Moi et…

Oui, bon, on ne s’inquiète pas, je ne suis pas mort, ni disparu. Juste dans le jus ou il arrive toujours de quoi qui fait que je n’ai pas cinq minutes pour m’installer et écrire quelque chose d’intéressant sur le blogue. Mais bon, on commence le mois de mai (yé !!!) et il est temps de laisser un petit quelque chose sur le blogue (qui a vu ses visites chuter aussi dramatiquement que les actions de la Bourse). 😉

Moi et… le boulot

Pas grand chose à dire sur le sujet à part que ça va bien. La semaine dernière, j’ai eu des félicitations de ma rédactrice en chef. Yé !! 😀 On le prend avec le sourire et comme une grande claque dans le dos.

Moi et… l’ordinateur

Je ne sais pas ce qui se passe avec mon ordinateur mais depuis quelques jours, il est lent, horrible… À croire qu’il s’est nourri au « junk food », il est pesant et réagit lentement. Et pourtant, il n’a aucun logiciels espions, pas l’ombre d’un virus… Heureusement, ce soir, il réagit mieux. Et là, tranquillement vient le dilemme: faudra-t-il augmenter sa mémoire vive ? M’enfin, on va espérer que non.

Moi et… les enfants

Vendredi dernier, mon demi-frère a eu son quatrième enfant (et dernier enfant de la famille, il s’est inscrit sur une belle liste d’attente pour une vasectomie) et on est allés le voir aujourd’hui. On m’a offert de le prendre et franchement, j’avoue que j’ai refusé. Je ne suis pas à l’aise de tenir des bébés, toujours l’impression de le faire mal et c’est toujours à ce moment là qu’ils se mettent à pleurer et là, tu deviens rouge comme une tomate alors qu’un des deux parents accourent pour reprendre le petit. M’enfin. C’est drôle, j’ai l’instinct parental bipolaire. Par moment, je remercie presque le ciel qu’il m’ait ôté la possibilité d’enfanter (oui, je sais, vous allez me dire qu’il y a l’adoption, mais ai-je besoin de vous dire que l’adoption pour les gays, c’est plus de trouble qu’autre chose ?) quand je vois les crises, comment il faut gérer avec ces différentes personnalités, tous les problèmes qu’ils peuvent accumuler au coeur de leur croissance, comment même avec une bonne éducation certains tournent mal… De l’autre côté, je vois des enfants et des adultes s’amuser, je vois des belles photos d’enfants adorés par leurs parents et là… Là me vient le « motton » de penser que je ne pourrai pas vivre ça. C’est bizarre. C’est définitivement bipolaire. Vite, un psy !!!

Moi et… le blogue

Alors, je suis désolé pour ces 4 jours d’absence, j’ai été bien chargé je vous l’avoue. Mais hé, on ne s’inquiète pas, je continue à alimenter ce blogue cette semaine. 😉

Le blogue du jour: En fait, je voulais vous dire que j’entre le blogue de Valérie Borde dans ma blogoliste. Enfin, un blogue qui se destine à analyser et donner l’heure juste sur le tas de nouvelles scientifiques qu’on reçoit chaque jour. Ça fait du bien, croyez-moi !

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Pourquoi on vous dit de ne pas croire aux promesses…

De mes promesses, jen ai accompli zéro ! - Jean Charest

"De mes promesses, j'en ai accompli zéro !" - Jean Charest

En effet, quand on regarde, le bilan Charest, beaucoup de gens avec peu de mémoire diront que « bof ! ce n’est pas si pire ! ». Sauf que Denis Lessard de la Presse nous rappelle aujourd’hui que les promesses de Charest en 2003 pour « redéfinir le Québec »… Ben on n’en voit pas encore la trace. Extrait plutôt révélateur de l’article :

Pour lui (Jean Charest), il était intolérable que le niveau de vie des Québécois soit au 52e rang sur les 60 États ou provinces de l’Amérique du Nord.

«C’est le prix payé pour des gouvernements qui ont manqué à leur devoir, à leur devoir de réviser périodiquement leurs façons de faire», soutenait-il, solennel.

Le programme électoral du PLQ, publié à l’automne 2002, promettait déjà de «hisser le Québec dans la première moitié des 60 États et provinces du nord du continent où le niveau de vie est le plus élevé d’ici 10 ans». «Il n’est pas acceptable que le niveau de vie des Québécois les place au 52e rang», martelait le document qui promettait de «Réinventer le Québec».

Cinq ans plus tard, le Québec est… au 53e rang, selon une étude récente de l’Institut économique de Montréal. Une autre étude sur l’investissement, publiée le printemps dernier par le gouvernement du Québec, le reléguait même au 55e rang, selon les données de 2006 !

