Perdu dans l’espace

Espace: ultime frontière. Là où la main de l'homme n'a jamais le pied - dixit une ancienne série télé. Et peut-être que c'est pour le mieux quand on y pense.

Ouaip… Contrairement à ce que tous ont cru, je ne suis pas mort. En fait, réutilisant la métaphore du satellite, disons que j’ai perdu mon orbite depuis – oh là là ! – plusieurs mois.

Après plusieurs événements malheureux par-dessus événements malheureux, je vous avoue que j’ai eu une seule réaction: celle de l’huître. On se referme sur soi et on se la ferme !

J’ai délaissé Facebook qui me projetait un reflet ultra négatif de moi-même. Pourquoi ? Parce que j’avais l’impression de ne pas être à la hauteur des quelques bonnes âmes ayant bien voulu m’accorder leur intérêt. Tant de vies pleines et heureuses alors que la mienne… Et ne vous inquiétez pas, je le sais: j’en suis pleinement responsable. Et on s’arrêtera là, c’est déjà trop de dévoilement !

Pratiquement adieu à ce blogue aussi qui me donnait presque la nausée. Depuis l’été dernier, je n’avais plus aucun plaisir ici. Je ne répondais plus aux commentaires malheureusement. J’avais une anxiété monstre qui se bâtissait à chaque fois que ma boîte courriel affichait un « Un nouveau commentaire a été posté sur [nom du billet]. »

Quand j’ai créé cet endroit il y a 2 ans, il me semble que je n’avais que du plaisir. J’écrivais inconsciemment, sur tout et sur rien, les commentaires me passionnaient et même si parfois j’étais affecté par certaines critiques, je finissais toujours par retomber sur mes pattes.

Sauf que depuis l’été dernier, je me suis mis… à me prendre au sérieux, malgré moi. Oh le blasphème du blogueur que je viens d’admettre ! Car voilà le danger: croire que notre petit espace Web gratuitement offert a un quelconque impact sur la vie des gens. Oh bien sûr, ils viennent nous lire mais changent-ils vraiment d’idée ? Après tout, soyons honnêtes: des grandes gueules ont parfois énormément d’espace média. Suis-je pour autant influencé par ce qu’ils disent ? Nah… Ils me font rarement changer d’avis.

Disons que tout d’un coup, je me suis mis à croire qu’il fallait dénoncer à tous vents les Harper et Charest de ce monde, les injustices et les imbécilités comme si – et voilà le péché (désolé pour cet autre terme judéo-chrétien) mortel – j’étais un des juges en importance sur cette planète.

« Pardon mon petit père ?!! » dit ma raison tout ébaubie d’une telle idée. « Te rends-tu compte que tu n’es qu’un simple citoyen et que par moment, il y a des dossiers qui te dépassent ?!! »

Dur jugement, certes, mais pas totalement dénué de sens. Je me suis parfois embarqué sur des terrains extrêmement minés dont je ne connaissais pas toute l’ampleur. Normal car rapidement on se rend compte de 2 choses lorsqu’on aborde sans cesse politique et actualités:

1) On ne peut pas avoir une opinion sur tout: horrible à dire, mais il y a des sujets dont je ne peux pas m’étendre sur un billet de 300, 500, 700 ou 2000 mots. Par exemple, le sujet de Clotaire Rapaille à Québec. Je pourrais m’étendre en long et en large et utiliser de nombreux épithètes pour choquer le lecteur. Pourtant, ma pensée se résume ainsi: quel gaspillage d’argent pour une ville qui avait déjà une super carte de visite et tout ça  dans les poches d’un moulin à paroles (sic) qui dit n’importe quoi. Point. Je ne peux m’y attarder plus car comment dire, c’est seulement ça qui me vient.

