Et le monde tourne

Bon, petit retour sur ce qui a touché l’actualité dans les dernières semaines et mes opinions là-dessus très courtes ou moins courtes . Évidemment, l’actualité a été chaude alors je ne couvrirai pas tout ce qui s’est passé. Seulement quelques événements:

Le petit « tour de chant » de Stephen Harper: OK, ce n’est pas le fait que le premier ministre (ancien pianiste) ait chanté une chanson des Beatles qui m’achale mais le mouvement de « Oh mais y est-tu « cuuuute » ! » ou « Oh ça le rend tellement plus humain ! » qu’il y a autour. Votre « nouvel ami chanteur », je vous le rappelle, disait pratiquement il y a un an que les artistes étaient des sangsues, des bêtes en quête de visibilité dans des galas chics. Et là, on le voit dans un gala au profit des jeunes artistes… Et vous aller me faire accroire que ce n’est pas un coup politique planifié ? Ben ouais !

Oh et j’aurais bien publié la vidéo de Harper, mais comment dire, notre comité aux subventions a décidé de refuser sa demander. Pas assez de valeurs canadiennes dans la chanson (chanson britannique) et chez le chanteur aussi à droite socialement que le Parti républicain des États-Unis.

Public vs privé, l’éternel combat des écoles: À cette période de l’année, c’est le moment où l’on se rue sur les examens d’admission du privé. Bien sûr le mouvement populaire veut que point d’école privée, point de salut pour nos jeunes qui seront alors confrontés à la drogue, au sexe et pire, « aux races ».  C’est bizarre car parmi les plus grands drogués que j’ai connus au secondaire, la plupart provenaient… d’écoles privées. Et puis, comment dire, il y a peut-être plus de sexe et de drogue à l’école privée parce que ce n’est pas un club sélect et donc, forcément, il y a toutes sortes d’individus: des cancres profonds aux génies.

Le problème avec le financement de l’école privée à 60%, c’est qu’elle veut les avantages du public (financement du gouvernement) sans les désagréments (élèves à problème, familles pauvres, etc.). Alors, on veut continuer à financer le privé ? OK, mais elles devraient respecter un ratio d’élèves en difficulté et d’élèves moins fortunés dans ses murs (et donc, qui ne paieraient pas).  Quoi ? Mais ça deviendrait une école mixte, presque publique !, s’écrièrent les parents d’effroi. Peut-être mais ça serait mes conditions pour un financement de l’État. Sinon, vous vous débrouillez  comme une véritable entreprise privée ! Mais personne ne pourra se permettre un tel coût ? Pas notre problème ! Parce que pourquoi je paierais pour un système qui peut faire ce qui veut, qui peut choisir qui il veut avec mon argent et à la fois un système qui fait ce qui peut avec les faibles moyens qu’il a ? Certains partisans du privé diront qu’ils paient déjà la taxe scolaire même en envoyant leurs enfants au privé.  C’est vrai. D’ailleurs, je serais prêt à faire une exemption à ces parents: à condition qu’ils paient 2000-3000-4000 $  par année d’instruction pour leur(s) chérubin(s) comme le font tous les parents en Amérique qui tiennent mordicus à éviter le système public. C’est ça le rêve américain, ça coûte très cher.

C’est drôle, hein ? On parle souvent des vaches sacrées que l’on doit modifier au Québec. C’est le motto de l’ADQ d’ailleurs. Pourtant, parmi toutes les vaches sacrées au Québec, celle du financement public d’écoles privées passe sous silence…

Coderre et le PLC : Pas grand chose à dire. Il faut le dire, j’ai toujours vu Denis Coderre comme la grosse mascotte fatigante du Parti Libéral. OK, ouais, elle est bien sympathique au début et pleine de couleurs. Sauf que dans ce cas-ci en plus, elle a une grande gueule, elle ne la ferme jamais et elle a tendance à se lancer devant chaque lentille pour garder sa popularité. Pas étonnant que certains grinçaient des dents avec lui comme lieutenant du Québec.

