Juste un souhait: bonne St-Jean !

Un trop court billet uniquement pour souhaiter une bonne St-Jean à tous ! Bonne fête à toi Québec ! Tes reflets bleus et blancs sont souillés ces dernières années par du rouge et du bleu qui ne te ressemble pas, mais un jour, tu brilleras de mille feux de tes deux couleurs originelles…

Alors, profites-en ! Pour une fois dans l’année, c’est ton jour !

Bonne St-Jean à tous !

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Un nouveau début

Bon, je suis désolé si certains d’entre vous ont eu peur, mais vous saviez bien que je ne quitterais pas la blogosphère sans un plus long message. 😉 Quand même…

Alors, voilà, c’était la fin du Satellite Voyageur avec le thème Kubrick. Sans farces, j’en avais marre d’avoir le thème de base depuis presque un an. Mais bon, comme je suis poche là-dedans, je n’ai pas réussi à faire mon propre thème, mais bon… Et je me sens un peu mal d’avoir le même thème que mon très apprécié collègue Pascal « Le petit nombril », mais je voulais avoir plus que deux colonnes et ce thème s’utilisait bien. M’enfin… Bref, le Satellite Voyageur change de tête à un peu moins de deux semaines  jour pour jour de mon « bloganniversaire ».

Allez, maintenant que le début des festivités commence… 🙂

La fête de l’A…merde

Si j’étais anglophone, j’écrirais probablement quelque chose de la sorte en début de billet: Screw you Cupid ! (Va te faire m… Cupidon !)

Je n’aime pas la St-Valentin ! En fait, j’adore l’appeler la St-Hypocrisie. Pourquoi ? Parce qu’il y a des couples qui ne se basent que sur cette fête pour se dire des mots d’amour et passer un moment ensemble. Comment dire ? Ce n’est plus une célébration, c’est un passage obligé. Alors, hypocritement (dans certains cas, pas tous évidemment), on se fait un petit dîner en tête-à-tête, un petit week-end au spa, un petit peu de sexe et voilà ! Magie ! On se fait croire qu’on s’aime ! Alors que tout le monde sait que le vrai amour se développe au quotidien, se travaille. Parce que, j’ai des petites nouvelles pour vous: saviez-vous que biologiquement, le sentiment amoureux neurochimique s’estompe après 3 ans et c’est la stimulation régulière (et régulière veut dire plus qu’une fois par année) d’une hormone (l’ocytocine) qui fait que les couples durent au-delà de cette période ?

Plate et froid comme fait, hein ? Cupidon peut aller se coucher: son arc et ses flèches n’ont rien à y faire là-dedans. Donc, il faut travailler son couple. Or, comme on est dans une époque où on préfère avoir sans travailler pour,  pas étonnant que le taux de rupture soit aussi haut.

En plus, c’est quoi cette fête ? Au moins Noël, à défaut de dire que c’est la fête de Jésus (même lui ne s’en rappelle plus, dixit RBO), on peut dire qu’on célèbre la fin de l’année / le début de l’hiver comme le faisait les Celtes il y a des siècles. Or, là, on se fait chier parce que quoi ? Il y aurait peut-être un gars qui un 14 février, alors qu’il allait se faire exécuter, a écrit une lettre d’amour à sa dulcinée ? Euh… J’ai déjà marché dans une crotte de chien un 9 avril. Est-ce qu’on déclare le 9 avril prochain, jour des excréments ? OK, je l’avoue, mauvaise foi ici… 😉

Là, j’entends déjà les « Regarde les plaintes d’un célibataire qui va passer sa St-Valentin tout seul ! Il ne dirait pas ça s’il était avec quelqu’un !« . Hé bien, même si ça n’aide pas à la cause, ça n’a rien à voir. Même en couple, je trouverais la fête pas si agréable que ça dans la mesure qu’on se sent OBLIGÉ de faire quelque chose pour l’autre CETTE JOURNÉE-LÀ. Regardez autour de vous, surtout les gars, je suis sûr que vous avez des collègues de bureau ou des amis (et même des filles) qui vous ont dit: « Je ne sais tellement pas quoi donner à ma blonde (mon chum) pour la St-Valentin. » Sans compter les centaines de malheureux et malheureuses qui vont oublier la fête samedi et qui vont se faire tomber sur la tomate… D’ailleurs, je sens une fin de semaine de ruptures à venir dans les prochaines heures.

