Nouvelle réglementation sur les commentaires

Petit billet aujourd’hui pour signifier un changement que je vais faire désormais pour les commentaires.

Bon, premièrement, vous avez remarqué, ce fut de trop longues vacances de ce blogue. Plusieurs mois sans rien y apposer à cause du boulot qui demandait beaucoup et d’autres occupations qui demandèrent de mon temps. Vrai, j’aurais pu prendre une petite demi-heure chaque jour pour écrire, mais je ne trouvais pas que ça aurait été digne d’intérêt. Mais bon, là, j’aurai pas le choix de venir du moins tous les jours ou presque sur mon tableau de bord pour deux raisons. Premièrement, je ne recevrai plus vos commentaires directement dans ma boîte courriel car elle est déjà assez bien remplie et ça m’éloignait du site. Deuxièmement, je n’aurai pas le choix de le faire pour que vos commentaires s’affichent.

Car désormais même ceux ayant commenté auparavant devront avoir leurs commentaires approuvés de ma main. Attention ! Cela ne veut pas dire que je ne publierai plus les commentaires qui ne sont pas en accord avec moi. La majorité des commentaires seront publiés comme d’habitude. Néanmoins, vous avez dû entendre parler de ce jugement où Canoë fut obligé de déverser plus de 100 000$ en intérêts à une avocate attaquée sur des commentaires publiés sur le blogue de Richard Martineau.  Bref, ce jugement fait jurisprudence puisqu’il dit que les blogueurs sont également responsables des commentaires publiés sur leur espace virtuel.

Contrairement à ce qu’affirme Richard Martineau, je ne crois pas que ce soit la fin du blogue à proprement dit. En tout cas, ici, la discussion aura toujours sa place. Par contre, il faut modérer… Et dans mon cas, je ne ferai pas d’exception pour quiconque. Après tout, certains blogues le font déjà.  Néanmoins, c’est une bonne nouvelle pour vous car ça m’obligera à venir plus régulièrement sur mon tableau de bord WordPress et une fois que j’y suis, je ne peux m’empêcher d’écrire un petit truc ! 😉

Comme le dirait Renart, la modération a bien meilleur goût !

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Patates de sofa ou le militantisme paresseux est-il vraiment efficace ?

Il y a quelques semaines, le thème hebdomadaire du site pour lequel je travaille était: comment peut-on utiliser les médias sociaux d’Internet pour encourager le militantisme ? Dans ma recherche, je suis tombé sur un sujet qui faisait rage sur la Toile dans les milieux anglo-saxons. En effet, certains intervenants des milieux communautaires et humanitaires ont blâmé Internet de créer une génération de militants paresseux qui ne croient qu’un seul clic de souris est un geste citoyen. Au point que depuis 2001 (mais cette année, il y a une multiplication très grande du terme), un néologisme péjoratif est sorti: « slacktivism » (mélange de slacker et activism).

Évidemment, je ne citerai pas tous les éléments de mon article, laissant cette exclusivité à mon employeur. Néanmoins, je me permets de glisser un questionnement que j’ai à cet égard. Avant-hier, j’écrivais sur l’odeur de corruption au Québec, cette sensation de se retrouver en Sicile. Un collège blogueur m’a alors suggéré d’adhérer à un groupe Facebook intitulé : «Québécois pour une ENQUÊTE PUBLIQUE sur la CONSTRUCTION». Forcément, oui, j’y ai adhéré, en conviction avec ce que j’avais écrit. Le groupe propose même depuis aujourd’hui une pétition sur la Toile accessible à tous et qui sera remise à l’Assemblée nationale au cours de l’automne.

Et c’est là que le sujet du « slacktivism » m’est revenu en pleine gueule. Car le militantisme paresseux – si l’on veut traduire l’expression – c’est exactement ça: c’est s’inscrire à des groupes, signer des pétitions en ligne, acheter des bracelets comme ceux de Lance Armstrong pour le cancer, etc. En contrepartie,  une fois ces gestes commis, les militants paresseux ne donnent pratiquement pas d’argent aux causes et ne sortent jamais dans la rue. Bref, c’est la sensation d’aider une cause sans se mouiller.

