Une leçon de morale d’un immoral

Jacques Nadeau pour le Devoir (source)

Jacques Nadeau pour le Devoir (source)

Alors, comme ça, notre parti conservateur préféré en a fait des siennes vendredi dernier en ayant le culot – grâce à la brillante stratégie de Michael Fortier – de faire un panneau prétextant que le Bloc Québécois a coûté 350 millions aux contribuables pour « rien ». Évidemment, ce n’est pas étonnant: c’est la stratégie du Parti de faire passer le Bloc pour inutile. Sauf que le messager derrière ça n’est pas blanc comme neige et ça, c’est drôle, on semble l’oublier.

Parce qu’on oublie trop aisément que ce crétin de Fortier a eu un poste de ministre alors qu’il n’a pas été élu. Pourtant, il y a eu au moins 3 partielles au Québec… Jamais il ne s’est présenté. Parce qu’on a beau dire que Yves Bolduc, ministre de la santé par intérim, n’a pas été élu non plus, n’empêche qu’il se présente dans la partielle qui aura lieu bientôt dans la région de Québec. Fortier aucunement. Raymond Giroux a écrit un excellent texte là-dessus, disant que pour un non élu il a dépensé en #*&(*# avec les fonds publics. Ce qui est le plus sarcastique c’est que Stephen Harper qui HAIT le Sénat d’une manière monumentale a quand même trouvé l’outil utile quand vint le temps de nommer un ministre non élu. Mais ce n’est pas étonnant tout ça: Michael Fortier et Maxime Bernier, ce sont des nuls de la politique. On le voit clairement à leurs actions toutes plus questionnables les unes après les autres. Or, pourquoi leur fait-on confiance ? Simple. L’un avait un père député, l’autre est ami avec le cowboy albertain. En politique, encore plus que dans la vie normale, avoir des connexions est plus important qu’être compétent.

De plus, c’est tout le côté du message: ça ne donne rien de voter pour un parti qui ne va pas au pouvoir. À ce compte-là, pourquoi on n’enlève pas le NPD et le Parti Vert ? Et au provincial, pourquoi on n’enlève pas Québec Solidaire ou le Parti Indépendantiste ? Il semble évident qu’à court terme, ils ne prendront pas la tête. Or, c’est la démocratie mon petit Stephen ! N’importe qui a le droit de former un parti et si la population juge que ce parti emmène quelque chose d’intéressant, ils vont voter pour eux. C’est tout ! À moins que tu comptes instaurer une dictature 100% canadian… Mais ça, tu vois, je ne suis pas certain que la population va te laisser faire.

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Bon, sortons de la colère un peu ! C’est l’heure des « plogues » ! En fait, j’en ai 2 : tout d’abord, le Robin des bois du design qui me sert accessoirement d’oncle (c’est une farce ! 😛 ) va passer dans un reportage de l’émission « Club social » à TV5. Ouais, ben il est en train de devenir une bête médiatique mon oncle sur le l’éco-emballage… Disons qu’il est rendu à 3ème ou 4ème apparition télé sur le sujet. 😉

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Pour les 3-4 que ça intéresse, ça y est, un autre chapitre est ajouté sur l’Île de Circé ! Un point tournant dans l’histoire car après ce chapitre, on va s’intéresser aux vies de nos protagonistes dans le désordre, mais ça devrait être compréhensible et encore plus amusant à écrire parce que moins compliqué que de faire parler 8 personnages de manière cohérentes avec la narration à la troisième personne… 😉 Bref, restez à « l’encoute », il devrait y avoir d’autres écrits cette semaine. 🙂 Je vais essayer d’être un peu plus régulier (sans dire que je vais en publier tous les jours). Par la même occasion, je souligne aussi l’excellente nouvelle écrite et publiée hier par le Médiateur Farceur. Je n’ai pas laissé de commentaires hier, je préférais ben plus faire une « grosse plogue plein de bons mots » sur mon blogue ! 😀 Bravo Médiateur, continue d’en écrire !

