Littéralement trop

Un ami m’envoie ça hier en me disant: tu devrais rire pas mal. C’est pourtant une vidéo qui a été très regardée sur YouTube (près de 4 millions de visionnements) et j’imagine que le Patrouilleur du Web en a déjà parlé, mais fallait que je partage ça.

Par moment, les vidéoclips peuvent être des bijoux de créativité artistique: des concepts géniaux qui peuvent parfois devenir plus important que la chanson qu’elle met en vedette. Mais parfois, les concepts sont ridicules ou littéralement – excusez l’expression anglaise – « over the top ». Exagérés, un peu trop de direction artistique sans aucune cohérence. Forcément, c’est le genre de chose qui font rire certains qui s’amusent à parodier ces clips. Par contre, ils ne le font pas en filmant une « version parodiée » du clip. Non, on reprend les mêmes images et la même musique. Or, au lieu de chanter les paroles de la chanson en question, on chante ce qui se passe dans le vidéo.

Ces « literal music video » font fureur sur YouTube et si certains sont amateurs (et pas superbement bien chantés), d’autres sont fous de justesse et d’une drôlerie incroyable. Par exemple, la fameuse chanson « Total eclipse of the heart » (chanson phare des années 80 un peu kétaine, avouons-le) avait un vidéoclip, ma foi, vraiment « over the top »… Forcément, ça a donné ce « literal video » assez hilarant merci:

Franchement, je pense que c’est la passe des enfants de chœur à la « Village of the Damned » (image de la version de 1995, mais il y avait eu une version dans les années 60)… Un peu trop à mon avis. 😉

Noir ou blanc (suite)

Juste un petit ajout sur la mort de Michael Jackson. Pas que je veuille mettre un clou sur le cercueil (sic!), mais je me suis amusé (amusé étant un bien grand mot) à suivre la couverture médiatique de la mort du roi de la pop et j’ai remarqué une constance: les images d’archives qu’on diffuse en boucle sont surtout celles du Michael Jackson noir, au sommet de sa gloire, avec des hits perpétuels ou quand il était enfant avec les Jackson Five. Ce que je veux dire, par exemple, c’est qu’on ne montre pas beaucoup le Michael Jackson blanc comme un drap et extrêmement rafistolé par des chirurgies plastique ratées qui chante avec sa soeur Janet dans la chanson « Scream » ou le vidéoclip de son dernier « hit » de son dernier album original « You rock my world » – clip d’ailleurs où le réalisateur s’est arrangé clairement pour qu’on ne voit JAMAIS ou presque le visage du chanteur comme on peut le voir ici… ou plutôt pas. En fait, on voit cet aspect fantômatique surtout quand on parle de ses démêlés avec la justice. Peut-être pour ça qu’on montre donc moins les vidéoclips où il a pâli.

Bref, tout ça pour dire que les médias ont fait leur choix: ils préfèrent Michael avec la couleur d’Obama… Ça leur rappelle de meilleurs souvenirs.

Noir ou blanc

C’est bizarre: il semble qu’à chaque été, on ait droit au décès de 2 ou 3 grosses personnalités de la culture américaine, laissant un grand vide dans le monde (prouvant aussi l’hégémonie de la culture de nos voisins du Sud). Aujourd’hui, on a eu droit à un 2 pour 1. Farah Fawcett est décédée, populaire vedette de la série télé Charlie’s Angel, que c’est surtout la génération des 30 en montant qui l’ont connu (parce que bien que je connaissais le nom, je ne peux pas dire que la connaissais beaucoup).