Et ça m’embête. Non pas que je ne veuille pas signer la pétition – je vais le faire – mais je me dis : mais une fois que j’aurai fait ça, après cela… Quoi ? Je vais rester là à attendre que peut-être Charest daigne y jeter un œil distrait ? Il y avait hier des manifestations dans le monde pour que les pays luttent efficacement contre les changements climatiques. Mais comme Cécile Gladel l’écrivait à la fin de son billet: « Pensez-vous que manifester peut changer les choses? »

Hé bien, je repose la question à l’envers : « Pensez-vous que se servir uniquement d’Internet pour le militantisme peut changer les choses ? » Moi, j’ai des doutes. Évidemment, c’est plus difficile pour moi et d’autres car souvent les mouvements de masse se font à Montréal et à Québec. Mais ce n’est pas une excuse ! Parce qu’il me semble que quand une cause nous tient à coeur, on fait tout pour militer pour elle. M’enfin, c’est peut-être une critique de mon propre militantisme qui n’est pas assez présent.

Je suis fasciné par la Clique

Source: La Clique du Plateau via Cyberpresse

Source: La Clique du Plateau via Cyberpresse

… en fait, je devrais plus dire que je suis fasciné par les gens qui commentent sur la Clique mais j’expliquerai le tout plus tard.

Il faut le dire, je n’ai connu ce blogue que très tard. Alors que celui-ci a fêté sa première année de vie, je n’ai commencé à le lire que cet été (vers le mois de juin). Il n’empêche que personne n’est indifférent à l’égard de ce blogue: on l’aime ou on le déteste. Rare sont ceux qui se trouvent entre les deux. Et pourtant, je fais partie de cette rare catégorie en flottement: par moment, je le trouve hilarant et certaines de ses critiques et commentaires assassins me font sourire et par bout, je le trouve extrêmement dur et certains de ses billets flirtent avec le « je n’écris ceci que pour provoquer « .

Mais c’est le but forcément. Il a même des publicités (qui parfois, franchement sont énervantes pour l’oeil à souhait même si je comprends bien que ça paye l’hébergement du site). Pour l’auteur derrière la Clique, son site Web est un défouloir de tout ce qui l’énerve : veudettes s’exposant dans les médias, commentaires du veudettariat, oeuvres d’art et artistes surexposés, critiques qui n’ont pas de sens critique, articles de journaux idiots, etc.

Je vous l’avoue, parmi tous les choix d’identité qu’aurait pu avoir ce blogueur anonyme à la plume assassine, j’avais penché pour celle-ci: « Un étudiant qui fait son doctorat », quoique dans son cas j’aurais dit un baccalauréat ou une maîtrise en communications, n’étant plus capable de supporter la flagornerie dans les médias et le culte de la « veudette ». Alors, je suis resté assez surpris de lire dans cette chronique de Patrick Lagacé – alias un de ses fans numéro un 😉 – qui a réussi à parler face-à-face à ce blogueur au masque de clown que:

Aucun lien avec les médias ou le showbiz. Un gars ben ordinaire, 30 ans, qui habite loin de Montréal, qui travaille à temps partiel. Ce qui lui laisse beaucoup de temps avec ses deux jeunes enfants. Et avec La Clique

Alors, je vous avoue que je suis d’autant plus fasciné par la Clique après la lecture de cet article. Mais qu’est-ce qui peut pousser un jeune père à consacrer autant de temps à un blogue où il peut cracher son venin ? Surtout s’il ne travaille pas dans le milieu. Il y a un besoin quelque part. Et quand on lit les commentateurs du blogue, on se rend compte que ce besoin semble généralisé chez une certaine partie du lectorat qui semble prendre un malin plaisir à torturer les différentes vedettes et phénomènes culturels ou autres écorchés par le site.