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Après le grand, il y a eu le petit

Statue dAlexandre le Grand à Thessalonique, Grèce

Notre histoire débute il y a 24 ans, un jeudi 13 septembre 1984 après Jésus-Christ. Il est midi. Une femme est couchée dans un hôpital de Sherbrooke et attend péniblement que la procédure médicale se termine. Elle a faim et a le goût de s’empifrer d’un hamburger venant d’une chaîne de fast-food connu. Mais la procédure est longue et délicate: son ventre ouvert aux docteurs qui doivent s’assurer que le fruit de ses entrailles, s’il n’est pas béni, sortira du moins vivant du bedon. À l’extérieur de la salle, le créateur du fruit en question se ronge les pouces en attendant son héritier. Et Dieu qu’il l’a voulu son hériter: quitte à demander à sa femme de garder les pattes en l’air après leurs pénibles relations sexuelles – pénibles surtout pour elle. Finalement, 34 minutes plus tard, à 12:34 pm exactement, sort enfin le petit héritier tant attendu. Premier petit-enfant du côté maternel et second du côté paternel. Et il pleure, il pleure, il pleure. Déjà, on voit le conflit œdipien s’installer ici car même dans les bras de papa, bébé pleure comme ce n’est pas permis. Il faut dire que maman perd connaissance et passe près de mourir à cause d’une pression trop haute. L’héritier apporte déjà le mal: sa mère fait une thrombophlébite et elle doit rester près d’une semaine à l’hôpital.

L’héritier vivra dans un contexte beau et à la fois dur: autant il vivait dans un environnement où il avait pratiquement tout ce qu’il voulait, autant il se retrouvait avec un paternel dur et absent qui n’a jamais su, malgré les années, communiquer avec son héritier. Les historiens disent qu’il s’agit peut-être d’une déception surtout que, comme on le verra plus tard, le fils fera mal à l’ego paternel. Néanmoins, il aura sa mère qui – si elle a tendance à être très protectrice – l’empêchera de sombrer dans une haine perpétuelle du père et de l’ombre qu’il a tendance à mettre dans la maison. Enfant, l’héritier est imaginatif, constamment plongé dans des univers parallèles. Le professeur Charles-Xavier veut l’engager comme X-Men vu sa capacité de créer des mondes parallèles, mais lui et sa chaise roulante furent bottées par le paternel.

Néanmoins, la capacité imaginative de l’héritier est remarquable. À 5 ans, il raconte sa première histoire inventée à sa gardienne. Bon, une histoire qui dure 5 minutes, mais c’était déjà le début de quelque chose. C’est aussi à cette époque qu’il rencontre son premier ennemi: la crème glacée à la gomme « balloune » ! Celle qui lui fit perdre sa première dent de lait – oh horreur ! – en plein centre d’achats. Un événement traumatisant pour le garçon qui ne retouchera plus jamais à cette sorte de crème glacée maudite. Puis, vint l’école et un trajet à pied qu’il reprendra des milliers de fois durant son primaire pour se rendre à l’école du quartier. Parfois, le trajet est heureux et amusant. D’autres fois, il est apeurant, violent et confrontant. Le jeune garçon ne pullule pas d’amis proches de chez lui, ce qui fait qu’il voyage toujours avec les mêmes personnes ou presque. Alors, il y a parfois des disputes, l’héritier étant trop « honnête » avec les autres. Néanmoins, alors que tout le monde croit qu’il aura des difficultés scolaires alors qu’il amorce sa première journée de première année à l’âge de 5 ans… Or, il obtient un 100% en mathématiques à sa première étape (et d’autres notes dans les 90 %). Ce qui fait que s’il a certains problèmes de motricité fine qu’il corrigera un tant soit peu, son esprit d’écolier ne fait plus aucun doute. Il passe donc dans le clan de barbares des « bolles » en 1990 après Jésus-Christ. Clan qui le suivra toute sa carrière scolaire pratiquement, même si vers la fin, il perd plusieurs batailles contre les troupes mathématiques et sciences naturelles. Sans compter de son ennemi naturel qu’il a difficilement combattu, l’éducation physique, vu son petit physique et son peu de capacités athlétiques.