Quant à Ignatieff, ça a démontré son manque de leadership flagrant et son incapacité à gérer une crise. Qu’est-ce que ça serait s’il était premier ministre et qu’il devait gérer des crises bien plus graves qu’un dodu québécois aspirant à sa « job » ? Plusieurs ne comprennent pas pourquoi la sauce Ignatieff ne prend pas. Peut-être parce qu’on croit qu’elle sent nouvelle, elle a l’air nouvelle, mais elle n’a pratiquement pas de goût, on ne sait pas où ça veut aller et quand il y a un goût, c’est un vieux fond de fédéralisme centralisateur que tout le monde déteste. Oui, la sauce peut prendre de la saveur mais pour cela, ils doivent ajouter des épices (alias des idées, des propositions rassembleuses… pas juste « s’opposer pour s’opposer ») au plus sacrant ! Parce que j’ai bien peur qu’une sauce aussi fade laisse la porte toute ouverte à un Harper majoritaire… Gulp !

Barack Obama, prix Nobel de la paix: J’ai eu deux réactions à cette nouvelle. La première était un sourire en me disant que c’est vrai qu’avec Obama à la tête des États-Unis, le discours international guerrier a changé et tout. Puis, j’ai fait comme: « Ouais, OK, le discours a changé mais pas les actions… » Après tout, ne sont-ils pas encore en Irak et en Afghanistan ? Ils se demandent même s’ils doivent envoyer plus de troupes dans ce Vietnam des années 2000…

Et puis, en un an, son bilan ne m’impressionne guère. Je comprends qu’aux États-Unis, c’est plus facile de déplacer une maison avec la force de ses bras que de faire passer un projet de loi, une réforme, etc. Mais au-delà des beaux discours, il faut du concret. Sinon, ça ne donne qu’un acteur charismatique. Alors, oui, c’est trop tôt le prix Nobel de la paix à Barack. Cependant, on peut se dire que c’est peut-être surtout un prix du style « Merci de ne pas être George W. Bush ».  Là-dessus, oui, il le mérite.

La bébelle de Guy mission humanitaire de Guy Laliberté dans l’espace: Comprenons-nous bien. Guy Laliberté n’a pas volé son argent. Il l’a pleinement mérité. Il a le droit de faire ce qu’il veut avec son dû. Donc, il a les moyens de se payer un voyage dans l’espace et il l’a fait. Parfait. Le gars est milliardaire, mais donne 1% de son revenu à sa fondation One Drop. C’est TRÈS peu, mais c’est vrai que rien ne l’oblige théoriquement à le faire.

Là où je décroche, ça a été tout le battage médiatique ici sur ce fameux spectacle qui eut lieu vendredi passé et qui franchement… était une grosse pub du Cirque du Soleil avec – oh je l’accorde ! – beaucoup de moyens, mais très longue et ennuyeuse et qui a servi à quoi au fond ? Parce que c’est bien beau dépenser des millions de dollars sur un spectacle supposé sensibiliser sur l’eau, de rassembler David Suzuki, Al Gore, U2 et d’autres artistes et militants dans le monde, mais quand le show ne passe à la télévision que dans quelques pays et sur des chaînes anonymes (genre, ici, à RDI)… Il me semble que l’impact équivaut à une goutte dans l’océan, sans jeu de mots. Oui, OK, il y avait Internet, mais franchement, je n’ai pas ressenti un mouvement de soulèvement populaire de protection de l’eau et pour que tous aient accès à de l’eau. Je suis même convaincu qu’il y a quelque part en fin de semaine, un « twit » qui a profité de la belle fin de semaine pour laver son entrée de garage…

C’est qu’à ce prix-là, pourquoi ne pas avoir simplement injecté tout cet argent dans la fondation One Drop ? Ou pour créer un documentaire coup de poing sur la question de l’eau ? Je pensé sincèrement que j’aurais préféré que Laliberté dise simplement: « Je me paie un « trip », je vais dans l’espace. Ça a toujours été mon rêve depuis que je suis gamin. » Plutôt que d’essayer de camoufler cela sous un couvert philanthropique qui s’avère être davantage des coups d’épée dans l’eau plus qu’autre chose. Et non, ce n’est pas de dénigrer le gars, ce n’est pas pour « démoniser un riche »;  c’est juste qu’au bout du compte, on se demande s’il n’aurait pas été préférable que le tourisme spatial passe incognito plutôt que de nous faire croire à un événement MONDIAL et incroyable… qui n’a finalement pas réuni grand monde.

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Je n’ai rien connu

Tout d’abord, un mot sur l’appel à tous de la semaine dernière. De belles réponses, l’article devrait être en chantier (et pas dans le sens de la série C.A.) dès demain, ça va être très intéressant.