Oui, je suis cynique. Parce que le problème – et je me répète – c’est qu’on nous donne pas le choix. On nous enfonce dans la gorge du rose, du rouge, du chocolat, des fleurs, des cupidons… J’en ai des maux de coeur juste de faire l’énumération. Sans compter des programmations télé faites que de films d’amour « cuculs » et de programmes radiophoniques avec du Céliiiine et des balades amoureuses mur à mur. Bref, le message est: « si tu es célibataire aujourd’hui, mon cher ou ma chère, tu es MIIIINNNAAABBBBLLLEEE ! » Et remarquez notre incohérence sociale. La semaine dernière, au Québec, c’était la semaine nationale de prévention au suicide. On en a peu parlé parce que forcément, les gens ont peur qu’en parlant de suicide, on « encourage les gens à le faire » (une corrélation bête à pleurer). Or, la semaine suivante, après une semaine à déplorer le haut taux de suicide au Québec, on enfonce le message que « si tu n’es pas en couple la semaine de la St-Valentin, tu fais pitié ».

Vous cherchez à abaisser le taux de suicide ? Commencez donc à être cohérent dans vos messages !

Bon, il y en aura toujours quelques-uns pour nous dire que ce n’est pas seulement la fête de l’amour conjugal, mais la fête de l’Amour avec un grand « A »  et que ça comprend donc amis et la famille. Ah oui ? Connaissez-vous bien des familles qui se réunissent à la St-Valentin ? Ou des amis qui se font une soirée pour se signifier leur amour ? Il y en a qui le font, mais ils sont minoritaires parce que la plupart seront occupés ce soir-là avec l’élu(e) de leur coeur.

Et je peux vous comprendre de le faire. Parce que lundi prochain au boulot, il est évident que tout le monde va se comparer pour paraître comme « le ou la meilleur(e) amant(e) du monde ». Et la roue de la superficialité continuera de tourner jusqu’à l’an prochain… Ah oui, définitivement, c’est une foutue de belle fête (de merde) que la St-Valentin !

Moi, ma St-Valentin ? Seul, bien sûr et pour éviter que la populace me pointe du doigt comme si j’avais la lèpre, je vais bien me planquer dans des couvertures avec des DVD et je vais en écouter jusqu’à ce que la journée fatidique se termine et qu’on en entende plus parler. Oh, et pas de films d’amour ! Probablement des trucs sanglants bêtes et méchants juste pour être à l’antithèse du truc. 😛

Quant à toi Cupidon, mon bambin qui n’a rien d’autre à faire que de poser torse nu pour des cartes de souhait et des guirlandes,  je te souhaite ardemment d’aller en Palestine et leur dire que tu as un message de la part des Israéliens qui va comme suit: « Nous vous aimons… depuis que vous êtes reclus dans une bande de terre non fertile et facile à bombarder. » Tu vas voir, tu vas vivre une St-Valentin assez explosive merci !

Ça a l’air que ce sera Noël…

… dans une semaine, effectivement, les festivités commenceront. Alors, il faut bien que comme bien des blogueurs, je donne mon avis sur la question. Bon, je vous avoue que je me suis demandé: devrai-je le faire ? Après tout, c’est une question extrêmement 50-50 qui risque de m’attirer l’opprobre de tout le peuple de la blogosphère. 😉 Mais bon, quand faut y aller faut y aller.

Sérieusement, je ne déteste pas cette fête. Bon, attention, je suis réaliste: c’est devenue une foire commerciale sans nom où des grandes compagnies tentent de nous vendre l’idée qu’on peut acheter l’amour de gens autour de nous. Ou du moins, quand on regarde Noël à la télévision, c’est comme ça qu’ils nous le vendent. Alors, forcément, je peux comprendre que ça lève le coeur à beaucoup de monde. En plus, c’est une fête inégale. Comme dirait Jean-François Mercier: « C’est drôle, pour moi le Père Noël aime les enfants de riche car c’est toujours eux qui reçoivent les plus gros cadeaux. » Effectivement, ça porte à réfléchir là-dessus.