2) Il faut avoir l’esprit militant 365 jours/année, 24h/24: Disons que les vrais bons blogues sur l’actualité sont capables de s’alimenter et de brûler de tous leurs feux grâce au militantisme qui les anime. Or, ce n’est pas qu’il n’y ait pas de causes qui me tiennent à coeur, mais je ne suis pas toujours militant. Ou disons que le militantisme à tous les moments de ma vie crée chez moi des frustrations qui s’en ressentent dans mes propos et mes attitudes… ce qui fait que je nuis 100x aux causes qui me tiennent à coeur.

Bon, est-ce donc à dire que ce blogue va dériver et mourir comme beaucoup de blogues ces temps-ci (exemple tout récent: Le Petit Émerillon) ? Hé bien…

Non. 😉 Sauf que disons que je prendrai une tangente différente. Je crois que je veux revenir à mes débuts: plus de légèreté, plus de plaisir, plus de passion. Donc, en contrepartie, un peu moins d’opinions politiques et sur l’actualité.

Est-ce à dire que je laisserai totalement mon mouton frisé de l’Assemblée nationale et ses amis les clowns qui lui servent de cabinets, la Castafiore de Charlevoix, les gamins de la droite (alias l’ADQ), le Moïse trompeur (alias M. Lucien Bouchard) ou ma tête carrée albertaine préférée (sic) à Ottawa lorsqu’ils feront des bêtises ? Non… Mais je ne le ferai que par parcimonie, si je sens que je suis à l’aise avec le sujet et disons que je risque de citer des gens plus « bollés » que moi en la matière.

Le rythme de publication sera aussi plus raisonnable. Un billet par 2 jours environ. Parfois un peu plus, parfois moins.

Disons qu’il faut que je m’approprie deux nouveaux mots dans ma vie: « plaisir » et « positivisme ». Et ça commence à partir de maintenant. 🙂

Quand à mes collègues blogueurs qui croient que je les ai boudés, soyez sans craintes. Je vous ai toujours lu même dans les plus durs moments de ces derniers mois. Vous savoir toujours présent était rassurant. D’ailleurs, pour vous indiquer mon retour, il est possible que vous revoyez ma prose dans les prochaines heures et jours. 😉 Oh et à partir d’aujourd’hui et les billets à venir, je répondrai aux commentaires quand je le peux.

Bon, hé bien, le Satellite a été retrouvé. Il est bien amoché, mais il paraît que tout est réparable, non ? 😉 Alors, en selle mon gaillard et surtout – message à moi-même – fais-toi plaisir !

P.S.: Tiens, pendant que j’y suis, je fais un léger appel à tous. Y a-t-il des gens patients et gentils qui voudraient m’enseigner à gazouiller ? Je compte m’y mettre bientôt et j’aimerais être informé sur cet univers, ma foi, assez unique de ce que je peux comprendre…

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Quel monde de sex.. de dro… de malbou… quel monde moralisateur finalement !

Je l’avoue, j’ai eu l’idée de ce court billet en lisant cette chronique de Richard Martineau où on apprend que demain – pour l’Halloween – certaines commissions scolaires vont refuser que les enfants reçoivent des bonbons à l’école ou en apportent.  Je veux dire: oui, c’est sûr que c’est pas l’idéal pour le poids, les caries, etc. Mais PHOQUE, c’est UNE FÊTE ! Ce n’est pas comme si ça se produisait tous les jours !