Puis, l’héritier vieillit et se rend compte qu’il trouve ça dur. Qu’il ne peut plus user de son imagination partout et que l’adolescence est dure pour son physique, au niveau des émotions et aussi de ce qu’il est. Car – horreur ! – au fil du temps, il se rend compte qu’il aime les garçons. Que faire ? Il combattra longtemps cette idée jusqu’à ce qu’il rencontre l’amour en tant que jeune adulte. Mais quelque part, l’héritier savait depuis fort longtemps cet état de fait et comprenait donc l’antipathie naturelle entre lui et son père, même si ça n’a jamais été dit. Il eut de durs moments, se faisant un tas d’ennemis dans une détresse intense. Puis, le temps passa et il reprit confiance peu à peu en ces moyens malgré de dures périodes d’exil. Aujourd’hui, il profite de ses divers tribunes et est de plus en plus heureux.

Il fut baptisé à l’époque, « Alexandre » qui vient du grec et signifie: « défenseur des hommes ». Étrange puisqu’il n’est pas un batailleur physique, mais cela peut peut-être expliquer son esprit de dénonciation et son désir d’un avenir brillant pour l’humanité. Nous finirons notre « documentaire » par une déclaration de M. Jenexistepas, célèbre historien: « Il y a eu Alexandre le Grand, conquérant d’un monde inconnu et centralisé sur la Grèce et il y eut Alexandre le Petit qui parcourt le vaste monde informatique et des communications. Les deux ont cherché à améliorer – de différentes manières – le sort de leurs peuples. L’un était roi, l’autre sujet, mais tous deux rêvaient d’un meilleur monde. »

Sans farces, j’ai maintenant 24 ans officiellement. À l’heure que sera publié ce billet (car je l’avoue, il a été écrit hier soir), il sera publié à l’heure exacte de ma naissance. La photo ci-haut est la statue d’Alexandre le Grand à Thessalonique. J’aimerais bien aller un jour en Grèce, terre où est né mon prénom. En fait, je ferais Grèce-Italie puisqu’une partie de mon sang est italien par ma grand-mère. Bref, j’ai du sang méditerranéen dans les veines. Ça explique peut-être ma sensibilité et mon sang chaud. 🙂 Je me suis amusé à faire un petit résumé très bref de ma vie, voulant garder beaucoup de détails pour moi. Je me suis amusé à lire la signification d’Alexandre et j’en ai trouvée une qui est plutôt proche de moi sur plusieurs aspects (mais pas tous comme vous verrez, je me permets de commenter 😉 ):

« Ouvert, confiant, sociable, volontiers jovial, Alexandre a une personnalité attachante: il est sympathique, chaleureux et non dépourvu d’un certain charisme. Adaptable, il se sent vite à l’aise partout et recherche la société. Bavard et communicatif, il possède des facilités d’élocution et de persuasion certaines, et parfois même quelques dons d’imitateur (hum… j’aimerais mais je ne suis pas si bon là-dedans), d’autant qu’il est vif, perspicace et observateur. Épicurien, c’est un sensuel fait pour le bonheur (en astrologie, il est souvent jupitérien). Content de lui-même, il pourrait passer pour vaniteux s’il n’était aussi désarmant de naïveté et de sympathie. (Hum… Parfois on dit que je devrais être plus fier de moi, en tout cas…) Curieux de tout, son principal défaut est de se disperser en n’allant pas toujours au fond des choses. (Ah bon ! Je pensais plus mon impatience, mais bon… C’est vrai que parfois je m’éparpille.) Il se montre parfois superficiel, se fie trop à ses facilités et est l’ennemi des efforts prolongés. (Plus ou moins d’accord pour « superficiel », pas d’accord du tout avec le deuxième et le troisième.) De par la présence importante du nombre 3 et du A, initiale mais aussi première voyelle, Alexandre est un être rayonnant, souriant, que l’on remarque et à qui l’on s’attache. À lui de bien profiter des atouts exceptionnels dont il est doté, et d’en faire une utilisation judicieuse et positive : lorsqu’on possède de telles facilités, les risques d’erreurs et de dispersion sont tout aussi importants, c’est le revers de la médaille… Enfant, il est hâbleur et a tendance à aimer davantage le rire et les jeux que l’étude. (Pas vrai, j’étais une « bolle » comme dit ci-haut !)