Sauf que… Pour moi, Noël c’est l’occasion de se mettre à « off » un instant, un instant pour partager, un instant pour revoir des gens, échanger et partager des moments (plates ou amusants, mais ce sont tout de même des moments importants) avec des gens qu’on voit peu souvent parce qu’on est aspirés dans le tourbillon de la vie. Hypocrisie ? Un peu, oui. Mais est-ce étonnant ? Regardez vos bulletins de nouvelle, regardez nos dirigeants politiques, religieux, etc. Je veux dire l’humain est hypocrite en général, manipulateur et prêt à faire ce qu’il veut pour arriver à ses fins, quitte à changer d’opinion d’un coup sec (un bon exemple de cette année: Philippe Couillard qui en tant que ministre disait que JAMAIS la santé entrerait complètement dans le système de santé et qui récemment, maintenant qu’il travaille pour des privés, qu’est-ce qu’il dit déjà ?). Alors, on a deux choix: on assume notre hypocrisie ou on la fuit. Dans les deux cas, on fait semblant de ne pas la voir so…

« Oui, mais Noël est une fête chrétienne et t’es athée, ça n’a aucun sens de fêter ça » me dirait des blogueurs. Premièrement, Noël, une fête chrétienne ? Vraiment ? Yeah, right ! Oui, de manière socio-historique, c’est la fête du petit Jésus. Sauf que, come on, depuis plus de 30 ans, ça en est plus une et on le sait que trop bien ! En plus, comment dire, je ne l’ai jamais fêté de manière chrétienne: je ne suis jamais allé dans une messe de minuit de ma vie et je ne compte pas y mettre les pieds non plus. Depuis des années, y a plus de crèche chez nous et personne ne s’en plaint. Pour moi, j’ai toujours vu ça comme une célébration presque celtique : fêter l’arrivée de l’hiver, la fin d’une année, etc.

« Ah oui, qu’est-ce que tu penses de célébrer la fête de la surconsommation, monsieur Je-dois-avoir-plein-de-paquets-sous-l’arbre ? » Tout d’abord, on ne m’affuble pas de surnoms méprisants. Secundo, qui vous oblige personnellement à acheter des cadeaux ? Oui, on le fait chez nous, je ne vous cacherai pas qu’on le fait. Mais comment dire ? On n’a pas d’attentes, pas d’obligations,  on se contente de peu et on a un plaisir presque égoïste – je l’avoue – à faire plaisir à des membres de la famille. En plus, allez y comprendre quelque chose, on a tendance à se faire des cadeaux communs, c’est-à-dire des cadeaux que toute la famille peut partager. Un exemple ? Quelqu’un achète à quelqu’un d’autre un bon DVD, c’est automatique: hé, si on l’écoutait tous ensemble en mangeant du pop corn ? Je sais, vous me direz que la société nous oblige à donner à Noël. Mais donner, partager, ça ne veut pas dire faire la queue devant un magasin grande surface. On peut cuisiner pour des membres de la famille ou, surtout, DONNER DU TEMPS. Parce que là-dessus, plus on vieillit, plus on devient égoïste sur le temps accordé aux autres. Et ça vaut pour tout le monde, y compris votre humble serviteur. C’est pourquoi je vois les Fêtes, en général, comme LE MOMENT pour donner du temps. « Oui, mais ça, ça devrait être à l’année Satellite ! » Je sais bien, mais c’est un voeu pieux ça. C’est comme les résolutions du Jour de l’an ou qu’on dit que ce n’est pas juste à la Saint-Valentin qu’on devrait dire qu’on s’aime mais toute l’année. On le dit, mais une grosse majorité d’entre nous ne le faisons jamais. Je sais, c’est horrible comme constat, mais c’est ça.

« Oui, mais Satellite, on est obligés de voir des gens qu’on n’aime pas à Noël et ça craint ! » Premièrement, moi, personnellement, je ne vois pas des gens que je n’apprécie pas durant le Temps des Fêtes. Je suis bien heureux de voir ma famille à Noël pour ma part. Et le mot magique est dans votre phrase: vous dites « obligé ». Or, justement, le Temps des Fêtes ne devrait pas être la période des obligations (à part peut-être pour les journées de congé… anyway, qui va se plaindre d’un congé alloué ? pas comme s’il en pleuvait). Je suis désolé, mais je vais le dire: le Temps des Fêtes vous appartient, c’est votre moment d’égoïsme de l’année. Vous voulez vous lever à deux heures de l’après-midi tous les jours ? Soit. Vous voulez fêter Noël en étant dans des organismes communautaires comme cette blogueuse ou cette autre blogueuse qui a jonglé avec l’idée (d’ailleurs, je ne sais pas ce qu’elle a décidé finalement… 😉 ) ? PARFAIT ! 😀 Excellente idée ! Vous voulez faire un Noël sans cadeaux ? Et pourquoi pas ? 🙂 Vous voulez vous gorger de dinde à en être malade ? Allez-y ! Vous voulez inviter votre voisin(e) qui est seul(e) ou cet homme sans-abri qui traînait dans le parc à votre table ? Qu’attendez-vous pour le faire ? Vous ne voulez tout simplement pas la fêter ? Bien, d’accord.

