Twit, Twit, Twit

Ok, là, franchement, j’ai l’impression d’avoir 95 ans. Je ne sais pas ce qui se passe dernièrement mais c’est la folie Twitter : partout on en parle. Et là, ça a l’air que TOUT LE MONDE EST LÀ-DESSUS (tiens, j’ai déjà entendu ce refrain à propos d’un certain Facebook…). Alors, là, ça m’écoeure. Déjà que ça m’a TOUT PRIS pour entrer sur Facebook et c’est à peine si j’y vais une fois par jour…Alors, en écoutant cette très intéressante discussion à Christiane Charette entre sa recherchiste Marie-Claude Beaucage,  Dominic Arpin (qui la plogue sur son blogue), Patrick Lagacé et Éric Salvail, je me suis dit: ça y est, on confirme que je suis un vieux croûton de 24 ans.

Donc, nous sommes le 7 avril 2009 et je déclare, « geek » que j’étais  (parce que maintenant, on ne peut plus dire que c’est le cas), que je me rends. Ça y est, je rends les armes ! Je suis désormais dépassé par la technologie et ça sera ainsi jusqu’à ma mort. Non seulement, mon statut de débris technologique m’empêchera d’utiliser n’importe lequel site de réseautage, mais dès cet après-midi, je vais m’acheter des « papparmanes » roses, m’enrouler dans une couverture grise et me bercer jusqu’à la fin de mes jours en méditant sur comment c’était merveilleux les messageries instantanées et le courriel d’antan, comment mIRC m’a appris à lire des phrases écrites avec une police de caractère dégueulasse (et parfois, avec des couleurs trop « flash ») et en ayant une nostalgie de ma relation amour-haine avec ICQ.

Allez, vieux schnock, va repenser avec une larme à l’oeil à ton vieux 486, le reste du monde roule lui ! Vers le vide, certes, mais il roule à une vitesse de fou.

Sans farces, je ne comprends pas le principe du « micro blogging ». Me semble que ce que j’aime du blog, c’est qu’on a l’espace qu’on veut ! Mais bon, ne serait-il pas formidable de suivre ma vie de casanier célibataire gay sur Twitter ? Tellement pas. Non, vraiment, ça ne vous intéresse pas.

Puis bon, y a pas juste des gens qui font l’apologie de Twitter, y en a qui remettent le phénomène en question.

M’enfin… Pépère vous salue du haut de sa chaise berçante en essayant de comprendre le langage SMS et ce que ça veut dire Wi-Fi. 😉

Le billet du jour: Restons dans le domaine du réseautage. Je voulais faire un clin d’oeil au Chibouki frustré qui a du mal à se départir un peu de Facebook. 😉 T’en fais pas, il suffit de savoir doser. Au pire, y a toujours ces charmantes patches pour t’en départir un peu. 😛

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La rue est ouverte

Rue Frontenac

Rue Frontenac, le journal Web des « lock-outés »/grévistes du Journal de Montréal est disponible depuis cet après-midi. On sent déjà qu’on s’éloigne du sensationnalisme sanguinaire du JdeM avec le goût, néanmoins, de fournir une source d’informations aux gens qui lisaient le journal (et qui continuent de le lire en se foutant carrément du conflit… comme d’habitude).

Aussi, si ça vous intéresse, une discussion entre 5 journalistes à Christiane Charette aujourd’hui… Maudit que le constat est déprimant quand tu regardes ça d’un certain point de vue. 😦