Aussi faut-il se montrer particulièrement présent vis-à-vis de son travail scolaire qu’il reléguerait facilement au second plan. (Faux !) En revanche, il aura le premier prix de camaraderie ! Plutôt désordonné, voire désorganisé, la fantaisie le gouverne. Par ailleurs, il peut facilement être dans les nuages, et faire montre d’autosatisfaction. (C’est sûr que je fais montre d’autosatisfaction, JE N’AI PAS DE CHUM, CLISSE ! 😉 )

À part le jeu, l’amusement, les plaisirs, Alexandre aime communiquer et a besoin de s’exprimer. Il apprécie les activités de groupe, les desseins humanitaires et est aussi sensible au public.
C’est un sentimental très agréable : tendre, émotif, sensible et généreux, soucieux de faire plaisir. En revanche, il n’est pas toujours d’une exactitude flagrante, est assez désordonné, résiste mal à la tentation (faux), mais pourra se montrer en revanche d’une jalousie maladive… (le terme maladif est fort, je peux être jaloux si je sens que j’ai à l’être, sinon… pas vraiment)

Il sera attiré par toutes les professions commerciales, ou privilégiant le contact avec le public, les professions touchant au domaine juridique (ouach), social ou médical (pas vraiment pour médical), les professions liées à l’audiovisuel ou l’expression orale ou écrite, la gastronomie. » (trouvé ici)

Bon, je vous laisse là-dessus ! Et même si c’est ma fête, je suis tellement généreux que je vous offre en cadeau le chapitre 3 (attendu par la gentille MFL) sur l’Île de Circé. 🙂

C’est le jour du Blogue !!!

Nous sommes le 31 août et c’est donc la journée du blogue ! 😀 Je dis ça comme si c’était évident alors que je ne le savais pas il y a 3 semaines… M’enfin ! Alors, il semble que la tradition (pourquoi je parle de cette journée comme si ça faisait 25 ans qu’elle existait ?) soit d’afficher cinq coups de cœur de la blogosphère. Alors, j’embarque dans la tradition ! 😉 Quoiqu’on sait bien, je fais rien comme tout le monde, je vais en donner six car il y en avait 2 qui était sur le même pied d’égalité dans mon cœur… 😉 Donc, allons-y (et pour ne pas faire de chicanes, faisons-le en ordre alphabétique) :

Le Détracteur Constructif: Ah, l’incarnation du « grim » intense qui, quand on le connaît un peu plus, est un revendicateur au grand cœur (OHHHHHH ! s’écria la foule que j’ai payé 5$ pour faire des OHHHH ! quand je dis quelque chose de tendre). Toujours intéressant que ce soit pour dénoncer de grands courants de société ou pour parler de trucs plus hétéroclites et insolites.

lutopium: Je me rappellerai toujours la première fois que j’ai vu son blogue, j’étais très intimidé. Je voyais la liste d’appuis, d’organisations militantes qu’il appuyait et je capotais. 😛 J’étais comme: « OK, à côté de lui, je suis un yuppie bien rangé et égoïste merci. » Mais finalement, j’ai lu ces billets et il n’en fait pas beaucoup, mais à chaque fois, ça me touche. Il y a énormément de lucidité dans ses billets. Et puis, sur une toute autre note hyper superficielle et qu’on s’en fout, j’adore son icône quand il laisse un commentaire. Je suis toujours heureux de voir le nounours à chapeau la hyène à chapeau (non, mais franchement, va-t-il falloir que je change de lunettes ? 😉 ) dans ma liste de commentaires. 😀

Mon petit nombril: A-t-il vraiment besoin de présentation cet incontournable du blogue avec ses BDs humoristiques et, parfois, touchantes sur le quotidien qui change des gros chiâleux dans mon genre ? Sachez qu’un album est en préparation… Petit nombril deviendra grand, c’est le cas de le dire.

