Nouvelle réglementation sur les commentaires

Petit billet aujourd’hui pour signifier un changement que je vais faire désormais pour les commentaires.

Bon, premièrement, vous avez remarqué, ce fut de trop longues vacances de ce blogue. Plusieurs mois sans rien y apposer à cause du boulot qui demandait beaucoup et d’autres occupations qui demandèrent de mon temps. Vrai, j’aurais pu prendre une petite demi-heure chaque jour pour écrire, mais je ne trouvais pas que ça aurait été digne d’intérêt. Mais bon, là, j’aurai pas le choix de venir du moins tous les jours ou presque sur mon tableau de bord pour deux raisons. Premièrement, je ne recevrai plus vos commentaires directement dans ma boîte courriel car elle est déjà assez bien remplie et ça m’éloignait du site. Deuxièmement, je n’aurai pas le choix de le faire pour que vos commentaires s’affichent.

Car désormais même ceux ayant commenté auparavant devront avoir leurs commentaires approuvés de ma main. Attention ! Cela ne veut pas dire que je ne publierai plus les commentaires qui ne sont pas en accord avec moi. La majorité des commentaires seront publiés comme d’habitude. Néanmoins, vous avez dû entendre parler de ce jugement où Canoë fut obligé de déverser plus de 100 000$ en intérêts à une avocate attaquée sur des commentaires publiés sur le blogue de Richard Martineau.  Bref, ce jugement fait jurisprudence puisqu’il dit que les blogueurs sont également responsables des commentaires publiés sur leur espace virtuel.

Contrairement à ce qu’affirme Richard Martineau, je ne crois pas que ce soit la fin du blogue à proprement dit. En tout cas, ici, la discussion aura toujours sa place. Par contre, il faut modérer… Et dans mon cas, je ne ferai pas d’exception pour quiconque. Après tout, certains blogues le font déjà.  Néanmoins, c’est une bonne nouvelle pour vous car ça m’obligera à venir plus régulièrement sur mon tableau de bord WordPress et une fois que j’y suis, je ne peux m’empêcher d’écrire un petit truc ! 😉

Comme le dirait Renart, la modération a bien meilleur goût !

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Quand la revendication devient un prétexte à la casse

OK, je vais le dire tout de suite: aucun membre de ma famille est flic, je ne connais pas de policiers de proche et je ne vis pas à Montréal donc je connais encore moins le SPVM. Bon, maintenant que le tout est dit, je voulais tout de même parler de la manifestation contre la brutalité policière de la casse d’hier. Magnifique spectacle de « grands guignols » qui sont définitivement là uniquement pour provoquer la police, espérer qu’ils s’énervent et finalement, allez dire: « Regardez, regardez, on vous l’avait dit qu’ils sont violents ! » Ça c’est comme un de mes anciens camarades sur ma rue quand j’étais petit qui tabassait son frère cadet jusqu’à ce qu’il s’énerve et là, le cadet répliquait par un seul coup et tu avais le grand frère aîné qui disait à sa mère: « Regarde, maman, je te le disais qu’il me frappait ! »

J’écoutais la couverture de cet événement et un moment donné, je voyais un manifestant (au visage couvert, bien sûr… après ça, on osera dire que les blogueurs sous un pseudo sont des lâches !) qui se faisait demander s’il était d’accord avec l’attitude de manifestants qui lançaient des roches aux policiers.

Absolument, ils le méritent ! Il y a trop de brutalité policière ici et il faut montrer que c’est assez !

Pardon ? Trop de brutalité policière ici ? Euh… Je suis peut-être pas au courant, mais il me semble que ça n’arrive pas si souvent que ça. Ce qui est le plus sarcastique, c’est que le gars qui a répondu avait un petit accent sud-américain. Ça m’a fait sourire. Parce que s’il y avait eu autant de dérapage dans une manifestation, dans bien des pays d’Amérique du Sud, la police n’aurait pas qu’arrêté 221 personnes. Elle les aurait tuées sans leur demander leur reste. Me semble qu’à côté d’un policier du Honduras ou du Chili, nos flics sont assez mous merci.

