Ouin, ben ça va mal dans le monde…

De retour, enfin (ou trop tôt selon les points de vue). J’ai pris congé d’aggrégateur pendant 5-6 jours et voilà t’y pas que j’apprends que deux blogueurs disparaissent de la carte: Noisette sociale et Lutopium.

Pour Noisette, j’avais malheureusement des doutes étant au courant des derniers développements assez poches merci qui se sont passés. Pour le merdeux « anonyme » qui a eu sa tête, j’espère qu’il a vécu son petit « trip power », il va pouvoir retourner à sa vie de (censuré pour cause de « bitchage »). Dans le cas de Lutopium, par contre, c’est l’appel du militantisme qui est en cause. Alors, je lui souhaite bonne chance dans ces projets. Sincèrement. 🙂

Sinon, ah oui,  Ahmadinejad a été remis au pouvoir… probablement d’ailleurs grâce à la technique Duplessis (on met des beaux « goons » dans les bureaux de vote au cas où certains oublieraient de voter du bon bord). Les tensions Iran-Occident ne feront donc que s’accentuer dans les prochains mois…

Oh formidable aussi d’hypocrise cette affaire de la FTQ qui veut, via son Fonds de solidarité, aider PKP à acheter le Canadien pour une convergence à son meilleur… Je ne sais pas pourquoi, mais il y a comme des « lock-outés » -membres de la FTQ – qui ne le prennent pas. Mais vraiment pas. Très hypocrite en tout cas d’un syndicat qui dénonçait haut et fort les manières de faire de Quebecor de pactiser avec l’ennemi pour faire quelques bidous… C’est du cynisme à l’état pur, mes amis. Ces jours-ci, si le cynisme était coté en Bourse, il vaudrait cher tellement il en pleut !

Côté personnel, je reprends du poil de la bête, fatigue mentale s’estompant graduellement. Cependant, mon ami le Chibougameux n’est plus… car il est revenu de Chibougamau après un an. 😉 Ça fait partie des bonnes nouvelles de mon côté.

Bon sur ce je vais revenir tranquillement au blogue, même si je suis encore secoué de la perte de deux blogueurs… Cependant, est-ce que je peux vous faire confiance pour éviter des guerres de blogueurs ici, s’il vous plaît ? Que j’aie pas à faire un dictateur de moi-même encore une fois ? Est-ce que ça peut être civilisé s’il y a des commentaires ? Non, mais c’est qu’avec tout ce que j’ai entendu dans les dernières semaines, je me demande si ça se peut encore jaser sans se tomber dessus…

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La preuve que le gala Artis, c’est n’importe quoi…

Denis Lévesque qui remporte comme animateur d’émissions d’affaires publiques. Le gars qui est ami avec Jean « Keclown » Lapierre,  le gars qui considère le doc Mailloux comme un invité crédible… Bah ouais ! Logique ! C’est vrai qu’à côté de ça, Jean-François Lépine et Charles Tisseyre ont l’air de faire des émissions pour enfants. Mais bon, je ne devrais pas être surpris. Après tout, monsieur est dans le giron TVA, donc…

Car, encore une fois, le gala Artis a récompensé les artisans de TVA de la télévision pour leur apport à la boîte cathodique/numérique. Franchement, je comprends que bien des artistes de Radio-Can et autres chaînes ne s’y présentent pas. C’est le « TVA love fest » comme à chaque fois. Comme on peut dire que les Gémeaux sont le « SRC love fest » également. C’est ça le problème. Pourquoi ne pas faire ces deux galas AILLEURS que sur ces deux chaînes qui, si elles le pouvaient, se feraient exploser l’une et l’autre ? Il me semble que ça enlèverait une grande partie de la subjectivité qu’on peut retrouver dans ses galas. En plus, on entendrait pas les mots « Star Académie » à tous les blocs de l’émission (même si je dois admettre que je suis tombé sur une performance du gagnant de la Star Ac’ pendant le gala et que – oh surprise ! – il ne fausse pas !)… Pire, où étaient les nominations pour des émissions comme Les Invincibles* qui ont réussi à attirer quand même près d’un million de personnes chaque mercredi soir cet hiver ? Nulle part. On y a fait à peine mention dans l’interminable numéro musical du début et c’est tout. Non, franchement, pitoyable… Disons que comment dire, j’ai « zappé » beaucoup ce soir.