Je veux dire que oui, je suis d’accord qu’il faut se mettre en forme, que c’est une excellente idée de sortir la malbouffe de nos écoles et d’encourager la population à bouger et à manger sainement. Sauf qu’un moment donné, ça devient à la limite de la Sainte Inquisition leur affaire. Je veux dire que quand c’est rendu que l’an passé, il y avait des spécialistes qui disaient que l’image du Père Noël est pas bonne car il est trop gros et il devrait maigrir… j’ai le goût de dire à ces diététiciens: « get a life ! ». Non, mais un moment donné… D’ailleurs, j’ai même entendu cette année que l’Association des Pères Noëls du Québec veut et va diminuer le tour de taille du bonhomme dans les centres d’achat (moins de « bourrure », prendre des gens plus en formes pour le faire) pour donner le bon exemple… Non, mais c’est qu’un moment donné, est-ce qu’on peut « respirer par le nez » ? Oui, la situation d’obésité est inquiétante, mais je ne crois pas qu’un jeune décide de devenir gros pour imiter le Père Noël. Je crois plus qu’il le devient parce qu’on le laisse manger n’importe quoi (et trop souvent des cochonneries), qu’on ne lui trouve pas d’activités physiques intéressantes et qu’on ne l’encourage pas à en faire, qu’on le laisse devant l’ordi/télé/console de jeux 12 heures par jour… Qu’on commence par là avant de capoter parce que – oh horreur ! – on vend des hot-dogs au Centre Bell, qu’on donne des bonbons à l’Halloween et que le Père Noël est dodu.

Je veux dire, si on est rendus parano à ce point-là, soyons logiques: interdisons la malbouffe partout ! Que les McDo’s de ce monde et toutes cantines, pizzérias et restaurations rapides ferment sous décret gouvernemental. Qu’on interdise la vente de croustilles, popcorns, chocolat, bonbons, etc. Logiquement, on le ferait. Or, c’est comme l’industrie du tabac: on ne veut pas l’interdire totalement. Pourquoi ? Parce que ça fait rouler l’économie. Parce que le jour où on dit à Lays ou à M. Christie, par exemple, qu’on n’accepte plus leurs croustilles ou leurs biscuits, on met à pied des centaines de travailleurs et des centaines de milliers (voire millions) de dollars en taxes qui partent en fumée. Et pire que ça, dans le cas de la malbouffe, le jour où ça sera interdit, que les gens se seront tous pris en main et seront minces et presque tous de capacités d’athlètes olympiques (le rêve du diététiste): adieu tous les Montignac, compagnies de produits de régime, amaigrissants, coupe-faim, etc. Je dirais même: adieu les diététistes ! Non, mais s’il n’y a que des bonnes choses à manger, à quoi ça servirait de payer quelqu’un pour nous culpabiliser sermonner dire quoi manger: il n’y aura plus rien de trop gras, trop salé, trop sucré, etc.

Non, mais sérieux, j’ai peut-être l’air adolescent en disant cela: mais on peut-tu, de temps en temps, avoir du plaisir dans cette maudite vie moralisatrice ? Je veux dire: oui, c’est important de se mettre en forme, d’avoir- le plus possible – un poids raisonnable, de bien manger, de ne pas fumer, de ne pas se droguer et d’avoir du sexe raisonnablement. Mais cibole, on est pour la plupart des adultes… On peut-tu se lâcher « lousse » de temps en temps ? Même les enfants, est-ce possible qu’ils aient droit de temps en temps à vivre des excès d’enfants comme on en a vécu ?!! Désolé, mais ce moralisme à l’extrême m’irrite au plus haut point. Alors, sur ce je vais bouffer mes sentiments, je vais manger des chips des bonbons des petites barres de chocolat des carottes… Argh ! Même moi, je moralise mes billets ! 😉

En manque ?

Routard.com (source)

Routard.com (source)

Billet personnel futile dans une campagne électorale, mais hé ho ! Je vous avoue que si je dis encore Stephen Harper sur le blogue, le coeur va me lever. Non, mais sérieusement, une brève petite pause. Vendredi dernier, c’était l’anniversaire de deux amis (dont le Chibougameux) que nous avons célébré dans la joie et l’allégresse. Sauf que et c’est là que mon « fun » s’est un peu gâché: j’étais un des seuls « losers » célibataires ce soir-là. Pas croyable, 85% du monde était en couple… Or, comment dire, c’est qu’avant vendredi, je vous avoue que dernièrement, mes questionnements de célibataire ont été rangés au placard. Je vous avoue que je n’y pensais plus: trop occupé avec mon nouveau petit boulot de surnuméraire (d’ailleurs, il faut que je change ma page d’à propos de l’auteur), avec mon rhume, changements divers dans ma vie et etc. Sauf que là, ça me l’a carrément remis sur le nez vendredi: t’es tout seul mon homme !