Et là, c’est  le « roi de la pop » qui est mort, Michael Jackson… Là, par contre, ça me parle. Je veux dire que ma génération a tout de même bien connu Jackson. Malheureusement, ma génération a surtout connu le Jackson blanc, le malade mental qui s’était créé un immense terrain reprenant l’idée du Pays imaginaire (Neverland) de Peter Pan, celui qui avait la face tellement refaite qu’on avait l’impression qu’à tout moment le nez allait lui tomber, celui qui aimait un peu trop les enfants au point de dormir avec eux… et pas parce que eux le voulaient, celui qui voulait tellement montrer son bébé qu’il l’a suspendu dans le vide et celui dont les derniers disques de sa carrière étaient… disons-le, plutôt nuls. On n’a pas connu beaucoup le Michael Jackson noir, celui de Thriller, le danseur de « moonwalk », le petit cute des Jackson Five qui cachait en lui une vie terriblement dure…

Bref, c’est étrange, mais je ne suis pas terriblement triste de perdre le Michael Jackson des dernières années. Celui-là me dégoûtait avec ces attitudes étranges, son teint cadavérique (sic!) qu’il devait cacher sous un parapluie pour éviter le soleil et sa voix rendue… plus aussi bonne qu’à l’époque. Car franchement, je l’avoue candidement, le Michael Jackson de Thriller était bon. Celui-là va me manquer… Thriller, Billie Jean, Beat it… Même si on peut considérer ces chansons « quétaines » aujourd’hui, il reste quand même que les airs et les pas de danse de Jackson nous ayant marqué (quelque part, Black or White aussi n’était pas mal, mais bon là, il n’était plus noir).

Mais – comme je le discutais avec ma mère – Thriller, disons-le, c’était le top de la carrière de Jackson, le sommet. Dès le premier mois, l’album avait déjà été vendu à un million d’exemplaires !!! Aujourd’hui, on estime qu’il y a entre 65 et 108 millions d’exemplaires vendus de ce disque. Or, quand on arrive à un tel succès de danse/de musique/de vidéoclip (soyons honnêtes, le vidéoclip Thriller a marqué les esprits et a lancé la mode des vidéoclips pour de bon), on ne peut que redescendre. Étant un être extrémiste perturbé par des abus paternels incessants, se prenant pour Peter Pan alors qu’il était dans la quarantaine (il allait avoir 51 ans cet été), il était « normal » que la chute soit d’autant plus brutale. Excès, mariages bizarres qui n’ont pas marché, problèmes monétaires, accusations d’agression sexuelle… c’est malheureusement le testament d’un artiste en perdition qu’aura laissé Michael Jackson dans les dernières années.

Pourtant, ses admirateurs purs et durs ne l’ont jamais lâché à mon étonnement. Malgré tous les scandales, ils étaient là à l’encourager que ce soit à ces spectacles ou au palais de justice… Des vrais fans. Des fans qui défendaient toujours ce pauvre et fragile Michael. Étonnant qu’il n’ait pas eu droit à son « Leave Michael alone ! » comme Britney. Par contre, ils sont plusieurs à s’être attroupés devant le UCLA, consternés.

Alors qu’il allait retourner en scène en juillet, il la quitte pour de bon. Dommage, mais je ne crois que ce retour en selle aurait changé quoique ce soit. À part sa base pure et dure, je ne crois pas que le retour de Michael aurait tant attiré. À mon avis. Je peux me tromper.  Je suis peut-être dur, mais je ne peux pas que faire des louanges à son égard. Néanmoins, je peux tout de même souligner son influence sur la pop et quelqu’un de ses succès.

Et vous, Michael Jackson ? Vous l’aimiez plus en noir ou en blanc ? Ou pas du tout ?

John and Mary go to controversy

Bon, j’étais absent quand s’est amorcée cette crise à propos de ses deux groupes invités au spectacle de l’Autre St-Jean, deux groupes anglophones. Néanmoins, j’ai le goût d’en parler un peu à une semaine – même pas – de la St-Jean-Baptiste.

Première réaction primaire en lisant la nouvelle: oh cal***** ! C’est rendu que pour rendre ça appréciable, on invite des groupes anglophones pour suivre la mode de ces petits chanteurs et petites chanteuses qui chantent dans la langue de Shakespeare.