Attention ! Je ne dis pas que la police a toujours raison. Clairement, ils ont des « trips » de Lethal Weapon qui sommeillent en eux et n’attendent que pour sortir. Y a clairement aussi un manque de connaissances au niveau de comment ils agissent avec les communautés culturelles, un manque de coeur et de jugement aussi alors qu’ils donnent des contraventions à des itinérants (allô, ils les paieront jamais,  CE SONT DES ITINÉRANTS, ILS N’ONT PAS DE REVENUS !), sans parler de ces flics qui nous sermonnent sur la vitesse au volant mais font toujours du radar (alias avoir le quota de tickets d’infractions)  sur les autoroutes (alors que c’est sur les routes secondaires qu’il y a le plus d’accidents).

Lorsqu’on écoutait les manifestants, on voyait que majoritairement plusieurs pour foutre la merde, tout péter. Oui, je comprends qu’il y ait des manifestations contre le capitalisme. Parfait ! Mais pourquoi s’intégrer à une sur la brutalité policière ? Ah oui: brutalité policière = suprématie du capitalisme = ennemi à abattre. D’accord, supposons que je suis votre raisonnement : pourquoi péter des vitrines de magasin ? Symboles de capitalisme, ouais, mais dans vos cibles, il y avait des petites boutiques indépendantes. Rien à voir avec un Wal-Marde ou un McDo à ce que je sache…

Et pourquoi des voitures de citoyens ? Je sais que la voiture est un gros symbole du capitalisme, mais pensez-y ! J’entendais encore hier des punks qui disaient qu’il fallait qu’on se réveille, que si le peuple se battait contre l’oppresseur ensemble, ça serait fini de l’oppression. Sauf que pour vous rallier les citoyens, vous brisez leur voiture ? Des trucs qui coûtent déjà très cher, qui amputent solidement un budget familial et encore plus quand il faut les réparer. Et là, vous espérez qu’ils viennent vous rejoindre dans une manifestation monstre où on mettrait les parlements à feu et à sang ?!!! Vous savez qui ils ont envie de mettre à feu et à sang après des actes aussi bébés, stupides et complètement hors du propos de la revendication ? Vous autres. À ce sujet, je citerai un « ami de l’oppresseur » dans son billet d’aujourd’hui:

On dirait que votre manif antiflics et anticapitaliste, c’est surtout l’occasion d’un petit party où on casse des trucs, au hasard, selon la courbe aléatoire de vos randonnées dans la ville. C’est amusant, de casser des trucs. Surtout quand ce ne sont pas les vôtres. On pense à Franz Ferdinand: «What’s wrong with a little destruction…»

Zéro cohérence. Zéro discours. Zéro intelligence tactique et symbolique.

C’est du calibre de la manif de troisième secondaire qui dénonce la bouffe de la cafétéria de la polyvalente.

C’est ça qui me tue avec ces mouvements: il y a un bon fond dans la revendication. L’idée de rappeller aux flics qu’ils ne doivent pas user de la force inutilement est correcte. J’ai pas de problèmes avec ça. J’ai pas de problèmes avec ceux qui dénoncent le capitalisme sauvage avec leur t-shirt de Che ou ceux qui dénoncent les tactiques malicieuses d’Israël. Sauf que quand ça devient prétexte à de la casse, à de la violence gratuite, je décroche. Le mouvement perd alors, à mes yeux, toute sa crédibilité. Pire que ça, le message se perd car on ne retient que la casse, c’est ça la tristesse dans tout ça.

Mais bon, j’imagine que je suis un jeune vieux conformiste à vos yeux…

Le billet du jour: Puisque je suis un « vieux conformiste », autant ploguer une consoeur qui elle aussi se pose de sérieuses questions face à cette manifestation. Faut croire qu’on est juste trop pacifistes et qu’on aimerait que les manifestations soient de même… 😉

Nous n’avions que 23 ans…

Bon, il reste UNE SEMAINE avant mon anniversaire. Dans une semaine exactement, adios les 23 ans et coucou les 24. À un an du quart de siècle… ouch ! Quoique là, j’entends plein de « surfeurs » du Net qui font: « Je vais t’en faire moi, déprimer pour 25 ans !!! On s’en reparlera quand tu auras 30, 35, 40 ou 45 ans mon homme ! » Je sais bien, mais quand même, c’est quasiment dur comme jugement que fait l’horloge du temps. Elle grave la pierre de chacune de nos années.