Noisette sociale: Bon, comment passer aux côtés de la grande Noisette celle à qui on ne peut pas en passer une petite vite… Quoiqu’on peut s’essayer, mais c’est à nos risques et périls ! 😉 Parfois, néanmoins, elle range les pancartes de dénonciation et les troque pour nous afficher sa vulnérabilité au grand jour. 🙂

Renart l’éveillé: Un autre qui me semblait très intimidant à l’époque vu que j’avais presque le tournis en voyant son blogue et en voyant tellement il était chargé… Et pourtant, le Renart ne mord pas… (CHOUUU ! cria le public qui n’aima pas mon jeu de mots facile avec « Renard » et à qui je retire les 5$ que je leur avais donné) Non, mais il s’agit d’un autre blogueur lucide avec, en arrière-plan, l’art qui semble teinter ses propos. Que peut-on demander de mieux ? Et puis, non, je ne le mets pas dans la liste pour cause qu’il m’a mise dans la sienne. Je viens de le découvrir en allant sur son blogue… Merci Renart ! C’est… hum, hum… flatteur… Excusez-moi, j’ai une petite graine dans l’oeil… 😉

La VIE… et après : J’en ai déjà parlé, mais j’adore les aventures hautement philosophiques et intellectuelles auxquelles nous convie Molécule. Et c’est là qu’on se rend compte que c’est pas toujours vrai que la vie d’antan était plus simple que celle d’aujourd’hui… 😉 Avec ce blogue, je suis devenu comme un accroc du journal: faut que j’aille ma dose quotidienne sinon je développe des effets secondaires épeurants. 😛

Et voilà, célébrons le Jour du Blogue: il n’arrive qu’une fois par année ! Par la même occasion, je ne le ferai pas à chaque fois sur ce blogue, mais je tenais à dire que sur l’île de Circé, le deuxième chapitre de l’histoire amorcée la semaine dernière est en ligne ! Le troisième viendra peut-être demain… 😉

Oh, j’ajoute également un remerciement très sincère à Radicarl pour avoir mis mon blogue dans sa liste de blogues et celle du Jour du Blogue. C’est très très très gentil et je dois admettre qu’il ne serait pas impossible qu’il fasse partie des prochaines recrues à entrer dans la Communauté du Blog… Très prochainement ! 😉 À suivre…

Fins et commencements

AFP/Pedro Ugarte (via Radio-Canada)

Source de la photo: AFP/Pedro Ugarte (via Radio-Canada)

Ça y est, après 16 jours, c’est fini ! Les Jeux de Beijing 2008 ne sont maintenant plus que des souvenirs. C’est une bonne affaire pour ceux qui en avaient assez ou qui détestaient ces Jeux à la base ! 😉 Mais bon, malheureusement pour les détracteurs, il sera difficile d’oublier ces Jeux : avec les extra-terrestres Michael Phelps et Usain Bolt qui ont triomphé au stade et au Cube d’eau… De plus, malgré toutes les controverses et les menaces terroristes, rien n’aura fait trembler la capitale chinoise. Pas même une pluie torrentielle jeudi… C’est dire ! Bon, je vous l’accorde, c’est plus facile avoir des Jeux tranquilles quand tu as tassé solidement les activistes