En fait, je voulais faire un billet qui m’a été inspiré car j’écoutais les réponses de Louis-Philippe Lafontaine qui s’est prêté au jeu de mes quelques questions et dans ses réponses, il a parlé brièvement du référendum de 1995. C’est drôle, depuis des années, j’entends parler du référendum de 1995, du résultat serré,  du mouvement « We love Quebec » du camp du Non, du discours qui a mené Parizeau à sa démission (propos pas super pour les immigrants, j’ai trouvé, mais pour l’argent, il avait raison), du scandale des commandites qui en a découlé, etc. Pourtant, je vous avoue, j’ai peu de souvenirs de 1995.

Je me souviens de la déception de mes parents d’être passé si proche du pays, de la morosité après… Mais la campagne en elle-même, non. J’étais trop jeune (pas encore 10 ans à l’époque), vraiment pas branché politique (et actualités en général). Franchement, je me rappelle à peine avoir vu les pancartes du « Oui » accrochés dans mon quartier… Et je regrette d’avoir « manqué » (involontairement) tout ça. Parce qu’il paraît que c’était toute une campagne, qu’il y avait de l’effervescence en diable, que c’était magnifique… sauf le résultat.

J’ai l’impression que tout le monde a connu le référendum de 1995 et que depuis, il ne s’est rien passé et que je n’ai rien connu d’aussi excitant/grandiose. Bon, OK, l’élection de Barack Obama en novembre dernier, j’y ai assisté… mais ce n’était pas au Québec ! Pareil pour les attentats du 11 septembre 2001. Oui, je les ai vus, mais c’était aux États-Unis. J’ai l’impression de n’avoir rien connu de significatif au Québec depuis que je m’intéresse à l’actualité, à la société, à la politique.

« Non, ce n’est pas vrai. Tu as connu des gouvernements minoritaires à Québec et Ottawa et, surtout, une première: l’ADQ comme opposition officielle !  »

Oh, wow ! C’est ça mes événements marquants au Québec que j’ai connus ? Sais-tu, je préfère dire que je n’ai rien connu…

Le fou rire de la fin de la semaine

Bon, il semble que la visite d’Obama au Canada s’est déroulée rondement. Le coquin a même fait une petite visite « délinquante » (ou prévue, mais pas dite aux journalistes) dans un centre d’achats pas loin de l’ambassade américaine où monsieur s’est payé une queue de castor (c’est un dessert, et non pas, la queue coupée d’un castor qu’on mange) en plus de quelques gâteries pour la petite famille j’imagine. Mais franchement, via Steve Proulx qui cite le blogue de Marie-Claude Lortie, j’ai vu la photo la plus drôle et – comme le dit le chroniqueur – qui résume tout de la visite  du président américain. Je me permets de la mettre ici, mais en vous signalant qu’il s’agit d’une photo d’Ivanoh Demers de La Presse:

Obama éclipsant Harper

Non, mais quand on dit que l’un est plus populaire que l’autre… En tout cas, je la ris encore. 😛

P.S.: Oui, je sais que ce n’est qu’une question de prise de vue, mais pareil… Avouez que ça illustre bien la visite du président. 😉

Barack dans la baraque

Bon, Barack Obama est au Canada pour quelques heures à peine, premier contact diplomatique avec le voisin du Nord. Dans le fond, un mois après son installation dans une maison blanche, Barack commence à visiter le quartier. 😛

Je n’ai pas grand chose à dire là-dessus. On sait que M. Obama a eu du plaisir à discuter avec la GG (gouverneure générale)  en que ça a duré presque une heure (ce qui n’était pas prévu dans l’horaire HYPER STRICT décrété) et que la discussion privée entre Harper et Obama a duré près de vingt minutes de plus que prévu. Bref, parti comme c’est là, Obama va être en retard pour souper. 😉

Mais j’aurais aimé être dans la pièce privée entre Obama et Harper. Ah, je suis convaincu que la discussion fut courtoise et j’ajouterais même chaleureuse. Sauf que de voir Harper avoir à faire des courbettes devant un président avec qui il a moins d’affinités que celui qui est parti… Moi, ce genre de « malaise » me ferait hurler de rire. En tout cas, ça doit sentir un peu le sourire forcé et le grincement de dents chez le cowboy albertain. Surtout quand celui qui est en visite, qui ne sera jamais premier ministre canadien, reçoit plus d’appuis (et un appui massif) que le premier ministre en place.