Deuxième réaction plus posée: Mouin, en même temps, j’ai déjà entendu du monde chanter en espagnol ou même en italien pendant la St-Jean et pas un organisme se choquait de cette décision. Ni moi, d’ailleurs.

Troisième réaction, la plus rationnelle: dans le fond, ce qui me choque, c’est peut-être plus les réactions des anglos à cette première décision qu’autre chose.

Car effectivement, si on permet à des gens de chanter en arabe, en créole, en hindi pour la fête des Québécois, pourquoi pas de l’anglais ? Parce que c’est la « langue de l’oppresseur » ? Ça ne fait pas un peu « colonisé » ? Ça ne fait pas un peu « deux poids, deux mesures » ? Quelque part, même, ça ne serait pas un signe de grandeur d’esprit et d’ouverture ? Après tout, 40 minutes sur un spectacle de 6 heures… Même placé en milieu de spectacle, on oubliera rapidement leur performance. Évidemment, ça ne serait pas la même chose si c’était 1 heure, 2 heures ou 3 sur 6 heures… Ça serait un trop gros pourcentage du spectacle. Mais là, 40 minutes… c’est à peine 11%.

En fait, j’ai trouvé sur le blogue du Prof Solitaire (blogueur très souverainiste, en passant), une position qui ressemble à ce que je ressens face à cette affaire:

On veut une fête inclusive ou non? Ce n’est pas parce que quelques tounes seront chantées en anglais le 23 juin que le glas sonnera pour la civilisation française d’Amérique quand même! Moi, c’est en partie pour ça que je souhaite la souveraineté: pour que cesse la terreur de l’extinction et le complexe d’infériorité, pour qu’on acquière une confiance dans l’avenir et qu’on ne se sente plus menacés par nos concitoyens anglophones ou allophones. Seule la souveraineté peut accomplir cela.

Mais cela étant dit, les anglos qui se font aller la gueule depuis quelques jours pour nous donner de grandes leçons d’ouverture et d’inclusivité seraient mieux de se regarder sérieusement dans le miroir. Aucun de leurs maudits postes de radio anglo-montréalais ne diffuse de musique franco et ce, 365 jours par année! Les seuls mots français qui y sont prononcés sont les noms des rues et des ponts pendant les rapports sur la circulation!

Il n’a pas tort. Et c’est là-dessus que ça me choque. Car ce ne sont que des controverses du genre qui encouragent les médias anglos à nous traiter de xénophobes, de racistes, de peuple désirant faire un nettoyage racial au Québec…

Nettoyage racial… Mouhahahahahaha ! Faites-moi rire ! Dites-moi, journalistes anglos, vous devriez peut-être cesser de chercher des « bébittes » aux Quebecers et regarder dans l’histoire mondiale. Parce que si on voulait faire un vrai nettoyage racial, un digne de M. Net alias Slobodan Milošević, on ne serait pas en train de se crêper le chignon à savoir si on doit accepter deux groupes anglophones montréalais (dont, d’ailleurs, j’ai vu un reportage et un des groupes semblait parler français en plus… pourquoi ne pas les inviter aussi à chanter des chansons françaises en plus de leurs chansons ?). Non, on serait tous dehors à vous chasser à coup de fusil et de bombes. On kidnapperait vos rejetons et vos femmes pour les mettre dans des camps de concentration où on finirait par les tuer. C’est ça un VRAI nettoyage racial. Mais vous êtes chanceux: vous vivez avec des Québécois francophones paisibles et qui n’aiment pas la violence plus qu’il faut. Par contre, je me demande si on devrait pas s’organiser pour battre le prochain anglo qui osera prononcer les deux mots ethnic cleansing…

En fait, en termes d’ouverture, ce sont bien davantage les anglos qui ont du chemin à faire. À ce qu’on sache, sur leurs terriblement plates radios anglophones, avez-vous déjà entendu une chanson francophone ? À ce que je sache, dans ce beau Canada « supposément » bilingue, on ne peut toujours pas être servi en français coast-to-coast dans les édifices gouvernementaux… Il me semble bien avoir lu que mise à part à Montréal, ça fait dur sur le bilinguisme dans les aéroports canadians.