Finalement, on a évité la dégringolade de médailles qu’on subissait depuis Sydney (en fait, la dégringolade a commencé à Sydney) et on aura fait un score aussi bon que lors des Jeux de Barcelone en 1992 (18 médailles) ! Sans compter toutes les 4ème places, les top 8, etc. Pas si pire quand on y pense… Évidemment, dans moins de 2 ans, là, ça va être le « trip » pour ceux qui n’ont en tête que les médailles: des Jeux d’hiver (la grande force) à Vancouver. Quoiqu’une déconfiture est toujours possible,  mais on ne la souhaitera quand même pas. 😉 Bref, les Jeux auront passé à la vitesse de l’éclair et auront réussi… sauf peut-être le taekwondo où les erreurs d’arbitrage vont probablement forcer la révision de comment on juge pour éviter que des trucs nuls de même arrivent

Bref, y aura du travail à faire d’ici fin juillet 2012, là où commenceront les Jeux de Londres. Par la même occasion, c’était les derniers olympiques diffusés à Radio-Canada… Théoriquement, les 2 prochains (Vancouver et Londres) seront diffusés à TQS. Richard Therrien, d’ailleurs, a fait un excellent billet là-dessus ! 😉 Je me permets d’ailleurs en ce 400ème billet du blogue d’inclure ce journalo/blogueur analyste de télévision à la plume acérée dans ma Communauté du Blog… C’est fait ! 😉 En tout cas, pas sûr que j’ai hâte de voir ça la couverture RDS/TQS. La couverture de Radio-Canada était solide sauf sur 2 affaires: 1. Pas de couvertures pendant la nuit alors que beaucoup de compétitions étaient en direct la nuit ! Surtout que CBC et NBC (le réseau américain) le faisait, eux. 2. La zone olympique: au lieu de donner un court résumé de la journée à ceux qui ne pouvaient voir le résumé de l’après-midi, on laissait la place à 4 personnes qui ne s’y connaissaient que dans un sport chaque (patinage artistique, cyclisme, escrime et… hockey ? Michel Villeneuve s’y connaît-tu en hockey ?)… Passionnant, dis-je avec sarcasme. Ah, y avait aussi cet anglophone qui massacrait le français pendant les jouttes de lutte, ce qui fait que j’ai écouté tous les matches sur « mute ». 😛 Non, mais un moment donné…

Par la même occasion, je vais finir un échange avec Renart qui a tellement insisté pour que je donne mon avis sur les propos de François Legault que, en bon prince, je vais faire un très court commentaire là-dessus: À mon humble avis, Legault a voulu se mettre sur la sellette au départ. Parce que je ne vois pas d’où sort cette affirmation, en réaction de quoi ces propos sortent-ils ? McCartney sur les Plaines ? Céliiiine ? Mais dit-il quelque chose d’intéressant ? Oui, dans la mesure où effectivement, le projet souverainiste passe moins bien ces derniers temps. Mais… Oh, là je sens que je vais me faire tirer des roches par souverainistes enragés, mais bon, je suis habitué. 😉 Est-ce que c’est possible que le projet passe moins 1) parce que oui il y a du cynisme causé par TOUS les partis politiques (je m’excuse, mais ça inclut le PQ) pour leur éloignement progressif de la population; 2) parce que le discours médiatique ambiant dit aux gens que « bof ! ce n’est plus vraiment important ! », que les enjeux sont économiques, dans la santé, l’éducation (ce qui était moins le cas dans les années 70-80, par exemple); 3) parce qu’on le voit, avec la mondialisation, les « souverainetés » de pays sont mises à mal au profit de fusion globale de la culture, des politiques économiques (voir ALÉNA, voir Union économique européenne, voir tout le marché de l’Asie qui s’associe) et que certains se disent que ça donnerait rien finalement; 4) parce qu’il y a une certaine léthargie du sentiment et surtout de l’idée de voter en elle-même que si les gens pouvaient, ils voteraient pour tout (fédéral/provincial) une fois à partir de chez eux dans leur fauteuil et 5) parce qu’on leur vend mal l’idée d’indépendance, qu’on est toujours sur des campagnes de peur (« si on reste au Canada, on va tous disparaître et aller en enfer ») et très négatives (on parle toujours de la situation actuelle qui est désolante, de la discrimination que nous fait le ROC, mais où sont les arguments positifs, concrets et qui nous accrocheraient un sourire au visage ? Sans tomber dans l’exagération et dans le « au lendemain d’un Québec souverain, tout sera rose comme du Pepto-Bismol, on deviendra éternel et il va pousser des fleurs au bout des fusils… », il n’y aurait pas moyen d’être positif face au projet ?) qui, visiblement, ne fonctionnent pas.