On travaille comme des malades toute l’année pour tenir à bout de bras cette société qui pue et qui laisse des amochés dans la rue ou dans la pauvreté… À nous de décider comment la fin de l’année, le seul repos que le Dieu Économie nous laisse avant de nous obliger à retourner à la besogne, se passera. On le souhaite, bien sûr, plein d’amour, de partage, de joie et d’entraide envers autrui dont les gens démunis ou les enfants de la DPJ (ça, à chaque année, ça me tue d’imaginer les enfants de la DPJ, vivant Noël éloigné de tous ceux qu’ils aiment, dont souvent leurs frères et soeurs…). Et surtout pas parfait. De toute façon, ça n’existe pas,  sauf dans les  films de Noël (dont certains passent un peu trop souvent à mon goût, cr#&!#).

Attention, je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit. De toute façon, je n’en serais pas capable. Néanmoins, je crois que j’aime Noël parce qu’il a toujours été réconfortant* dans ma vie. Oh ! Sens-je un autre billet venir à l’horizon sur le sujet ?… Je croirais bien que si. 😉

*pas dans le sens matériel du terme, je tiens à le signaler

Môman, j’ai peur !

C’est l’Halloween ! 🙂 Alors, prêts à manger des tas de céleris et carottes bio ? Excusez… J’aimerais bien écrire choc[CENSURÉ] et frian[CENSURÉ] mais le Ministère de la Santé refuse que je parle de ça au nom de la santé des concitoyens. Au fait, parenthèse, avez-vous remarqué comment les politiciens aiment le mot « concitoyen » ? Et avez-vous remarqué qu’il y a le mot « con » dans concitoyen ? Pas que je veuille insinuer que les politiciens nous traitent de « cons » dans notre face, mais c’est un pensez-y bien ! 😉

Bon, alors, parlons des peurs. Jusqu’à vers minuit, vous pouviez répondre au sondage sur les peurs. Premièrement, je suis un peu déçu du nombre de votes. Même pas 30 alors que dix fois plus de monde visite le blogue… Come on ! C’est prendre un choix et cliquez sur vote. Ça prend 15 secondes ! Le prochain sondage, on essaie de battre 30 votes OK ? 😉 Ça serait gentil ! Mais bon, parlons tout de même des résultats:

  1. La mort avec 27% des voix (tu avais raison Renart… quoique c’était prévisible aussi)
  2. La maladie avec 19% des voix
  3. L’amour et les hauteurs avec 12% chacun
  4. La crise économique actuelle avec 8% des voix
  5. Les créatures et animaux, les esprits, la solitude, les politiciens, les grandes foules et dire ses peurs dans un sondage (mouhahahahaha ! je l’avais trouvée bonne ! 😉 ) obtiennent 4% du vote chacun.

Hé oui, si on calcule, ça donne 102%, mais chut ! N’y portez pas attention ! 😉 Forcément, beaucoup ont peur de mourir (mourir = inconnu, le néant, la fin de tout) et de la maladie qui peut amener à la peur numéro 1 (je le sais, je suis un peu hypocondriaque par moment). Ça « m’étonne » car je connais quelques personnes qui n’ont absolument pas peur de la mort. Et non, ils n’ont pas 90 ans… J’imagine que c’est une question de sagesse, de pragmatisme. Je ne sais pas. En tout cas, moi, je suis forcément mal à l’aise avec la mort et disons que je ne veux pas la rencontrer tout de suite, c’est sûr. Pour ce qui est des créatures… Je ne suis pas à l’aise avec les serpents, mais je suis surtout effrayé par les araignées qui sont plus grosse qu’un gros pouce. Plus petit que ça, ça ne me dérange pas. Mais moi les mygales et autres… Non merci ! Quant au choix qui n’a pas été voté (celui des loups-garous, vampires, extra-terrestres, etc.), vous aurez remarqué que j’ai écrit « ces créatures qu’on essaie de cacher ». C’était un clin d’oeil « X Filien » : parce que dans « X Files », on cachait l’existence de ces phénomènes… 😉