Et Dieu que les gens sont bons pour vous remettre sur le nez ! À croire qu’ils font exprès de se minoucher quand ils sentent qu’intérieurement vous vous dites: « Ouin, j’ai hâte de trouver le bon ! » Je pense même – et là, ce ne sont que des supputations sans aucun fondement – que ça leur fait un plaisir malsain de voir les célibataires souffrir. Parce qu’on a beau dire que le nombre de célibataires augmente en flèche, il n’en reste pas moins que dans les médias, on « plugge » l’idée de réussite par le couple mur à mur. Étonnant dans une société où 50% des couples mariés se séparent.

Bref, aujourd’hui, on remettait des meubles à l’Armée du Salut parce qu’ils étaient en trop, qu’on avait changé certains trucs. Au lieu d’encombrer un dépotoir avec des bons meubles, on s’est dit que des plus démunis aimeraient certainement se les procurer. 🙂 Tout ça pour dire que les gars qui sont venus chercher ça étaient… MENOUM ! 😛  Y en avait un, carrément de mon goût. Sauf qu’à chaque fois, je me trouve vraiment pathétique et savez-vous ce que je me dis ? « Ouin, Satellite, c’est juste le manque qui te fait penser de même ! Arrête donc ! » Donc, je crois être carrément en manque dans les derniers jours. Ce qui est assez poche puisque je ne l’étais pas il y a encore 96 heures. En tout cas, merci à ces couples qui se minouchent sans cesse devant nous de nous rappeler la vie misérable que nous avons célibataires de ce monde ! (blague 😉 )

Mais bon, pour le gars de l’Armée du Salut, il y aurait peut-être fallu que je porte cette cochonnerie cette patente à gosse cette magnifique bague pour signifier mon célibat ! MOUHAHAHAHAHAHA ! Merci Détracteur, tu m’as bien fait rire avec ce billet ! 😉

Pour du plus sérieux, allez lire mes divagations sur le Sans-Papier d’octobre 2008. Oui, je sais: « sérieux » et « divagation » se contredisent… C’est ça la blague !

Ma mère, cette « gameuse »

Space Invaders.com.br

Space Invaders.com.br (source)

C’est finalement ce week-end que ma mère s’est essayé à Wii Sports. Ce qui l’intéressait le plus: le tennis. Pas nécessairement le sport le plus évident à maîtriser dans le petit jeu venant avec la Wii, mais elle adore le tennis en général et aurait aimé savoir jouer. Ainsi, la Wii allait combler son fantasme de tenniswoman quelque peu. Après quelques essais plus ou moins concluants – c’est peu de le dire – elle a pris la technique et rapidement, elle est devenue indélogeable. Elle a passé 90 minutes au gros minimum samedi soir à jouer au tennis… À être déçue de ses erreurs et à s’extasier de ses points durement gagnés. Au point que dimanche, alors que nous devions faire des courses, elle me demande: « Ça coûte combien une Wiimote (télécommande Wii) supplémentaire ? » Je lui donne un estimé et là, ça a été la recherche. Malheureusement, les télécommandes s’envolent vite. Sauf que… Le vendeur lui dit : « Ben il y en a une qui vient avec Wii Play ! » Ai-je besoin de vous dire que la boîte de Wii Play se retrouva rapidement dans le sac réutilisable de courses, prêt à être sorti et joué ? 😉 Tellement qu’une bonne partie de la fin d’après-midi et de dimanche soir fut à essayer un peu Wii Play (qui… mouinf… y a des mini-jeux drôles mais y en a des très moyens) et essayer tous les sports de Wii Sports à deux. On a bien ri… particulièrement quand c’est le beau-père qui a essayé le golf comme premier test de Wii de sa part. Malgré sa performance… douteuse, il faut croire qu’il a bien aimé car il vient tout juste de me dire: « Hé, Satellite ! Ça serait bien que tu me montres comment ça marche la Wii. Tout à coup que je veuille y jouer et que tu es pas là pour me dire comment faire… » Ah ben kin ! 😉