Par exemple, prenez son billet sur les Gémeaux. Amusez-vous à lire les commentaires: c’est parfois 100x plus acide que les propos du billet même ! Et c’est ce que j’ai remarqué de la Clique: c’est un méga défouloir, majoritairement anonyme, pour tous ceux qui en ont contre tel ou telle du milieu artistique. C’est là qu’on peut voir à quel point l’anonymat du Web permet des propos d’une méchanceté extraordinaire. Ce n’est pas un blâme de l’auteur du blogue véritablement, ni même en tant que tel des commentateurs aux dents longues. Non, c’est un questionnement que j’ai et qui me fascine. Parce que peut-être que tous ces gens sont de bonne foi et détestent le culte de la « veudette », mais de l’autre côté, comment voulez-vous qu’il tombe quand des revues comme le 7 Jours, Écho Vedettes, La Semaine ou Le Lundi (pour ne nommer que les revues québécoises) se vendent comme des petits pains chauds ? Qu’est-ce qu’ils cherchent ? Uniquement du gros défouloir ? À savoir qui sortira la plus grosse « bitcherie » ?

Mais l’auteur souligne déjà un début de réponse dans la chronique de Lagacé:

Je ne hais personne. Mais je n’aime pas que tout le monde aime la même affaire. Dans les médias, tout le monde aime Louis-José Houde. On dirait qu’on ne peut pas ne pas aimer Louis-José Houde! Moi, je ne le trouve pas bon. Il fait la même chose depuis 10 ans. Et sais-tu quoi? C’est pas tout le monde qui l’aime! Mais personne ne le dit.

En sachant cela, on comprend peut-être mieux le fond du propos général. Il n’empêche que j’aimerais bien jaser avec ce blogueur et comprendre le phénomène que je lis moi-même mais dont j’ai l’impression de lire de loin et de ne pas faire partie du truc. Un peu comme vous savez cette gang qui rit fort dans un party avec le gars – centre d’attraction du groupe – qui raconte des blagues que tu entends de loin et dont tu en ris quelques-unes tout en ne comprenant pas pourquoi tu les ris tout seul avec ton verre à la main… Mais ce n’est pas grave car tu auras quelques blagues à ramener à la maison.

M’enfin, métaphore boiteuse ici, mais l’essentiel est que je serais très curieux de discuter du phénomène. Curiosité trop grande de ma part j’imagine.

Commentaire inutile à m’envoyer (©La Clique du Plateau): « Faut-tu » pas avoir de vie pour être curieux d’un blogue fait par un « loser » qui n’a rien de mieux à faire au lieu de torcher ses « p’tits » que de « bitcher » des vedettes  sous le couvert de l’anonymat ?

En berne

Je ne la connaissais pas du tout, contrairement à certains blogueurs et blogueuses, et je n’avais même jamais lu ces écrits avant aujourd’hui. Il n’empêche que son sordide sort et son héritage sur la Toile  mérite que la blogosphère se mette un peu en berne et en deuil alors que nous avons perdu une compatriote.

Silence.

Garder « mongrain » de sel pour soi

Bon, c’est la vidéo virale de l’heure. On en a parlé chez la Clique, chez Dominic Arpin, chez Patrick Lagacé, etc. Mongrain qui pète sa coche à propos d’absurdités de la rentrée… On y voit un gros mouvement d’appui à l’animateur, mais il est rassurant – pour moi – de voir aussi des « ho là » à ce pétage de coche. Tout d’abord, un courriel d’une enseignante sur le blogue de Lagacé (plein de fautes, je le concède, mais sûrement écrit sur le coup de la colère) et puis, ce collègue blogueur qui fait aussi toute une critique sociale de pétage de coche en ondes. Parce que, je vous avoue, même si c’est drôle, les absurdités dites dans ce segment d’émission m’horripilent.

C’est vrai que 17 reliures, c’est beaucoup pour un élève. C’est vrai que l’organigramme du ministère de l’Éducation est engorgé (et tant qu’à y être celui de la DPJ aussi). C’est vrai que l’affaire des pantoufles est un peu loufoque à première vue. Mais est-ce qu’on a cherché à comprendre le pourquoi de ces règles absurdes ? Non. Non, parce que ça nécessiterait l’effort de montrer les deux côtés de la médaille, ça nécessiterait de montrer à quel point notre système public d’éducation tire le diable par la queue.