Bon, alors, c’est l’Halloween: avez-vous des histoires de peur à me raconter ? Des anecdotes « terrifiantes » que vous avez vécues ou que des proches ont connues. Moi, je n’en ai pas vraiment vécues. Je sais que il y avait la folie Ouija un moment donné à l’école primaire. Et on se racontait qu’il y avait quelques années, une fille sur la rue menant à l’école avait joué à Ouija dans le garde-robe de sa chambre et elle avait oublié de dire « au revoir » à l’esprit et celui-ci pour se venger avait renversé les chandelles qui entouraient la jeune fille et elle était morte brûlée de la sorte (probablement une légende urbaine qu’on croyait dur comme fer). Alors, un midi, certains étaient allés dans le gymnase (qui était plongé dans le noir) et ils ont joué à Ouija et ça AURAIT de l’air qu’ils auraient vu l’esprit de cette fille-là… Mais bon… L’hystérie, vous savez ce que c’est. Y avait aussi toutes les peurs qu’on se faisait avec les miroirs la nuit et les esprits comme Bloody Mary (qu’on appelait « Marie-Pleure-Du-Sang »). D’ailleurs, c’est niaiseux mais encore aujourd’hui, je viens mal en voyant mon reflet sombre dans un miroir. J’évite les miroirs la nuit, le plus possible. Mais ça, j’ai un ami qui m’avait raconté qu’une fois, ils avaient couché dans une vieille auberge… Lisez le commentaire de Rakenar et vous comprendrez mieux l’histoire. Il m’a raconté ça une nuit et j’avais le frisson je vous avoue.

Bon, allez ! Faites-nous peur ou pas… 😉 Je vous souhaite une bonne Halloween avec les enfants, si vous en avez, ou un bon party d’Halloween. Moi, ça risque d’être pépère alors je vous souhaite plus d’action de votre côté ! 🙂

Quel monde de sex.. de dro… de malbou… quel monde moralisateur finalement !

Je l’avoue, j’ai eu l’idée de ce court billet en lisant cette chronique de Richard Martineau où on apprend que demain – pour l’Halloween – certaines commissions scolaires vont refuser que les enfants reçoivent des bonbons à l’école ou en apportent.  Je veux dire: oui, c’est sûr que c’est pas l’idéal pour le poids, les caries, etc. Mais PHOQUE, c’est UNE FÊTE ! Ce n’est pas comme si ça se produisait tous les jours !

Je veux dire que oui, je suis d’accord qu’il faut se mettre en forme, que c’est une excellente idée de sortir la malbouffe de nos écoles et d’encourager la population à bouger et à manger sainement. Sauf qu’un moment donné, ça devient à la limite de la Sainte Inquisition leur affaire. Je veux dire que quand c’est rendu que l’an passé, il y avait des spécialistes qui disaient que l’image du Père Noël est pas bonne car il est trop gros et il devrait maigrir… j’ai le goût de dire à ces diététiciens: « get a life ! ». Non, mais un moment donné… D’ailleurs, j’ai même entendu cette année que l’Association des Pères Noëls du Québec veut et va diminuer le tour de taille du bonhomme dans les centres d’achat (moins de « bourrure », prendre des gens plus en formes pour le faire) pour donner le bon exemple… Non, mais c’est qu’un moment donné, est-ce qu’on peut « respirer par le nez » ? Oui, la situation d’obésité est inquiétante, mais je ne crois pas qu’un jeune décide de devenir gros pour imiter le Père Noël. Je crois plus qu’il le devient parce qu’on le laisse manger n’importe quoi (et trop souvent des cochonneries), qu’on ne lui trouve pas d’activités physiques intéressantes et qu’on ne l’encourage pas à en faire, qu’on le laisse devant l’ordi/télé/console de jeux 12 heures par jour… Qu’on commence par là avant de capoter parce que – oh horreur ! – on vend des hot-dogs au Centre Bell, qu’on donne des bonbons à l’Halloween et que le Père Noël est dodu.