Et c’est surtout que c’est incroyable comment notre perception du temps change du tout au tout en grandissant. Vous vous rappelez étant jeunes ? Dieu que c’était long le temps avant notre anniversaire, Noël, Pâques, les vacances d’été, etc. Les journées duraient des années, les mois des siècles et quand on arrivait à la fin de l’année, on faisait : « Enfin ! On dirait que ça fait mille ans ! » Puis, allez savoir pourquoi, quand on atteint le 16-17 ans… OUPS ! Là, ça roule comme un éclair: « Hein ? Déjà ma fête ? Ben voyons, pas déjà le Temps des Fêtes ? Quoi la fin de l’année scolaire ? C’est impossible, il me semble qu’hier on fêtait le Jour de l’An ! »

Bref, le temps est cruel pour ceux qui vieillissent, à savoir… tout le monde ! 😉 Mais bon, il me reste une semaine de 23 ans, que peux-je faire que je n’ai pas encore fait ? C’est quoi l’événement marquant que tout gars de 23 ans doit faire ? Respirer une ligne de correcteur liquide et écouter « Requiem for a Dream » ? Vider 2 caisses de 24 sans vomir dans une période de 3 heures ? Faire un « striptease » après avoir perdu une gageure ? Se taper un LAN pendant 72 heures de file ? Allez écrire « Charè, tu sussses ! » (les fautes sont volontaires ici) sur les bureaux du Parti Libéral avec de la gouache ?

Bref, il n’y a peut-être pas d’évenements associés à cet âge particulier… Mais ce n’est pas grave, c’était amusant de s’imaginer toutes ces choses à faire dans ma dernière semaine de 23 ans. Et puis, bon, c’était un moyen peu subtil pour rappeler que mon anniversaire approche à grand pas. Quoique ça, on s’en reparlera dans un autre billet à venir cette semaine.

« Mais t’as donc ben grandi ! »

Superbe journée hier pour une « épluchette » de maïs alors qu’ils nous annonçaient un temps de merde, il a fait super beau ! M’enfin ! Ce petit billet – car épuisé de ma journée- ne vient pas de tout ce maïs pris entre nos dents, mais d’un aspect de réunions avec membres de famille proches ou lointains à savoir la mise à niveau. Qu’est-ce que la mise à niveau ? Hé bien, vous savez quand ces oncles ou tantes ou cousins ou cousines ou grands-parents vous demandent: « Alors, qu’est-ce que tu fais de bon ces temps-ci ? » Bon, habituellement, ce n’est pas si mal, tu réponds où tu en es rendu et si ça te satisfait. Évidemment, tu te risques à des jugements de la part des membres de la famille, mais bon… Ça, c’est pas si grave. Le gros problème est quand ils sont tout mêlés et ne se souviennent de rien. Extrait d’une discussion avec un oncle que j’avoue qu’on ne jase pas souvent, mais dont je lui ai déjà jasé du sujet quand même cette année :

– Alors, aux études ?
– Ouais, je finis bientôt.
– Ah ! Tu finis ton DEC ?
– Euh… Non, mon bacc.
– Ah oui ? Baccalauréat en quoi ?
(Je lui dis.)
– Ah oui ? À Montréal…
– Euh, non… Ici.

Bref, ça été de même TOUT LE LONG. OK, OK, OK… Je ne suis pas correct. Après tout, la famille est grande et on ne peut se souvenir des détails de tout le monde. Sauf que l’affaire du DEC, allons ! On a jasé longuement d’université il y a quelques mois à peine… Le collégial, je l’ai fini en 2003 !!! Puis, comment dire ? Moi, j’essaie de me souvenir des situations des membres de ma famille le plus possible quand j’apprends de leurs nouvelles. Une question de respect. Je ne sais pas tout, mais quand quelque chose d’important arrive, j’essaie de m’en souvenir. Bon, OK, je dis peut-être juste ça car ça a été une pénible démarche de tout raconter mon parcours durant 40 minutes au moins (montre en main… ou plutôt au poignet) plus les .

