Lettre au Papa Noël

…qui descendra du ciel avec des jouets par milliers.  Non, mais ho ! À défaut d’avoir 6 ans et de l’attendre impatiemment, aussi bien lui écrire directement et lui dire les affaires directement.

Cher Père Noël,

Comme tu vois, c’est bientôt l’heure de ton quart de travail. J’espère que tu es encore prêt à défoncer les limites de la physique et du temps pour perpétuer un mythe et surtout, défaire la santé financière de tous les papas et mamans du monde. M’enfin, passons. Tu sais que malgré tout ce que l’on pourrait te reprocher, j’aime bien ta figure rassurante… même si on ne l’a vu que dans des dessins ou des pubs de boisson gazeuse. Peu importe.

Ai-je été sage cette année ? Hum… Difficile à dire. D’un côté, oui, et d’un autre non. Il semble que j’aie été passablement gentil dans la vraie vie, mais que je me suis permis quelques vacheries sur le blogue. Je sais, c’est horrible, hein ? Mais tu me connais personnel: derrière ces mots durs se cache un coeur meurtri, n’est-ce pas ?

C’est pourquoi je crois qu’avec ta générosité, ton grand coeur et surtout la menace puissante que je puisse révéler ton imposture à une génération d’enfants au complet (ce qui t’annihilerait, soit dit en passant) que tu vas m’accorder mes quelques voeux de Noël. Bon, on s’entend que je sais que tu ne pourras me donner tout cela demain ou après-demain. En fait ce sont des voeux pour 2009.

Alors, à partir de Noël et de 2009,  je veux:

  • Travailler dans des environnements stimulants
  • Avoir quelques autres boulots à la pige en communication écrite  si possible
  • Apprendre à cesser d’angoisser et prendre les choses avec plus de sérénité comme certaines personnes m’ont démontré ce talent cette année
  • Faire attention à mon droit de parole car il m’est précieux (y a des pays où on crève pour parler alors…)
  • Être heureux, tout simplement.
  • Oh et pendant qu’on y est… Vous auriez pas un bel homme dans votre sac, le genre que j’aime ? D’ailleurs, faites attention à vous Père Noël ! Ça fait un bail que je n’ai pas été intime avec un bel homme et donc, votre présence, qui ma foi peut être délicieuse malgré votre âge plutôt avancé , pourrait m’émoustiller… Non, mais sans farces, Père Noël. Je sens que très bientôt, je vais être capable d’ouvrir mon coeur, de recevoir l’amour de quelqu’un d’autre dans ma vie. J’aimerais donc que vous vous arrangiez qu’avec votre « supposée magie », vous puissiez me faire rencontrer quelqu’un le moment venu. Sinon, je n’aurai pas le choix de faire appel à Harry Potter ou Gandalf: eux, leur magie fonctionne !

Par la même occasion, je ne serai pas totalement égoïste. Au contraire, je souhaiterais pour mes amis et collègues blogueurs et blogueuses qu’ils trouvent ce qu’ils désirent en cette fin d’année et le début d’une suivante. Qu’ils soient heureux avec eux-mêmes et leurs proches (parents, ami(e)s, conjoint(e)s, enfants, etc.). Ça serait déjà un monde meilleur si vous arriviez à le faire. Je vous souhaiterais bien la paix sur la Terre et la justice pour tous, mais vu que je vous demande cela depuis que j’ai 7 ans et qu’on voit que rien n’a changé, je resterai réaliste. De toute façon, je comprends aujourd’hui que vous ne pouvez changer la nature humaine – ce que j’étais incapable de comprendre étant petit.

Alors, voilà ! Ce n’était rien que ça ! Ben en fait, un gros rien, mais ce n’est qu’un rien tout de même ! 😉

En espérant que vous vous montriez à la hauteur de vos « compétences » d’être surnaturel,

Veuillez donc agréer, monsieur Noël, de mes sentiments les meilleurs,

Le Satellite Voyageur

P.S.: Vous aurez compris, Père Noël, que j’ai été un peu cynique avec vous uniquement pour que la blogosphère ne sache pas que je vous aime bien, que je n’aime Noël qu’à cause de vous et que je vous voue un culte presque malsain… Euh… Dites-moi pas que cette partie a été publiée sur le blogue ? Oups ! Malaise…

😉 Allez, sans farces, je vous laisse la section commentaires pour vos souhaits de Noël si vous en avez.

