Le Bye Bye du Satellite: 8 décembre 2008

Mes Aïeuls vous invitent à allez voter avec leur dernière chanson…

Je veux rien savoir
Tu veux rien savoir maintenant
Tout le monde sait qu’il faut s’intéresser à la politique maintenant
Je veux rien savoir
Tu veux rien savoir maintenant
Tout le monde qu’il faut s’y intéresser mais pour l’instant

Je lis pas les programmes
Tu les lis pas plus maintenant
Tout le monde devrait lire les programmes de parti avant
Je lis pas les programmes
Tu les lis pas plus maintenant
Tout le monde devrait les lire mais pour l’instant

On danse la danse du désir de l’ignorance
On danse la danse du désir de l’impotence

Je veux pas débattre
Tu veux pas débattre maintenant
Tout le monde le sait qu’il faudra débattre éventuellement
Je veux pas débattre
Tu veux pas débattre maintenant
Tout le monde le sait que les débats se faire c’est urgent

Je veux pas voter
Tu veux pas voter maintenant
Tout le monde le sait qu’ils doivent voter maintenant
Je veux pas voter
Tu veux pas voter maintenant
Tout le monde devrait voter mais pour l’instant

On danse la danse du désir de l’ignorance
On danse la danse du désir de l’impotence
Mais pense quand tu danses que dehors c’est l’état d’urgence
Qu’il faut prendre des bons choix en prévision du temps qui avance

Tic tac tac tic tac tic tac tic tac tic

Tactique de politique économique sans éthique (3 fois)
Cynique et apathique
Ils nous ont rendu cyniques et puis apathiques

Car on danse la danse du désir de l’ignorance
On danse la danse du désir de l’impotence
Mais pense quand tu danses que dehors c’est l’état d’urgence
Qu’il faut prendre des bons choix en prévision du temps qui avance

Changeons la cadence
Faut se rendre à l’évidence
C’est dans un isoloir que doit commencer la conscience
Il faut que les citoyens reprennent confiance
Il faut que les citoyens se donnent une chance
—-
Message du Satellite: Peu importe pour qui, allez voter malgré le froid hivernal dehors ! Je sais, ça nous tentait personne ces élections, mais alors il suffit de voter contre le connard qui nous a mis en élections. 😉 Je dis ça de même…

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Le Bye Bye du Satellite : 4 décembre 2008

Radio-Cacanada présente le coffret DVD de la saison 1 des Parent, deux pauvres adultes qui sont pris avec 3 petits morveux chefs de parti. Revoyons quelques bons moments :

Un peu avant l’an 2100 et après l’âge de pierre
Vivait dans un parlement, 3 petits parlementaires
3 petits parlementaires
Aussi dangereux que du nucléaire


Nous sommes dans la salle à manger du Parlement, Pauline boude.
Maman : Pauline, qu’est-ce qui se passe ?
Pauline : Rien.
Maman : Pauline, je te vois ben bouder. Qu’est-ce qui se passe ?
Pauline : Les amis du Parlement disent que je suis snob.
Maman : Ben voyons ! Tu sais ben qu’ils disent ça juste parce qu’ils sont jaloux parce que t’es une chef comme tes deux frères.
Pauline : Tu dois avoir raison…
Maman : C’est certain que j’ai raison.
Pauline : Bon… Je vais aller manger mon caviar dans ma chambre avec ma couverture Vuitton et en écoutant ma collection de disque baroque. Peux-tu dire à mon majordome de venir me masser les pieds tantôt, s’il te plaît ?

On entend des bruits dehors de manifestants.
Papa : Jean !
Jean : Quoi, papa ?
Papa : C’est quoi ça ?
Jean : Les manifestants ?
Papa : Oui, qu’est-ce que tu as fait encore ?
Jean : Rien…
Papa : JEAN !
Jean : J’ai juste coupé des services aux démunis pour faire de la rationalisation.
Papa : Tabarnine ! Jean ! On va encore avoir des manifestations dans la face pendant 3 jours !
Jean : Ben c’est rien ça, papa.
Papa : Comment ça ?
Jean : Parce que bientôt, ça va être de même pendant 4 ans.