Alors, avant de nous donner des leçons de tolérance linguistique, some should do their homework and give us a good French service coast-to-coast. Ah, évidemment, là, ce n’est pas la même chose… Là, ça branle dans le manche et on ne voit pas l’utilité du français. Dans ce cas, la prochaine fois qu’ils crient au meurtre et à l’intolérance linguistique, la seule réponse qu’il conviendra de leur répondre sera: Shut the fuck  up !

Ah, les mamans !

Hier, c’était la Fête des Mères. Dans le contexte actuel dont je vous ai parlé la semaine dernière, c’était un peu triste… Surtout avec la pluie et le vent qui ne cessait de marteler nos fenêtres. Mais bon, je dois vous dire que comme après n’importe quelle tempête, le calme se refait sentir de plus en plus.  Nous sommes prêts à toute éventualité, mais prêts à continuer de vivre et de ne pas s’empêcher de la vivre cette chienne de vie. Une sacrée décision, croyez-moi !

Par le plus étonnant des hasards, j’ai reparlé à l’ex sur Internet et on parlait de tout et de rien et il m’a fait écouter cette chanson de Pierre Lapointe. OK, ce clip amateur qui consiste à un diaporama d’images est pas super, mais il vous permet d’écouter la chanson en question:

Je l’écoutais et j’avais les larmes aux yeux: dieu qu’au début de ma vingtaine, j’ai eu le goût de dire ça à ma mère aussi. Comment j’avais le don de briser le bonheur que j’avais, comment je pouvais me sentir aussi perdu. Mais je crois qu’elle serait contente que malgré toute la merde qui pleut chez nous, je me sens plus prêt à accueillir le bonheur, à accepter celui-ci comme un cheminement. Plus prêt qu’à 20 ans, en tout cas.

Allez, bonne fête en retard à toutes les mamans ! Car elles doivent apprendre à gérer nos humeurs en plus de leurs boulots, leurs occupations, etc.

Le billet du jour: Bon, j’ai parlé de Guy Lafleur samedi (ce qui a ramené du monde à la messe) et il ne perdra pas son ordre du Québec. Correct, j’ai pas de problèmes avec ça. Je continue à dire qu’il a commis un crime et qu’il ne faut pas l’oublier, mais faut quand même pas le mettre dans le même panier qu’un autre Guy qui a, disons, abusé d’une chanteuse connue… Cependant, certains se servent de cette affaire pour faire passer d’autre message. On défend le démon blond en comparant son geste aux « meurtres » commis par le docteur Henry Morgentaler… C’est du moins ce que m’a montré Renart aujourd’hui. L’art de comparer des pommes et des oranges, j’imagine ? Mais il semble que les cathos extrémistes sortent de plus en plus au Québec ces jours-ci.

L’effet Cendrillon

Ah, Susan Boyle… Je ne voulais pas en parler parce que j’avais l’impression que tous les médias avaient fait le tour de la question. Mais il semble qu’encore aujourd’hui, cette femme « pas belle mais à la voix ravissante » (quoique, je tiens à dire qu’elle fausse dans sa chanson, hum hum…) fait jaser, ramenant à la mode le fameux proverbe anglais « you can’t judge a book by its cover » (on ne peut juger d’un livre qu’à sa couverture). Et ce n’est pas la première fois qu’à Britain’s Got Talent, une personne pas jolie impressionne. On se rappelle tous de Paul Potts, ce vendeur de cellulaire ventripotent et à la dentition imparfaite qui a chanté un air d’opéra et remporté le concours…

On aime tous l’effet Cendrillon: le petit canard qui devient finalement la star du bal et a droit au conte de fées et à la fin heureuse. Sauf que… Je veux pas péter la balloune de personne, mais… Vous trouvez pas ça bizarre que ça arrive deux années en ligne pratiquement dans le même concours ? Moi, c’est drôle, je trouve que ça sent le marketing à plein nez: on va répéter l’histoire du petit canard pour faire beaucoup de sous sur le dos du petit canard.