Car une chance qu’il y avait autre chose ailleurs pendant ce temps… ou, au pire, c’était une excellente soirée pour aller marcher dehors. 😛

* En passant, depuis deux semaines, le samedi à 21h, la société d’État rediffuse la première saison des Invincibles. Ah, l’époque nostalgique des montres bleues… Et ai-je besoin de dire que c’est bizarre de revoir cela, sachant comment ça va finir deux saisons plus tard ? 😉

Le billet du jour: En fait, il commence à « dater », mais il fallait que je le souligne. Pascal Colpron, notre petit nombril, a décidé de changer la vocation de son blogue. Avec tous ses projets en cours, il n’a plus vraiment le temps de dessiner des planches sur son quotidien régulièrement. Mais là, que je vous voie l’ôter de votre aggrégateur ! Car, même s’il publiera beaucoup moins souvent, il ne sera pas dit qu’il n’y postera pas des images de portfolio, des nouvelles de ses projets, etc. Bref, c’est la fin d’une époque, mais pas la fin entière du blogue. Donc, on ne pleure pas trop (limite maximum de 3 larmes) et on reste aux aguets. Aux aguets qu’un jour, notre aggrégateur nous signale un nouveau billet d’un petit nombril… 🙂

Non, mais ta g…

J’écoutais le retour de Tout le monde en parle (parce que, franchement, j’en avais rien à foutre du SuperBowl) hier et franchement, je m’attendais à mieux. Ou disons que l’émission qui semblait prometteuse a été gâchée par un invité en particulier: Richard Martineau.

Bon, je sais qu’il est bien vu dans la blogosphère de démolir Richard Martineau. Ici, je ne ferai pas ça. Pour moi, l’homme a droit de parole. On peut être totalement en désaccord avec ses positions (genre son billet insipide sur le mandat de Radio-Canada), mais il a droit de s’exprimer. Sauf que… Hier, c’était l’hystérique Martineau. Hystérique avec un grand « H ». Et surtout celui qui coupait la parole À TOUT LE MONDE.

Comprenons-nous bien. J’aime quand les invités de l’émission parlent entre eux, argumentent et discutent entre eux. Ça rend l’émission dynamique et on sort de l’énergie « question de l’animateur / réponse de l’invité ». Sauf qu’il y a une règle qui dit que si on est poli, on laisse l’autre finir avant de continuer son argumentation. Ou on s’excuse de l’avoir coupé. Hier, alors que Jean-François Mercier essayait de s’expliquer, Martineau ne cessait de le couper à tous les deux mots. Et moi, c’est le genre de comportements qui m’exaspère au plus haut point.

Tellement que je n’ai pu m’empêcher de lâcher un « Non, mais ta gueule ! » à la télé hier soir. Et quand je l’ai vu s’offusquer que le président du syndicat ne lisait pas ses chroniques… MAN ! Si je devais m’offusquer de chaque personne qui n’a pas lu mes écrits, j’irais bouder dans une cabane en bois dans le fond du Grand Nord québécois. Pour un gars qui disait comprendre la « game » de l’argumentation, il serait peut-être temps que tu prennes des cours de « sang-froid 101 » parce qu’hier, t’avais l’air d’un enfant de 3 ans à qui on refusait d’acheter une bébelle dans un magasin à grande surface.

Et là, je suis chien pour les enfants de 3 ans…

Pour clore le dossier, ça aurait été bien que l’animateur au grand menton Guy A. Lepage fasse preuve d’un peu plus d’ordre. Juste de dire à Richard Martineau: « Richard, on peut-tu le laisser finir de dire ce qu’il y a à dire ? » ou « S’il vous plaît, on le laisse finir »… Je sais, habituellement, ce n’est pas son rôle. Mais quand ça devient chaotique comme hier, me semble que c’est la job de mettre de l’ordre là-dedans. Par contre,  excellente réplique quand Guy A. a répondu à la critique de Martineau qui s’est OUTRÉ que la direction de Quebecor n’ait pas été invité sur le plateau.