Papa : Là, Mario, ça va faire ! JE VAIS ME FÂCHER !
Maman : Qu’est-ce qu’il y a ?
Mario : JE VEUX PAS CHANGER D’IDÉE, BON !
Maman : Sur quoi, il ne veut pas changer d’idée ?
Papa : Il s’obstine encore sur son idée que le cours d’éthique et culture religieuse, c’est une conspiration pour retirer les sapins de Noël des écoles.
Maman : Laisse-moi m’en occuper !
Papa : Ah, parce que tu sais comment le faire changer d’idée toi ?
Maman : Regarde-moi bien aller… Je te comprends Mario sur ton idée. C’est juste tellement dommage…
Mario : Comment ça ?
Maman : Parce que j’écoutais les lignes ouvertes à la radio et tout le monde disait qu’ils étaient faveur du cours.
Mario : Hein ?
Maman : Pis dans le journal de Montréal, y avait un sondage qui disait que 95 % étaient en faveur…
Mario : Pour vrai ?!
Maman : Hum, hum…
Mario : Ben finalement, je pense que c’est un pas pire cours… Je vais aller dire ça à mes amis en région !
Mario quitte.
Papa : Wow ! Tu m’impressionnes ! Mais qu’est-ce que tu aurais dit si le truc des sondages n’avait pas marché ?
Maman : Très simple. J’aurais dit que sa sœur et son frère disent qu’ils n’aiment pas le cours. Il aurait fait n’importe quoi pour dire le contraire d’eux autres !

Pauline : Jean, je te hais !
Mario : C’est pas juste !
Jean : Gna, gna ! Vous allez perdre, vous allez perdre !
Papa : Qu’est-ce qui se passe encore ?!
Mario : Jean a déclenché des élections !
Pauline : Il avait pas le droit !
Maman : Jean, c’est pas vrai, tu n’as pas fait ça ?
Jean : Maman, on est en temps de crise, on peut pas être 3 à conduire le bicycle !
Maman : C’est pour ça qu’on vous a acheté un bicycle « multi places » en 2007 Jean ! Es-tu en train de dire qu’on a dépensé tous ces millions-là pour rien ?!
Pauline : Niaiseux, ça va nous coûter full cher !
Mario : Trou-de-cul !
Papa : Bon, ok, les enfants ! Surveillez votre langage ! Jean, pas que je veuille péter ta balloune, mais tu sais que tu peux perdre tes élections mon gros.
Jean : Ça m’étonnerait, ‘pa, je me suis assuré du vote des chambres de commerce avec mon slogan, je me suis assuré que le président de la Caisse de dépôt soit bâillonné et les gens ne se rappellent plus de mon arrogance entre 2003 et 2007. J’ai donc le champ libre, papa, LIBRE !
Papa : C’est moi chérie ou on a élevé un crosseur de la pire espèce ?
Maman : Rappelle-moi le pas !
Les « enfants » continuent de se disputer pendant que maman et papa se prennent la tête à deux mains.

Maman : Pauline, si tu veux gagner contre Jean, pourquoi tu ne demandes pas à ton amie Françoise de t’aider ? Avant, vous étiez de bonnes amies, non ? Pourquoi, ça n’a pas marché ?
Pauline : Ah maman, tu ne comprends pas. Françoise est partie sur une balloune avec des idées qui n’ont pas d’allure ! En plus, elle m’a reproché d’être riche. Ben oui ! Voir si comme elle, je vais mal m’attriquer et je vais me tenir dans des soupes populaires.
Maman : Ben, ça te rendrait sympathique auprès des pauvres !
Pauline : Maman… c’est pas les pauvres qui ont du pouvoir aux élections, c’est les riches. Regarde Jean, c’est pas les pauvres qui sont ses amis. C’est le conseil du Patronat et les chambres de commerce qui votent pour lui. Alors, si je veux m’attirer leurs votes, il faut que je sois aussi téteuse que mon frère là-dessus.
Maman : Pourquoi tu ne parles pas de souveraineté ? (soupir de Pauline) Tu as toujours dit que c’était ta priorité !
Pauline : J’ai pas dit que je ne ferais pas la souveraineté. J’ai juste dit que moi et mes amis, on a mis la souveraineté dans une dimension parallèle en attendant que le fantôme de René Lévesque revienne du ciel dans une colonne de lumière avec une armée fantomatique de Patriotes pour redonner le goût de la souveraineté aux Québécois.
Maman : Euh… Pis tu dis que les idées de Françoise David n’ont pas d’allure ?
Pauline : AH ! M’MAN ! TU COMPRENDS RIEN À LA POLITIQUE ! Si on me cherche, je boude dans ma Mercedes !