Attention, je ne dis pas que ces arguments ont RAISON d’être, mais c’est ce que je sens dans la population personnellement face à ce sujet. Et je peux comprendre ces raisons. Évidemment, juste pour ça, je vais me faire tirer des roches et je vais voir des indépendantistes très extrémistes qui vont se boucher les oreilles en chantant fort pour ne pas entendre ce que j’ai dis. Ce qui m’amène à un sixième point: peut-être qu’à certains égards, le projet est devenu tellement dogmatique que ça en fait peur. Je veux dire, on s’est éloignés du dogme puissant de la religion catholique, mais on est en train de faire un dogme avec le projet souverainiste: il faut que tout le monde soit à fond dedans, qu’ils ne posent pas de questions, qu’ils ferment leurs gueules et suivent le troupeau jusqu’à l’accomplissement de LA MISSION faite par le SAUVEUR (avouez qu’on parle souvent de sauveur au PQ, hein ? 😉 D’un « René Lévesque 2 » qui amènerait le Québec là où il doit être)… Quand je vois ça, moi aussi ça me terrifie. L’extrémisme en général me terrifie alors…

Donc, c’est ça Renart. Satisfait ? Je le souhaite parce que je risque de me faire tirer pour ce que je viens de dire alors… C’est dire comment je t’apprécie ! MOUHAHAHAHAHAHAHAHA ! 😛

Finalement, on parle de fins, mais hé oh ! Il y a quelque chose qui s’amorce dès maintenant. 😀 Vous vous rappelez que je vous parlais que j’étais en manque, que je devais écrire de la fiction et que j’avais envie de le partager dans la blogosphère ? Hé bien, aujourd’hui, 24 août s’est ouvert un second blogue de ma part: L’Île de Circé, un blogue expressément conçu pour mes délires littéraires (car oui, il risque d’y en avoir plus qu’un… mais on va y aller un à la fois 😉 ). Dès aujourd’hui, vous pourrez lire le premier chapitre d’un récit amorcé hier (mais qui me trotte dans la tête depuis un moment… il vivra enfin ! 😀 ). Pour savoir le pourquoi du nom de ce blogue, le pourquoi de ce blogue et le secret de la Caramilk, rendez-vous immédiatement sur l’Île ! Quoique pour le secret de la Caramilk… vous êtez  peut-être mieux d’oublier ça… 😉 Là, la seule chose que je souhaite, c’est que les critiques ne soient pas trop impitoyables. Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit de fiction (2 ans au moins) alors je suis un peu rouillé, donc ça va me servir justement à m’exercer ce blogue. 😉 Puis, bon, hé ! Vous ne payez rien pour le voir alors… c’est pas comme si c’était des livres que vous achetiez… Bref, c’était une grosse tentative ratée de ma part pour vous dire: « Pitié, soyez indulgents ! » 😛  Pour ceux qui s’inquiéteraient, non, je n’abandonnerai pas ce blogue. En fait, vous ne verrez pratiquement pas de changement ici à moins de situations exceptionnelles.

Les Jeux sont finis, l’écriture commence ! 😀 Célébrons !

P.S.: Je ne sais pourquoi mais il semble que l’ordre des billets sur le blogue de l’Île soit en ordre alphabétique sans mon bon vouloir. Donc, l’ordre des billets  CHRONOLOGIQUEMENT est « Bienvenue sur l’île », « Car tout a besoin d’une présentation » et ensuite, le premier chapitre. Désolé de ces inconvénients. Je vais tenter de trouver une solution à cette situation bizarre.