Et en plus, affaire comique: dans les deux cas, on a rappelé que ces histoires nous enseignaient qu’il ne fallait pas juger les gens par leur apparence physique uniquement. Or, théoriquement, après l’histoire Paul Potts, on aurait dû avoir les mêmes « a priori » avec cette dame… Et pourtant, le cycle a recommencé: dans l’assemblée, on se moquait d’elle avant sa prestation et les juges étaient prêts à la foutre à la porte cul par-dessus tête… Bref, on n’apprend jamais. Nous sommes humains et superficiels, particulièrement dans des concours de talent.

Et puis, comme le disait Marc Cassivi il y a quelques semaines, il est fort possible que si la dame gagne (forte possibilité vu le succès immense de M. Potts), on la change carrément physiquement pour être « au goût du jour ». Et personne ne s’en formalisera car un laideron dans la chanson, ça ne passe malheureusement pas. D’ailleurs, je me permettrai de vous dire que j’ai été surpris dimanche dernier de voir Paul Potts qui a seulement changé sa dentition et qu’on ne l’ai pas lipposucé ou obligé à suivre une diète/entraînement…

Le billet du jour: Beaucoup ont dit qu’avec Obama à la présidence, la perception envers les Noirs allait changer… Mouin… Mettons que si dans certains cas, ça marche, dans d’autres, c’est assez perturbant de voir que les perceptions ne changent pas. Par contre, je ne sais pas, je me dis qu’il faut prendre les bonnes nouvelles quand il y en a. Par exemple, un sondage récent (datant du 27 avril dernier) fait aux États-Unis qui démontre que les Américains sont de plus en plus en faveur d’une législation (ne serait-ce que d’une union civile) entre conjoints de même sexe. Comme je dis, faut prendre les bonnes nouvelles quand il y en a. 😉

PETArade

Petite nouvelle qui m’a fait me questionner. PETA, le fameux groupe de défense des animaux, a écrit récemment au groupe des « Pet Shop Boys » pour changer leur nom. En effet, pour PETA, un « pet shop » (animalerie) n’est pas une référence respectueuse des animaux puisqu’on sait que la plupart des animaleries encouragent les usines à chiots. Le regroupement propose alors qu’ils changent leur nom pour les « Rescue Shelter Boys » (les gars du refuge pour animaux)…

Là, franchement, en lisant cette nouvelle je ne savais pas si je devais rire ou rester là, l’air ahuri devant cet acte ma foi… Bizarre pour ne pas dire autre chose. Évidemment, je ne suis pas le public cible de la PETA. On s’entend que pour eux, je suis un monstre qui mange de la viande donc déjà, c’est mal parti. Pourtant, malgré tout, je trouve qu’ils mènent de bons combats, qu’ils ont de bonnes causes à coeur. C’est juste que leur extrémisme détruit le message. À chaque fois. À chaque fois que j’aurais envie de dire: « C’est un bon message, ça me porte à réfléchir ! », il faut qu’ils fassent des conneries comme celle citée ci-haut (et franchement, c’est pas la pire). Alors, là, je décroche. À chaque fois que j’entends le mot PETA dans une nouvelle, je lève les yeux au ciel en disant: « OK, c’est quoi la nouvelle tactique d’intimidation aujourd’hui ? »

Et franchement, je trouve ça triste d’entendre leur discours qui est le suivant: si vous n’êtes pas TOTALEMENT dans nos positions, vous n’aimez pas les animaux. Ce que je considère faux dans mon cas. M’enfin !