Jean est en train de manger une tartine de beurre d’arachide en regardant un journal, relax. Mario, excité, vient s’asseoir à côté de lui.
Mario : Hé Jean ! Sais-tu ce que j’ai dit aux bérets blancs ? J’ai dit que tu voulais rejeter toutes les valeurs chrétiennes dehors du Québec alors ils vont voter pour moi !
Jean : …
Mario : Pis j’ai dit à la Chambre de Commerce de Montréal que tu pigeais dans la Caisse de Dépôt pour payer des cadeaux à Michou.
Jean : … (tourne une page de journal)
Mario : Pis j’ai dit aux petits vieux que s’ils t’élisaient, ils allaient perdre leur pension !
Jean : …
Mario : Pis j’ai dit aux gens du Saguenay que j’abolirais Tout le monde en parle !
Jean : …
Mario : Pis j’ai dit au maire de Québec que si j’étais élu, on aurait les Olympiques en 2018 !
Jean : …
Mario : Pis j’ai dit aux gens de la Mauricie que tu étais en fait un martien qui était là pour voler nos cerveaux !
Jean : Tu sais vraiment plus quoi faire pour remonter dans les sondages, hein ?
Mario : (en pleurs) Je ne sais plus quoi faire.
Jean : C’est ça que je disais.

Tenté par cette saison ? Procurez-vous-la dans la boutique de Radio-Cacanada ! Par la même occasion, la société d’État vous rappelle que la deuxième saison des Parent commence le 9 décembre 2008. Qui de Jean, Pauline ou Mario règnera ? À voir lors de la prochaine saison des Parent… une saison qui risque de durer 4 ans !

Les 3 petits singes

C’est rare, mais je vais parler de ce que je pense du sondage avant de voir vos résultats. Alors, qui est pour moi le gagnant/la gagnante du débat des chefs d’hier ? Je suis peut-être cynique, peut-être encore affecté par ce mois de novembre (qui finit enfin dans quelques jours), je ne sais pas… Mais le débat ne m’a pas galvanisé. En fait, il m’a PLUS écœuré de ces trois partis vétustes qui n’apportent rien au Québec. 3 enfants d’école ou non, je vais résumer ça simplement, je n’ai pas le goût de m’étaler en long et en large sur le débat…

C’était l’histoire du petit singe qui ne voulait pas entendre, Jean Charest, qui répète sa cassette préparée par la pute John Parizella et qui n’arrive pas à défendre son bilan… parce que son bilan est désastreux.

C’était l’histoire du petit singe qui ne voulait pas voir, Pauline Marois, qui blâme le petit singe qui ne voulait pas entendre de la blâmer… mais qui blâme DÉJÀ le gouvernement pour un déficit qu’elle devra faire en début de mandat si elle est élue (ça et d’autres choses).

C’était l’histoire du petit singe qui ne voulait pas parler, Mario Dumont, qui est bien bon pour dire qu’il va améliorer nos écoles, couper dans la bureaucratie, mais ne propose rien de CONCRET (en termes de « comment on va faire ça ») et aurait peut-être dû se lancer en carrière comme animateur de lignes ouvertes plutôt que politicien…

Voilà, ma perception du débat. Pas jojo, hein ? Je pense finalement que j’aurais aimé voir le Parti Vert et Québec Solidaire, ça aurait au moins changé les cassettes à défaut d’autres choses. Mais bon, disons que je devrais nommer au moins un point positif et un point négatif…

POINTS POSITIFS
– Mario Dumont qui admet que certaines idées des autres partis sont bonnes… HEIN ?! IL EST CAPABLE DE FAIRE ÇA ?! Pour moi, il a reçu une roche sur la tête avant le débat…
– Pauline Marois qui m’a bien fait rire (de la bonne façon, j’ai pas ri d’elle mais avec elle) dans ses réactions face aux déclarations « cassettes » de Charest
– Pas de questions stupides du public comme dans le débat fédéral (genre: qu’aimez-vous des autres candidats ?)