De toute façon, avez-vous vu bien souvent dans les dernières années Pier-Karl Péladeau sur les ondes de Radio-Canada ? Je ne pense pas, non. Et qui vous dit qu’ils n’ont pas tenté de les rejoindre ?

En tout cas, Richard, hier tu as prouvé que tu étais bel et bien le Goebbels de l’empire Quebecor. Quoi ? L’image du ministre de la propagande nazie est trop forte ? Désolé, c’est que j’ai étudié à la « Richard Martineau Academy » où on nous apprend à faire des comparaisons exagérées… Sans farces, je trouve ça dommage car j’aimais bien ta place de bulldog qui ne mâchait pas ses mots dans les Francs-Tireurs, mais plus ça va et tu ressembles au caniche à Pier-Karl.

Mise à jour (12h55): Intéressant billet de blogue de Richard Therrien sur l’émission d’hier.

Notre source d’informations idéale…

Je me tape sur les doigts souvent ces temps-ci: je ne laisse donc pas souvent des commentaires sur ma blogosphère adorée ! Et pourtant ! Tant de billets intéressants ! Mais bon, ces dernières heures, j’en ai un en tête. Louis-Philippe a écrit un billet que j’ai A-DO-RÉ sur le lock-out du Journal de Montréal. Particulièrement, ce moment passablement jouissif:

A-t-on nécessairement besoin d’écrire de la merde pour rejoindre un maximum de personnes? Allez, dites-moi que ce n’est pas le cas. Dites-moi que vous êtes plus intéressés par notre futur et par notre vivre-ensemble que par les dernières folies de stars ou meurtres crapuleux. Allez, s’il-vous-plaît, dites-moi que l’avenir de notre pays, de l’humanité sont plus importants que ces conneries.

Sinon, si vraiment vous aimez votre Journal de Montréal tel qu’il est, si vous assumez votre indifférence vis-à-vis d’une information déficiente et trompeuse, respectez au moins le sacrifice qu’ont dû accomplir de nombreux journalistes talentueux pour vous livrer votre dose quotidienne de banalité et encouragez-les afin qu’ils puissent continuer à jouir de ce monde et gagner assez d’argent pour être en mesure de piler sur leur orgueil de créateurs pour persister dans leur rôle d’exécutants façonnant pour une direction cupide de la merde en boîte que vous payez sottement.

Parce qu’effectivement, Louis-Philippe souligne un point important: évidemment qu’il est facile de critiquer les conditions de travail du JdeM, de dire que ce sont des bébés gâtés et tout. Sauf que, comment dire, depuis 2003 surtout (même si certains considèrent que le Journal a toujours été boiteux dans le type de nouvelles couvertes), le niveau du journal est passé de « tabloïd sensationnaliste » à « outil pour couvrir en publicité toutes les activités de Quebecor Médias ».  Je veux dire, on le sait tous que les médias convergent depuis une décennie maintenant. On sait tous que La Presse et Radio-Canada s’entendent plutôt bien tout comme TVA et le Journal de Montréal aussi. À la différence que j’ai déjà vu – et même souvent vu – des critiques acerbes sur Radio-Canada, sa programmation, ses animateurs dans La Presse. Or, avez-vous déjà vu une critique de TVA dans le Journal de Montréal depuis l’acquisition du réseau par Quebecor Médias ? Si oui, vite ! Envoyez-moi les coupures de presse et plus vite que ça ! Je veux dire que même des trucs comme la « fabuleuse entrevue Denis Lévesque – Paul McCartney » n’a pas été questionnée par le quotidien.

Et c’est là le problème. Au nom de la convergence, on a décidé de couper encore plus le niveau intellectuel du journal. Bien sûr que les médias écrits sont en repositionnement, l’arrivée d’Internet a changé beaucoup de choses dans la pratique. Il n’empêche que si au Globe & Mail, la situation actuelle laisse transparaître des problèmes de changement du médium, on sent que le conflit au JdeM transpire le malsain, les abscès non crevés. On sent la rancoeur de journalistes qui se sont faits rentrer de la convergence à la gorge jusqu’à la nausée.