Les guerres

J’en ai marre d’entendre que les profs ont 2 mois de congés payés. So what ?! Ce n’est pas un argument. Premièrement, parce que ce n’est pas tout à fait vrai. Déjà en août, ils recommencent à se préparer pour la nouvelle année scolaire. Mais oui, ils ont un mois de juillet de vacances et un mois d’août plus relaxe avant. Deuxièmement, ils travaillent à l’année pour éduquer une classe qui déborde d’élèves où ils doivent faire affaire avec des problèmes cognitifs et émotifs, doivent s’assurer que tout le monde suit en même temps, doivent « dealer » avec des parents qui ne prennent que pour leur enfant lorsqu’il y a un problème, doivent se battre avec les directions d’école pour avoir un peu de sous pour une activité, etc. Et ça, c’est sans compter les nombreuses heures non payées où ils doivent corriger, concevoir le contenu des cours, régler des problèmes interpersonnels d’élèves, etc.

Je lisais un commentaire sur le blogue de Lagacé qui disait que les profs étaient gras dur: super bien payés et qui travaillent juste 6 heures par jour sans compter tous les congés. Super bien payés ? Si c’est le cas, comment se fait-il qu’il y a pénurie ? Après tout, on devrait se battre pour faire « autant d’argent ». 6 heures de travail par jour ? Il ne faut vraiment pas connaître un prof pour dire une telle idiotie. Il ne faut pas se fier uniquement à l’horaire des enfants pour deviner du temps de travail d’un prof : les profs travaillent avant et après cette période ! Mais ce genre de commentaire démontre très bien tout le mépris qu’a la population pour les enseignant(e)s en général. Même si je suis d’accord: il y a des profs cons, plates et méprisables, mais on peut dire la même chose des parents aussi.

Cette semaine, on parle beaucoup d’éducation car la ministre de l’éducation Michelle Courchesne a dévoilé son « super » plan pour lutter contre le décrochage scolaire. Le problème c’est que ce plan – qui risque d’échouer comme tous les autres avant (oui, c’est cynique, je l’admets mais soyons honnêtes… c’est un plan du PLQ, ça ne peut être autrement), c’est qu’on refuse de voir la réalité en face: il y a des guerres en ce moment. Des guerres entre professeurs et parents, directions et professeurs, ministère de l’Éducation et système d’éducation. Personne ne s’entend.

Voici leur vision propre de l’éducation à chacune et vous comprendrez pourquoi notre système chambranle:

Ministère de l’éducation: l’éducation est faite pour former de futurs travailleurs uniquement. Or, plus ça décroche, plus gros sont les risques de devoir donner des chèques d’assistance sociale alors il faut lutter contre le décrochage scolaire pour éviter que ça nous coûte plus cher.

Directions d’école: peu importe l’idéologie, il faut qu’on arrive à faire de l’argent un peu avec nos activités. Comme la majorité d’entre nous n’y arrivons pas au public, on se tourne vers le privé.

Professeurs: On ne s’entend pas sur quelle direction donner, on est bousculés par les réformes. Certains d’entre nous veulent former uniquement pour former des travailleurs, d’autres aimeraient former des citoyens. Certains d’entre nous sont conformistes, d’autres voudraient avoir plus de possibilités uniques d’enseigner. Certains d’entre nous sommes blasés, d’autres sont plein d’enthousiasme. Bref, on est tellement un « melting pot » qu’on donne mal à la tête aux parents et aux enfants qui peuvent passer d’un prof super à un prof plate en deux ans. Mais une chose nous rassemble : la CSQ (ce qui est pas nécessairement une bonne chose car elle perpétue l’image du syndicat braillard et fatigant).

Les parents: Jaloux des congés des profs (alors que si en tant que société, on voulait plus de congés obligatoires comme en Europe, il suffirait de se lever debout et de le demander aux gouvernements, mais on préfère s’assoir sur notre cul et chialer), on aimerait que l’école s’adapte à notre horaire: c’est-à-dire ouvert 365 jours par année pour qu’on puisse y laisser nos enfants comme on le fait avec eux  depuis qu’ils ont 8 mois en les laissant à la garderie. On veut que l’école soit une annexe de la maison, que les profs obéissent donc à nos moindres demandes et qu’ils s’occupent personnellement de nos enfants même s’il en a 40 dans sa classe. Trop occupé le professeur ? Pas grave, on le paie avec nos taxes alors qu’il courre et sue l’enfant de chienne ! Quant à la pédagogie, on s’en sacre: on veut juste que nos jeunes apprennent les matières de base pour pouvoir aller travailler plus tard. De toute façon, on ne sait même pas ce que ça veut dire pédagogie… (Ok, c’est chien, mais c’est en lien avec cette nouvelle très troublante qui est sortie cette semaine.)