POINTS NÉGATIFS
– Une cacophonie parfois insupportable. Je comprends que c’est un débat, mais on était-tu à 110% ou un débat des chefs ?
– Voir Pauline Marois et Mario Dumont autant de connivence ensemble, ça m’a pas fait plaisir personnellement. Je crois qu’ils avaient une cible commune, mais phoque ! Me semblait que les idées du PQ et de l’ADQ n’étaient pas TROP similaires ?…

Bon, allez, on va se prendre un bon verre de vin (ou de bière comme vous préférez) pour avaler cette insipide campagne électorale et cet insipide débat… Vivement le 9 décembre !

Sondage de la semaine

Allez, le débat des chefs est fini ! Alors, je vous demande la question que tout le monde va poser, mais ce n’est pas grave:

Exprimez-vous ! Quant à moi, je rédigerai ma réponse prochainement…

Pourquoi ai-je cette impression…

que les jeux sont faits selon tous les sondages et analystes politiques ? Que c’est « sûr à 100 % » que le PLQ va entrer majoritaire ? Que ce soit CROP ou Léger & Léger, on serait condamnés à un gouvernement majoritaire libéral (encore). Vous savez, chers médias, si vous nous vendez les résultats à l’avance comme vous le faites, ça ne fera pas augmenter le taux de participation aux élections. Au contraire, on est au Québec. La plupart feront alors le 8 décembre prochain: Bof ! Anyway, c’est sûr que c’est Charest qui passe…

Ça, c’est comme quand tu dis à quelqu’un la fin d’un film qu’il amorce. Il y a des grandes chances qu’il ne l’écoute pas jusqu’au bout.

« Hum, hum, hum, hum » pendant une heure

Ameriquebec.net (source)

Ameriquebec.net (source)

Bon, j’ai regardé Tout le monde en parle hier. Je ne soulignerai pas encore la prestation pleine de courage et remarquable de Michelle Blanc que tout le monde a applaudi (avec raison !), mais je parlerai juste quelques lignes de celle de Madame Marois. Comme le souligne Renart, la dame du PQ s’en est bien sorti et a bien sorti son message.

Sauf que…

Sauf qu’il y a un tic chez madame Marois qui m’agresse au plus haut point. Elle a fait ça à Tout le monde en parle et également à l’émission de Patrice Roy de vendredi, « Un Chef chez vous » (où les chefs du PQ, du PLQ et de l’ADQ doivent répondre aux questions du public). J’ai remarqué que quand on lui parle directement, la dame a tendance à faire du « Hum, humage ». Pendant que Michelle Blanc lui parlait de son site Internet, Mme Marois faisait « Hum, hum » presque tout le long. Or, comment dire, moi j’ai appris en psychologie que les adeptes de la psychothérapie faisait de l’écoute flottante (pour que le patient puisse déjà commencer à s’auto diagnostiquer) et une des armes les plus utilisées pour une écoute flottante, c’est le fameux « Hum, hum ». Or, peut-être aussi qu’elle fait ça pour, au contraire, bien signaler qu’elle écoute son interlocuteur. Sauf que c’est fatigant quand c’est systématique comme dans son cas. Un « Hum, hum » de temps en temps, ça passe. Systématiquement à chaque chose qu’on lui dit pendant une heure, ça donne le goût de fesser.