Goodbye Bush

Bon, je sais, aujourd’hui c’est LA journée d’Obama. Pas besoin de nous le rappeler, c’est mur à mur dans nos médias. Néanmoins, un « grand » (grand = important, malgré ses conneries) nous quitte pour de jours meilleurs où les seuls qu’il pourra terroriser seront les créatures du désert au Texas. En fait, j’écoutais récemment Viva la Vida de Coldplay et les paroles s’appliquaient tellement à Georges Bush que ça en était terrifiant…

En fait, pour toi Georgie Boy et pour vous, je vous offre simplement cette chanson que – je suis désolé mais ça pourrait être Bush qui chante ça maintenant que son « règne » est fini. Je vous offre également les paroles avec une petite traduction française approximative pour ceux dont l’anglais se restreint à « yes », « no », « toaster »… 😉

I used to rule the world (J’ai déjà régné sur le monde)
Seas would rise when I gave the word (Les mers se gonflaient sous mes ordres)
Now in the morning I sleep alone (Maintenant le matin, je dors seul)
Sweep the streets I used to own (Balayant les rues que je possédais)

I used to roll the dice (Avant j’étais le gambler)
Feel the fear in my enemy’s eyes (Dans les yeux de mes ennemis régnait la terreur)
Listen as the crowd would sing (Écouter la foule scander)
« Now the old king is dead! Long live the king! » (« Le vieux roi est mort ! Vive le roi ! »)

One minute I held the key (Une minute je détenais la clé)
Next the walls were closed on me (L’autre d’après j’étais enfermé)
And I discovered that my castles stand (Et j’ai découvert que mes châteaux ne tenaient)
Upon pillars of salt and pillars of sand (Que sur des pilliers de sable et de sel)

Les pilliers de sable noir en question...

Les pilliers de sable noir en question...

I hear Jerusalem bells a ringing (J’entends les cloches de Jérusalem sonner)
Roman Cavalry choirs are singing (Les choeurs de cavalrie romaine chanter)
Be my mirror, my sword and shield (Soit mon miroir, mon glaive, mon bouclier)
My missionaries in a foreign field (Mes missionnaires sont en pays étranger)

Les missionnaires de Bush en Irak

Les "missionnaires" de Bush en Irak

For some reason I can’t explain (Pour des raisons que je n’explique pas)
Once you go there was never (Lorsque tu deviens roi, il n’y a jamais)
Never an honest word (Jamais un mot honnête)
And that was when I ruled the world (Et c’était quand je régnais sur le monde)

It was the wicked and wild wind (Ce fut le vent sauvage et cruel)
Blew down the doors to let me in (Qui défonça les portes pour me révéler)
Shattered windows and the sound of drums (Des fenêtres en morceaux et le son des tambours)
People couldn’t believe what I’d become (Le peuple ne pouvait croire ce que j’étais devenu)

Revolutionaries wait (Les révolutionnaires attendent)
For my head on a silver plate (Pour ma tête sur un plateau d’argent)
Just a puppet on a lonely string (Juste une marionnette qui tient par un fil)
Oh who would ever want to be king? (Oh qui voudrait devenir un roi ?)
I hear Jerusalem bells a ringing (J’entends les cloches de Jérusalem sonner)
Roman Cavalry choirs are singing (Les choeurs de cavalrie romaine chanter)
Be my mirror, my sword and shield (Soit mon miroir, mon glaive, mon bouclier)
My missionaries in a foreign field (Mes missionnaires sont en pays étranger)

For some reason I can’t explain (Pour une raison que je n’explique pas)
I know Saint Peter won’t call my name (Je sais que St-Pierre ne m’appellera pas)
Never an honest word (Jamais un mot honnête)
But that was when I ruled the world (Mais c’était quand je régnais sur le monde)

Bye Bush, on te rend le même respect que tu as eu envers le reste du monde...

Bye Bush, on te rend le même respect que tu as eu envers le reste du monde...

Le Bye Bye du Satellite: 2 décembre 2008

Les disques Has-Been présentent Marie Carmen

Oui, celle qui nous a saoulés avec son émotivité, ses relations en dent de scie avec le batteur des B.B. et son « christie » d’aigle noir tente de revenir dans le showbizz avec sa compilation de grands succès – car oui, oui ! il y en a ! – adaptés à l’actualité de 2008.