Je veux dire, si on est rendus parano à ce point-là, soyons logiques: interdisons la malbouffe partout ! Que les McDo’s de ce monde et toutes cantines, pizzérias et restaurations rapides ferment sous décret gouvernemental. Qu’on interdise la vente de croustilles, popcorns, chocolat, bonbons, etc. Logiquement, on le ferait. Or, c’est comme l’industrie du tabac: on ne veut pas l’interdire totalement. Pourquoi ? Parce que ça fait rouler l’économie. Parce que le jour où on dit à Lays ou à M. Christie, par exemple, qu’on n’accepte plus leurs croustilles ou leurs biscuits, on met à pied des centaines de travailleurs et des centaines de milliers (voire millions) de dollars en taxes qui partent en fumée. Et pire que ça, dans le cas de la malbouffe, le jour où ça sera interdit, que les gens se seront tous pris en main et seront minces et presque tous de capacités d’athlètes olympiques (le rêve du diététiste): adieu tous les Montignac, compagnies de produits de régime, amaigrissants, coupe-faim, etc. Je dirais même: adieu les diététistes ! Non, mais s’il n’y a que des bonnes choses à manger, à quoi ça servirait de payer quelqu’un pour nous culpabiliser sermonner dire quoi manger: il n’y aura plus rien de trop gras, trop salé, trop sucré, etc.

Non, mais sérieux, j’ai peut-être l’air adolescent en disant cela: mais on peut-tu, de temps en temps, avoir du plaisir dans cette maudite vie moralisatrice ? Je veux dire: oui, c’est important de se mettre en forme, d’avoir- le plus possible – un poids raisonnable, de bien manger, de ne pas fumer, de ne pas se droguer et d’avoir du sexe raisonnablement. Mais cibole, on est pour la plupart des adultes… On peut-tu se lâcher « lousse » de temps en temps ? Même les enfants, est-ce possible qu’ils aient droit de temps en temps à vivre des excès d’enfants comme on en a vécu ?!! Désolé, mais ce moralisme à l’extrême m’irrite au plus haut point. Alors, sur ce je vais bouffer mes sentiments, je vais manger des chips des bonbons des petites barres de chocolat des carottes… Argh ! Même moi, je moralise mes billets ! 😉

6 mois plus tard, toujours en orbite…

Techno-science.net (source)

À l’heure où sera publié le billet, ça fera exactement six mois que WordPress m’aura donné cet espace en me disant : allez, bonne chance le grand ! Je vous avoue que jamais je n’aurais cru perdurer 6 mois dans la blogosphère… et ça continue malgré tout; malgré les défauts, les travers, les joies, les peines, les niaiseries et les commentaires parfois intelligents de ma part. 😉 Je ne m’étendrai pas trop longtemps sur le sujet, je me permettrai néanmoins un petit texte poétique sur la chose.

Yoh ! Je sais que parfois je souffre d’impertinences et j’ai l’air d’être juste un peu frustré par la vie en général, mais c’est que je suis un électron libre qui se fout des performances des Maple Leif, qui s’intéresse bien plus à la vie et après celle-ci.  Je suis un célibataire frustré, avec un gros bon sens, qui ne déteste pas manger de temps à autre une omelette aux lardons en se regardant le petit nombril. Bon, parfois, je fais plein de fautes et je me retrouve comme un médiateur farceur à défendre le packaging de mon site, mais… Mais je me complais dans l’utopie – voire « l’utopium » – car malgré mon côté « radicarl » et détracteur, je suis en mesure d’être contemplatif: regarder la musique ou voir un écureuil voler une noisette sociale à un « renart » accompagné d’un chat végétarien (au nom anglophone de vegekat). Je ne suis pas le seul à observer la scène, il y en a 7 autres. Malgré le plaisir de ce blogue, je dois tout de même admettre que je me sens, par moment, anarcho-pragmatiste et que j’en ai ras-le-blogue de tout ce qui se passe dans le monde. Mais abandonnerai-je ? Non. Hors de question.

Bon, vous aurez remarqué que j’ai pluggé pratiquement tous les membres de ma Communauté du Blog dans ce petit texte bizarroïde… Un hommage à vous, voisins du Web ! Par la même occasion, ça faisait longtemps, mais j’entre deux nouvelles têtes d’affiche dans la Communauté : Blogue l’Éponge et Anarcho-pragmatisme qui sont dans mon agrégateur depuis un bout, mais pas sur ma communauté… Alors, j’ai remédié à la chose aujourd’hui ! Puis, bon, je me permets de souligner encore que le Satellite a 6 mois d’existence. 🙂