Oui, ces visons sont un peu caricaturales, mais représente les dialogues de sourds qu’il y a dans le milieu de l’éducation. Alors, le plan de Mme Courchesne ne pourra fonctionner: on ne s’entend même pas sur ce que devrait être l’école. Un formateur de citoyens (tout en donnant des compétences pouvant servir sur le milieu du travail) ou un formateur de main d’oeuvre ?

Et au lieu de faire un débat de la sorte, un vrai débat utile et de fond, Jean-Luc Mongrain préfère péter sa coche sur des pantoufles et des crayons que l’on doit identifier. D’ailleurs, je ne sais pas quand sont allés ses enfants à l’école, mais moi qui vais avoir un quart de siècle dans 48 heures devait aussi identifier ses crayons de couleur et à mine à l’école. Pour éviter les guéguerres inutiles de crayons et de qu’est-ce qui est à qui, une situation que les professeurs aiment éviter. Alors, je ne vois pas c’est quoi le problème.

C’est bizarre ce que je vais dire, mais des fois, j’ai l’impression qu’il était plus posé à TQS qu’à LCN… M’enfin. Suggestion à M. Mongrain: allez donc faire un petit tour dehors en fin de semaine question de se calmer ou, mieux, allez donc dans une école quelques temps, question que vous voyiez comment c’est dur d’enseigner.

Le film le plus attendu des prochaines années*

OK. Billet léger aujourd’hui, parce que je me sens d’humeur pour ce type de billet. Un billet léger s’adressant surtout aux « geeks ». On le sait, plusieurs grosses franchises de jeux vidéo s’apprêtent à avoir leur version cinématographique (Bioshock, Prince of Persia, Dead Space, etc.) dans les années à venir. Évidemment, on s’attend à ce que beaucoup soient mauvais (mais bon, qui sait, on peut être surpris !), mais là, je tiens un chef d’oeuvre* d’adaptation de jeux vidéo en film. Une surprise car cela n’était pas annoncé nulle part. Un film sur une franchise pas encore exploitée et avec pourtant, beaucoup de potentiel.  Il s’agit de Mario Kart !!! Oui, la série rassemblant Mario et tous les personnages de son univers qui s’amusent à faire des courses de kart et s’envoyer des carapaces de tortues et des pelures de bananes à la figure pour se ralentir entre eux.

Voici la bande-annonce de ce qui devrait être un classique (trouvée via Jeuxvideo.org):

*Lorsque le blogueur parle de chef d’oeuvre et du film le plus attendu des prochaines années, il est possible que celui-ci ait mis beaucoup d’ironie sachant qu’il s’agissait d’une vidéo fait par un groupe de cinéastes amateurs humoristiques. Nous ne sommes pas responsables de la fausse représentation que les termes en question auraient pu susciter chez les lecteurs. Merci de votre compréhension. Pour des plaintes, vous pouvez vous adresser au service à la clientèle les vendredi soir des années bissextiles où il y a une lune bleue et qu’il tombe des pluies de grenouilles à dentiers qui parlent allemand. Pour tout le reste, il y a une carte de crédit très connue.

Aidez un conservateur à comprendre l’homosexualité

Parce que la droite sociale a bien de la difficulté à comprendre la présence d’homosexualité et en lien avec ce billet de Valérie Borde du 7 août 2009 (pas 1989, 2009) de l’American Psychological Association qui a enfin tranché que – tiens – les techniques pour tenter de modifier l’orientation sexuelle d’une personne sont vaines… Wow ! Imaginez, ça fait seulement UNE SEMAINE dans l’histoire de la psychologie américaine qu’il y a enfin consensus sur la question. D’ailleurs, fait hyper troublant amusant : une étude de mars 2009 révélait que 17 % de 1300 professionnels interrogés avait tenté « d’aider » des gays et lesbiennes à changer d’orientation sexuelle.

Alors, pour tous ces « grands génies », un petit vidéo dans la langue de Shakespeare pour en apprendre sur ce « phénomène mystérieux » de la gaieté (dans le sens de… 😉 ):