Pour ma mère, par contre, je ne suis pas surpris qu’elle ait adoré. Quelque part, c’est une « gameuse ». Car non, les amis… Moi, je n’ai pas joué au premier Nintendo grâce à des amis d’école, des voisins ou des cousins de mon âge. Non ! C’est ma mère qui nous (ma soeur et moi) a montré à jouer au premier Mario Bros et autres jeux. Bon, rapidement, on est devenus « meilleurs » qu’elle, mais elle a toujours aimé ça. En fait, elle adorait le Nintendo et encore plus le Super Nintendo, particulièrement la série des Donkey Kong Country qu’elle a fait (et nous aussi) un nombre incalculable de fois. Je me rappelle que les 3 jeux sont sortis à presque un an d’intervalles chaque et dès qu’ils sortaient, elle accourrait au magasin. Ça a été la même folie quelques années auparavant pour Super Mario Bros 3 pour le Nintendo… Bref, elle aimait ça ! Sauf que… Est arrivé l’époque du 3D avec la Playstation, la Nintendo 64 (que je n’ai jamais possédée d’ailleurs) et etc. Tout d’un coup, les jeux se sont concentrés pour les joueurs ardus et demandant comme nous, les plus jeunes et pas comme elle qui ne cherchait qu’à s’amuser gentiment avec un jeune de plateforme, par exemple. Ainsi, elle a délaissé les jeux de console pour des jeux sur ordinateur (genre les jeux « flash » sur Internet). Or, avec la Wii, elle redécouvre le plaisir de jouer sur une console, d’avoir un plaisir fou et sans bornes. J’ai revu dans les yeux de ma mère le même plaisir qu’elle avait à l’époque dans notre sous-sol de maison… et ça m’a touché je vous avoue. De voir que cette femme proche de 50 ans était capable d’avoir du plaisir comme une enfant, ça m’a rassuré sur le fait qu’il n’y a pas d’âge pour avoir du plaisir presque enfantin. Et il n’est nul besoin d’être dans l’électronique: ça peut être un bon film, un livre, un disque qu’on écoute sans cesse, un sport qui nous donne l’impression d’être une meilleure personne, un casse-tête, une poterie, un appareil-photo, etc.

Bref, on a tous des « bébelles » qui nous replongent dans un plaisir libre et gratuit, presque indécent tellement la société nous demande d’être des bourreaux de travail. Et vous, qu’est-ce qui vous replonge en enfance à tout coup ?

« Don’t be inquiète », je me porte mieux

Bon, désolé de parodier la phrase de Pauline Marois à une fabuleuse conférence de presse, mais je la trouvais drôle. 😉 Ça vous prouve que je me porte bien, malgré d’autres troubles en soirée, j’ai pu avoir une soirée agréable avec des amis donc, j’ai davantage le sourire aux lèvres aujourd’hui. 🙂 D’ailleurs, mon « down » m’a permis de faire de quoi que je voulais faire le week-end dernier: je me suis tapé les archives du blogue de Leif. Bon, l’avantage c’est que comme il est un dessinateur de talent très reconnu dans le milieu, il accorde moins de temps à son blogue (sans parler d’être un chum et un papa à temps plein 😉 ). Mais, vraiment, il m’a premièrement inspiré d’un texte que je commettrai prochainement sur le blogue (pas aujourd’hui, par exemple, d’autres trucs dont je veux parler). Deuxièmement, il m’a fait beaucoup rire avec tous ces histoires de déménagement et cette folie de boulot/famille/conventions avec laquelle il doit jongler. Merci à ceux qui se sont inquiétés, mais ça va aller. Bon, au travail maintenant !