En tout cas, je dis ça de même. Pas que ça change quoique ce soit au niveau du vote, mais c’est un tic à proscrire car il envoie deux messages pas super, super. Dans un cas, elle n’écoute que vaguement, dans l’autre, elle veut trop prouver qu’elle écoute et ça agresse (particulièrement en télévision où les micros amplifient les « Hum, hum »). Et là, ce n’est pas parce que c’est une femme que je dis ça. Je remarquerais ça de Charest ou Dumont que j’aurais fait le même billet. Or, ces deux-là ne font pas de « Hum, hum ». Car, pour en faire, il faut écouter le monde… L’un a prouvé qu’il n’écoutait pas alors qu’il a déclenché des élections quand 70% de la population n’en voulait pas et l’autre n’a pas écouté son bon sens quand il est allé se mettre une perruque blonde sur la tête pour jouer dans Dieu merci !…

Pourquoi on vous dit de ne pas croire aux promesses…

De mes promesses, jen ai accompli zéro ! - Jean Charest

"De mes promesses, j'en ai accompli zéro !" - Jean Charest

En effet, quand on regarde, le bilan Charest, beaucoup de gens avec peu de mémoire diront que « bof ! ce n’est pas si pire ! ». Sauf que Denis Lessard de la Presse nous rappelle aujourd’hui que les promesses de Charest en 2003 pour « redéfinir le Québec »… Ben on n’en voit pas encore la trace. Extrait plutôt révélateur de l’article :

Pour lui (Jean Charest), il était intolérable que le niveau de vie des Québécois soit au 52e rang sur les 60 États ou provinces de l’Amérique du Nord.

«C’est le prix payé pour des gouvernements qui ont manqué à leur devoir, à leur devoir de réviser périodiquement leurs façons de faire», soutenait-il, solennel.

Le programme électoral du PLQ, publié à l’automne 2002, promettait déjà de «hisser le Québec dans la première moitié des 60 États et provinces du nord du continent où le niveau de vie est le plus élevé d’ici 10 ans». «Il n’est pas acceptable que le niveau de vie des Québécois les place au 52e rang», martelait le document qui promettait de «Réinventer le Québec».

Cinq ans plus tard, le Québec est… au 53e rang, selon une étude récente de l’Institut économique de Montréal. Une autre étude sur l’investissement, publiée le printemps dernier par le gouvernement du Québec, le reléguait même au 55e rang, selon les données de 2006 !

Content de voir que quelqu’un se rend compte que le PLQ sous Charest a autant pratiqué l’immobilisme que les gouvernements précédents. Aussi, content de voir M. Lessard arrêter de s’acharner sur le PQ, surtout après son article peu pertinent sur la « fatigue » de Madame Marois.

Par la même occasion, mon collègue Anarcho s’intéresse à Jean Charest qui bloguerait… Non, pardon, c’est plutôt Jean Charestt et disons que son « bilan » nous rappelle que ça lève pas fort au PLQ. 😛 (Bravo au Petit Émerillon pour cette trouvaille comme me le rappelle Anarcho.)

De plus, j’aimerais souligner quelque chose. Pourquoi tout le monde capote avec la fameuse ligne « Un enfant, une place en garderie » du PQ ?  Car après la juge (ancienne juge) Ruffo chez les crétins militants adéquistes, y a le docteur Chicoine – par le biais de Richard Martineau – qui s’insurge.  Premièrement, arrêtez de capoter: c’est une promesse électorale ! Les chances que ça se produise sont de 0,05%. Et là, je suis généreux. Deuxièmement, je comprends le point des deux intervenants : « Il ne faut pas que la garderie devienne le lieu où on élève les enfants, où on les « garroche » selon notre bon vouloir comme certains le font. » Vrai. Or, ce que « promet » l’équipe Marois, c’est que vous savez ces parents qui DOIVENT travailler le jour et qui sont pratiquement obligés de réserver leur place à une garderie cinq ans… avant la naissance de l’enfant. Hé bien, pour ces parents, un gouvernement péquiste s’arrangerait pour que ce soit plus facile pour eux d’avoir une place sans courir dans tous les CPE en espérant en obtenir une (comme ce qui se passe avec les médecins de famille).

Oui, je suis tout à fait d’accord: ce n’est pas aux garderies d’élever les enfants et ceux qui jettent leurs enfants inutilement dans les CPE pour leurs caprices d’adultes sont des irresponsables dont on devrait songer sérieusement à retirer les droits parentaux. Sauf que la majorité des utilisateurs de CPE sont des gens qui en ont besoin et pour qui trouver une place, c’est un cauchemar. Alors, c’est si grave que ça leur miroiter l’idée que « PEUT-ÊTRE », ils pourraient avoir une place en garderie plus facilement ?