Alors, les médias écrits sont en plein changement. Ils ne sont pas disparition – oh que non ! – l’Internet fait bien de la place à l’écrit (les blogues en sont déjà un exemple frappant). Sauf que forcément, il faut une nouvelle vision du médium.

Donc, je me demande que comprendrait notre source d’informations idéale ? Si on avait à établir un quotidien à nous tous (le rêve ! 😀 ), quel serait les aspects importants de notre quotidien ? En fait, j’aimerais votre vision du quotidien écrit idéal ?

Moi, personnellement… Hum, je serais peut-être mieux d’attendre avant de le dire. Ne pas influencer vos réponses ou avoir des commentaires du style: « comme toi ». Alors, on s’en reparle cette semaine. D’ici là, écrivez-moi sur votre quotidien/source d’informations idéal(e)… (Merci à Carl pour l’inspiration de ce billet.)

Maîtres de nos textes

Ouin, ça va mal dans les quotidiens, particulièrement dans la famille Quebecor. La grogne monte et pas à peu près. Ça sent le lock-0ut, mais en même temps, à quelques jours du début de Star Académie, ça serait plutôt « malaisant » alors le terme n’est pas encore prononcé par Quebecor Média.

Bon, je ne parlerai pas des conditions de travail au JdeM. Je ne m’y connais pas assez pour me prononcer. Par contre, j’ai une petite opinion sur la manière dont Quebecor perçoit ses journalistes. Ce que je n’aime pas, c’est le glissement qui s’est produit dans l’empire médiatique depuis 5-6 ans. Au départ,  les journalistes étaient, à mon avis, bien perçus et respectés comme tel. Or, depuis 2003 (début des Star Académie et autres trucs à convergence), il me semble qu’il y a une triste dérape. Je lis, par exemple, cette lettre d’un ancien journaliste d’ICI sur le blogue de Steve Proulx et ça m’effraie. Ça m’effraie de penser que bientôt, les grands médias écrits ne percevront plus leurs travailleurs que comme des pions pour qu’ils écrivent sur ce qu’ILS veulent.

Ça m’effraie de penser que pour eux, les textes originaux écrits par leurs pigistes et journalistes ne sont que des « munitions » dont ils peuvent se servir comme ils veulent sans aucun respect de  droits d’auteur (un droit fondamental, surtout pour les petits pigistes qui travaillent pour des bouchées de pain…). Je veux dire que oui, les textes écrits dans un média « appartiennent » au média en question dans la mesure où ils s’en servent. Mais il y a une question de respect là-dedans qui se perd quand on te dit: « en fait, mon grand, ce que tu écris nous appartient totalement et on te doit absolument rien, parce que si on pouvait, on engagerait des singes pour écrire, ça nous coûterait  moins cher ».

Et le problème est que quand un jeune pigiste commence sa carrière (je m’inclus dans le lot), il est difficile de dire non à un emploi rémunéré… et ça, les grands médias le savent et s’en servent joyeusement. Alors, là, c’est de décider si nous sommes prêts à signer n’importe quoi et être capable de se nourrir ou avoir de l’intégrité et être prêt à vivre de manière plus que précaire…

Vous vous rappellez ? À l’époque, Jean Lesage faisait un fameux discours où il disait qu’il fallait être « Maîtres chez nous » ? À quand un slogan « Maître de nos textes » à la FPJQ (Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec) ?

Aujourd’hui, la FPJQ se prononce enfin contre cette cessation de droits moraux chez TVA Publications… Déjà le début de quelque chose.

Laurent a un imposteur, TVA a sa revanche

Je parlais plus tôt cette semaine qu’avec Facebook, un des trucs que je n’aimais pas, c’est que plein de monde se faisait passer pour d’autres (des vedettes, la plupart du temps). Hé bien, il semble que ce fléau n’atteint pas seulement Facebook. YouTube également. En effet, on apprend ici que le très sympathique et drôle Laurent Paquin (mon humoriste préféré, je l’avoue) a un imposteur sur YouTube. Quelqu’un qui se fait passer pour lui et poste des vidéos sur la plateforme de partage de vidéos. Or, l’humoriste n’a jamais posté de vidéos jusqu’à maintenant… car là, il a dû réagir. Je vous laisse vous expliquer la situation lui-même…  En passant, si je poste son vidéo sur mon blogue, est-ce que ça devient mon ami ? Non, mais selon Facebook, ça serait quasiment le cas, non ? 😛 OK, j’arrête de déconner et niaiser Facebook (de toute façon, j’aurai peut-être pas le choix de me mettre là-dessus alors je suis mieux d’arrêter ça là), voici les explications de Laurent sur la situation:

Bon, maintenant que c’est fait, dans une heure, les têtes « pensantes » du Bye Bye 2008 vont s’expliquer à la presse. Et ce n’est pas pour dire mais TVA « trippe » en ce moment sur le sujet. En fait, tout l’empire Quebecor « trippe ». Au point d’en avoir fait sa une avec René Angélil qui se dit outré et veut la tête de la direction de Radio-Canada Télévision. C’est moi ou quand j’entends René Angélil qui demande la tête de quelqu’un, j’entends toujours la Reine de Coeur dans Alice au pays des merveilles selon Disney qui ne cessait de crier: « QU’ON LUI COUPE LA TÊTE ! »

Disons que tout ce – excusez l’anglicisme – « spinnage » médiatique de l’empire sent la revanche à plein nez du fameux sketch contre Quebecor « Séraphin Péladeau ». En tout cas, je ne suis pas le seul à le penser, Steve Proulx aussi se pose de sérieuses questions sur un dossier qui devrait être clos depuis fort longtemps…

Le Bye Bye du Satellite: 7 décembre 2008

Julie : Bonsoir, ici Julie Schnauzer et bienvenue à la Banqueroute. Bonsoir les laideurs !
Laideurs : Bonsoir Julie !
Julie : Cette semaine, notre concurrente vient de Longueuil en Gaspésie, j’ai l’honneur de…
(dring !)
Oups, le loser qu’on fait passer pour un banquier qui appelle déjà… (Elle répond.) Allô ? Quoi ? Longueuil, c’est pas en Gaspésie, mais sur la Rive-Sud de Montréal ? Ben voyons donc ! Si c’était le cas, ils sentiraient pas le poisson pas frais et on aurait pas l’impression qu’il s’habille tous au troisième sous-sol de chez Wal-Marde ! (Elle raccroche.) Alors, on accueille : madame Paule Bergeron ! Bonsoir Paule !
Paule : Bonsoir Julie !
Julie : Alors, dites-moi Paule, pourquoi venez-vous à la Banqueroute ?
Paule : Ben moi je suis une banlieusarde, j’ai deux enfants, un mari. Tous les deux, on travaille. Alors, on fait partie clairement de la classe moyenne. Alors, en bons Québécois de classe moyenne, on vit au-dessus de nos moyens, on est surendettés, on exige toujours plus d’argent du gouvernement…
Julie : Exactement comme on le lisait dans le cahier spécial du Journal de Mourial. (regardant l’écran) Regarde, Pier-Karl, comment je fais bien ça de la convergence !
Paule : Ben c’est ça, donc je viens ici pour espérer ramasser un demi million de dollars dans le but de tout dépenser sottement pour des affaires dont on n’a pas besoin pour être heureux.
(applaudissements)
Julie : Excellent ! Bon, vous savez que cet automne, on a augmenté les chances de remporter le 500 000 dollars pour plusieurs concurrents ?
Paule : (excitée) Oui…
Julie : Hé bien, on a fait quelque chose de similaire pour vous. Vous n’avez pas une seule chance de remporter le montant de 1 sous, mais bien 15 chances sur 26 !!!
(musique d’excitation)
Paule : QUOI ?!
Julie : Écoutez Paule, avec la crise économique et les menaces de grève au Journal de Mourial, on peut pas se permettre de leur montrer qu’on nage dans l’argent à Quebecor. Comme ça, ça nous donne un argument de plus en négociations, vous comprenez ? Faudrait quand même pas que le lock-out de 15 mois du Journal de Quibec se reproduise, hein ?
Paule : Ah ben tabarnak !
(Paule quitte le studio en colère.)
Julie : Oh je pense que notre concurrente vient de dire à notre jeu comme PK dit aux demandes syndicales : RE-FU-SÉ ! Alors, on se revoit bientôt !