Petit retour sur le billet d’hier. Wow ! Déjà 8 votes à date et ça semble être une majorité de « Go, vas-y ! Arrête de te barrer la route espèce de moumoune ! » 😛 Non, je rigole… Allons, je ne suis pas une moumoune ! Je suis une foutue de grosse moumoune ! MOUHAHAHAHAHAHAHA 😉 Non, sans farces, merci. Ça encourage en titi ! Là, par contre, ne vous faites pas trop d’attentes, vous pourriez être déçus… Néanmoins, le vote reste ouvert jusqu’à samedi prochain et après, tant pis pour les autres, ma décision sera prise ! 😉 En fait, elle est déjà en partie prise, mais qui sait, un gros mouvement de part et d’autres pourrait me donner le pouls sur l’intérêt de la chose. À suivre… 😉

23 ans, bientôt 24 et je veux un nounours

Le 21 juillet dernier, je parlais du culte du corps chez les homosexuels (d’ailleurs, on s’est rendus compte que chez les gars hétéros aussi, il y a de la pression pour le corps). Parmi les commentaires reçus très intéressants, il y en a un qui m’a fait sourire, mais vraiment. C’est le commentaire de la « oh combien sympathique blogueuse outre-Atlantique » Omelette aux lardons ! 😉 Voici ce qu’elle m’avait écrit (j’ai corrigé les fautes de majuscules et d’accents du commentaires, ne le prends pas mal Omelette ! 😛 ):

Allez arrête, les statues grecques, ça va un temps, tu dois t’en lasser. Les ganymèdes aussi.
Ces deux-là n’ont rien dans le ciboulot ! Dégote toi un sympa bedonnant ou légèrement ventripotent, c’est tout aussi bien !!!! Au moins, tu peux discuter (après…).

Omelette, je ne te connais pas, mais si je passe par Paris un jour, je vais venir te féliciter en personne de ta perspicacité. Je vous ai dit hier que je ne vous dirais pas vraiment ce qui m’attire chez un gars, mais… En parlant avec la charmante Noisette sociale et en voyant que le Célibataire frustré a exposé ses goûts sans gêne sur le blogue, je me dis que je peux bien au moins vous parler d’une chose qui m’attire chez un gars. Car bien que je ne sois pas très exigeant pour un gars physiquement, il y a des types qui me font craquer: les costauds, les nounours, les rondelets. Bref, j’aime quand un gars est plus grand (quoique ça, c’est moins essentiel) et plus costaud que moi.

Là, je vous avoue qu’en écrivant cette phrase, les joues deviennent pourpres. Parce qu’on a beau dire, mais avouer ce genre de choses, c’est gênant. Pourquoi ? Parce que là, le jugement social va y aller à fond la caisse. Après tout, vous devez vous poser la question: pourquoi ? Je vous avoue que je me la pose à moi-même. J’ai trois pistes de « solutions ».

La première – Compensation psychologique: Voyez-vous, mon père avec qui j’ai beaucoup de problèmes de relation était un homme sec, froid et mince comme un clou. Les contacts physiques entre le paternel et moi se constituaient uniquement de quelques rares « binnes » sur l’épaule et, plus petit, de quelques becs à Noël ou à ma fête donné plutôt par protocole qu’autre chose. Alors, je me suis dit que, peut-être, je cherche à compenser les manques paternels par des gars plus en chair ou robuste, que je vais chercher dans leurs bras une paix que je n’ai jamais eu…

La deuxième – Insécurité physique: Je suis petit. Un petit homme face à un monde de brutes. De plus, j’ai la force physique d’un ver de terre (exagération ici). Alors, que suis-je sans défense ? Ainsi, peut-être que j’aime les gars costauds parce que j’ai l’impression d’être en sécurité en leur présence… Évidemment, c’est une impression très psychologique, mais c’est déjà ça.

La troisième – La sélection naturelle: Finalement, j’aime juste ça parce que… j’aime juste ça. C’est en moi comme certains ont des penchants pour les roux(rousses), les blonds (blondes), les grands (grandes), etc. Mes anciens copains ont tous été dodus ou costauds et je dois admettre que j’étais toujours tellement bien auprès d’eux (physiquement, en tout cas). Évidemment, ça enlève plein de candidats potentiels, mais que voulez-vous ? Mon coeur bat la chamade quand je viens à croiser ce type d’individus.

Bon, là, je vois certains blogueurs ou visiteurs mâles et costauds qui font un gulp !, sont mal à l’aise et se serrent les fesses… Les gars, les gars, les gars… Je ne suis pas intéressé aux gars qui ne jouent pas dans la même équipe alors, relaxez ! 😛 Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour vouloir un nounours… 😉 Peut-être un jour, il y en a un qui me chantera ce succès d’Elvis (pas un grand fan du « King du rock », mais cette chanson marchait bien avec le billet):