Content de voir que quelqu’un se rend compte que le PLQ sous Charest a autant pratiqué l’immobilisme que les gouvernements précédents. Aussi, content de voir M. Lessard arrêter de s’acharner sur le PQ, surtout après son article peu pertinent sur la « fatigue » de Madame Marois.

Par la même occasion, mon collègue Anarcho s’intéresse à Jean Charest qui bloguerait… Non, pardon, c’est plutôt Jean Charestt et disons que son « bilan » nous rappelle que ça lève pas fort au PLQ. 😛 (Bravo au Petit Émerillon pour cette trouvaille comme me le rappelle Anarcho.)

De plus, j’aimerais souligner quelque chose. Pourquoi tout le monde capote avec la fameuse ligne « Un enfant, une place en garderie » du PQ ?  Car après la juge (ancienne juge) Ruffo chez les crétins militants adéquistes, y a le docteur Chicoine – par le biais de Richard Martineau – qui s’insurge.  Premièrement, arrêtez de capoter: c’est une promesse électorale ! Les chances que ça se produise sont de 0,05%. Et là, je suis généreux. Deuxièmement, je comprends le point des deux intervenants : « Il ne faut pas que la garderie devienne le lieu où on élève les enfants, où on les « garroche » selon notre bon vouloir comme certains le font. » Vrai. Or, ce que « promet » l’équipe Marois, c’est que vous savez ces parents qui DOIVENT travailler le jour et qui sont pratiquement obligés de réserver leur place à une garderie cinq ans… avant la naissance de l’enfant. Hé bien, pour ces parents, un gouvernement péquiste s’arrangerait pour que ce soit plus facile pour eux d’avoir une place sans courir dans tous les CPE en espérant en obtenir une (comme ce qui se passe avec les médecins de famille).

Oui, je suis tout à fait d’accord: ce n’est pas aux garderies d’élever les enfants et ceux qui jettent leurs enfants inutilement dans les CPE pour leurs caprices d’adultes sont des irresponsables dont on devrait songer sérieusement à retirer les droits parentaux. Sauf que la majorité des utilisateurs de CPE sont des gens qui en ont besoin et pour qui trouver une place, c’est un cauchemar. Alors, c’est si grave que ça leur miroiter l’idée que « PEUT-ÊTRE », ils pourraient avoir une place en garderie plus facilement ?

Nous n’avions que 23 ans…

Bon, il reste UNE SEMAINE avant mon anniversaire. Dans une semaine exactement, adios les 23 ans et coucou les 24. À un an du quart de siècle… ouch ! Quoique là, j’entends plein de « surfeurs » du Net qui font: « Je vais t’en faire moi, déprimer pour 25 ans !!! On s’en reparlera quand tu auras 30, 35, 40 ou 45 ans mon homme ! » Je sais bien, mais quand même, c’est quasiment dur comme jugement que fait l’horloge du temps. Elle grave la pierre de chacune de nos années.

Et c’est surtout que c’est incroyable comment notre perception du temps change du tout au tout en grandissant. Vous vous rappelez étant jeunes ? Dieu que c’était long le temps avant notre anniversaire, Noël, Pâques, les vacances d’été, etc. Les journées duraient des années, les mois des siècles et quand on arrivait à la fin de l’année, on faisait : « Enfin ! On dirait que ça fait mille ans ! » Puis, allez savoir pourquoi, quand on atteint le 16-17 ans… OUPS ! Là, ça roule comme un éclair: « Hein ? Déjà ma fête ? Ben voyons, pas déjà le Temps des Fêtes ? Quoi la fin de l’année scolaire ? C’est impossible, il me semble qu’hier on fêtait le Jour de l’An ! »

Bref, le temps est cruel pour ceux qui vieillissent, à savoir… tout le monde ! 😉 Mais bon, il me reste une semaine de 23 ans, que peux-je faire que je n’ai pas encore fait ? C’est quoi l’événement marquant que tout gars de 23 ans doit faire ? Respirer une ligne de correcteur liquide et écouter « Requiem for a Dream » ? Vider 2 caisses de 24 sans vomir dans une période de 3 heures ? Faire un « striptease » après avoir perdu une gageure ? Se taper un LAN pendant 72 heures de file ? Allez écrire « Charè, tu sussses ! » (les fautes sont volontaires ici) sur les bureaux du Parti Libéral avec de la gouache ?

Bref, il n’y a peut-être pas d’évenements associés à cet âge particulier… Mais ce n’est pas grave, c’était amusant de s’imaginer toutes ces choses à faire dans ma dernière semaine de 23 ans. Et puis, bon, c’était un moyen peu subtil pour rappeler que mon anniversaire approche à grand pas. Quoique ça, on s’en reparlera dans un autre billet à venir cette semaine.