Parmi mes voeux, une pensée spéciale à mon ami qui a perdu sa mère cette année et à Blogue L’Éponge qui vient de perdre son grand-père

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23 ans, bientôt 24 et je veux un nounours

Le 21 juillet dernier, je parlais du culte du corps chez les homosexuels (d’ailleurs, on s’est rendus compte que chez les gars hétéros aussi, il y a de la pression pour le corps). Parmi les commentaires reçus très intéressants, il y en a un qui m’a fait sourire, mais vraiment. C’est le commentaire de la « oh combien sympathique blogueuse outre-Atlantique » Omelette aux lardons ! 😉 Voici ce qu’elle m’avait écrit (j’ai corrigé les fautes de majuscules et d’accents du commentaires, ne le prends pas mal Omelette ! 😛 ):

Allez arrête, les statues grecques, ça va un temps, tu dois t’en lasser. Les ganymèdes aussi.
Ces deux-là n’ont rien dans le ciboulot ! Dégote toi un sympa bedonnant ou légèrement ventripotent, c’est tout aussi bien !!!! Au moins, tu peux discuter (après…).

Omelette, je ne te connais pas, mais si je passe par Paris un jour, je vais venir te féliciter en personne de ta perspicacité. Je vous ai dit hier que je ne vous dirais pas vraiment ce qui m’attire chez un gars, mais… En parlant avec la charmante Noisette sociale et en voyant que le Célibataire frustré a exposé ses goûts sans gêne sur le blogue, je me dis que je peux bien au moins vous parler d’une chose qui m’attire chez un gars. Car bien que je ne sois pas très exigeant pour un gars physiquement, il y a des types qui me font craquer: les costauds, les nounours, les rondelets. Bref, j’aime quand un gars est plus grand (quoique ça, c’est moins essentiel) et plus costaud que moi.

Là, je vous avoue qu’en écrivant cette phrase, les joues deviennent pourpres. Parce qu’on a beau dire, mais avouer ce genre de choses, c’est gênant. Pourquoi ? Parce que là, le jugement social va y aller à fond la caisse. Après tout, vous devez vous poser la question: pourquoi ? Je vous avoue que je me la pose à moi-même. J’ai trois pistes de « solutions ».

La première – Compensation psychologique: Voyez-vous, mon père avec qui j’ai beaucoup de problèmes de relation était un homme sec, froid et mince comme un clou. Les contacts physiques entre le paternel et moi se constituaient uniquement de quelques rares « binnes » sur l’épaule et, plus petit, de quelques becs à Noël ou à ma fête donné plutôt par protocole qu’autre chose. Alors, je me suis dit que, peut-être, je cherche à compenser les manques paternels par des gars plus en chair ou robuste, que je vais chercher dans leurs bras une paix que je n’ai jamais eu…

La deuxième – Insécurité physique: Je suis petit. Un petit homme face à un monde de brutes. De plus, j’ai la force physique d’un ver de terre (exagération ici). Alors, que suis-je sans défense ? Ainsi, peut-être que j’aime les gars costauds parce que j’ai l’impression d’être en sécurité en leur présence… Évidemment, c’est une impression très psychologique, mais c’est déjà ça.

La troisième – La sélection naturelle: Finalement, j’aime juste ça parce que… j’aime juste ça. C’est en moi comme certains ont des penchants pour les roux(rousses), les blonds (blondes), les grands (grandes), etc. Mes anciens copains ont tous été dodus ou costauds et je dois admettre que j’étais toujours tellement bien auprès d’eux (physiquement, en tout cas). Évidemment, ça enlève plein de candidats potentiels, mais que voulez-vous ? Mon coeur bat la chamade quand je viens à croiser ce type d’individus.

Bon, là, je vois certains blogueurs ou visiteurs mâles et costauds qui font un gulp !, sont mal à l’aise et se serrent les fesses… Les gars, les gars, les gars… Je ne suis pas intéressé aux gars qui ne jouent pas dans la même équipe alors, relaxez ! 😛 Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour vouloir un nounours… 😉 Peut-être un jour, il y en a un qui me chantera ce succès d’Elvis (pas un grand fan du « King du rock », mais cette chanson marchait bien avec le billet):