Retrouvez avec dégoût cette chanson qui a inspiré les mouvements massifs du MAPAQ contre la listériose qui auraient infectés les fromages québécois :

C’est par hasard
Que j’avais pris
Un Mamirolle et un cheddar

Mais qu’est-ce que j’ai de travers ?
Je vois des éléphants, des lutins verts
Que se passe-t-il ? Que m’arrive-t-il ?

Ça y est je panique (Wouhou)
Ça y est je panique (Wouhou)
Mais qu’est-ce qu’ils fabriquent
Avec les fromages qu’ils jettent ben vite
C’est la panique (Wouhou)
C’est la panique (Wouhou)
Le MAPAQ prouve
Qu’ils ne sont bons que pour nous mettre dans le rouge
Maudite panique !

Marie Carmen est sensible et braille aux 10 minutes, c’est pourquoi elle a voulu faire cet hommage à Stéphane Dion dans les heures suivants la défaite du 14 octobre dernier…


Ça sert à quoi, pas besoin de te mentir
Tu pars d’Ottawa pour ne plus revenir
On n’en mourra pas
On a l’habitude des libéraux
Qui ne gagnent pas
Ton plan vert, c’était pas fort
Faut le dire
On compte les heures qu’ils te restent
Avant que tu décampes

Ça sert à rien
Tu connais déjà le chemin
Entre Ottawa et Val-Alain
T’aurais peut-être eu besoin qu’on te tienne la main
Quand tu as eu à affronter Harper

Parce qu’Harper monte et toi tu tombes…

Ou quoi dire de cette complainte déchirante (pour les tympans) du maire Gérald Tremblay :

J’ai le blues de vous
Mon Grand Prix disparu
J’ai le blues tout court
Je cherche à remettre du pep dans la ville

Dans les bars, dans les rues
La joie de vivre est perdue
Même les infrastructures
Ont le goût de se jeter à terre
J’ai le blues tout court

Marie Carmen essaie de se rapprocher du peuple le plus possible et chante pour la seule affaire qui rassemble les Québécois de nos jours :

Tendresse, tendresse
Go Latendresse
Moi, je veux la Coupe
Toujours, toujours
Je veux un défilé cette année
Pour le centenaire, la Coupe Stanley
Sinon je vais chialer
À TQS…

Finalement, pour être sûr de faire le numéro un des ventes et donc vendre 500 CDs (pendant qu’il existe 150 000 versions piratés), Marie nous reprend cette chanson qu’on a trop entendu de l’aigle noir, sauce américaine :

Un beau jour
De novembre 2008
Près d’un Grand Lac, je suis resté ébahie
Car soudain, semblant provenir d’un rêve
Venant de nulle part
Surgit un président noir

Il était entouré de plexiglass
Il avait faut le dire beaucoup de classe
Dans la foule, ça pleurait à chaudes larmes
L’homme président couronné,
Veut sortir les États du drame

Président noir, tu risques de frapper un mur
Car les États sont parfois bouchés bien dur !

Oui, les grands classiques de Marie Carmen à la sauce 2008. Un disque qui vous méritera des claques au prochain party de bureau !

Sondage de la semaine

C’est l’heure du sondage Léger et Débile Léger ! 😉 Sans blagues, il semble bien qu’après 3 jours à être plus intéressé par le président désigné des Américains (car je vous rappelle qu’Obama ne sera assermenté président que le 20 janvier 2009… en attendant, c’est Georgie Boy qui va « régner »… avec de fortes pressions de l’entourage d’Obama), il va falloir s’intéresser à la campagne électorale québécoise. Vous savez celle faite par un frisé qui a des « trips » de pouvoir ?  Or, je ne sais pas si vous avez vu, mais à date ça ne vole pas haut et il semble que nos politiciens n’ont que le mot économie dans la bouche. C’est peut-être juste moi, mais il me semble que – même si une crise financière est là – diriger une province/pays (peu importe votre vision des choses) c’est plus que JUSTE l’économie…

Alors, je vous demande quel sujet vous voulez le plus entendre parler durant la campagne électorale ? Oui, je sais, je suis méchant, je ne vous laisse qu’un choix. Mais en fait, je veux savoir quel sujet va plus attirer votre attention sur la campagne électorale ? L’économie ou d’autres choix parmi les suivants ?

Il est possible que j’en aie oublié, mais je crois quand même avoir cibler les catégories importantes. Alors, on s’en reparle vendredi prochain ! Comme dirait l’autre: « Bonne semaine ! » 😉