Je ne sais plus quoi penser…

Bon, un billet de « geek » après un billet « ouverture de cœur » hier… 😉 D’ailleurs, je répondrai à vos gentils commentaires dans les prochaines heures. Seulement voilà, j’ai été un peu occupé, vous comprenez ? 😉

C’est vendredi que s’amorce la saison estivale de cinéma (ce qui implique gros « blockbusters », gros box-office, bien du gros finalement 😉 ).  Mais ce n’est pas tant de ça que je voulais parler que du fait que là, je l’avoue, je suis dans un flou total. C’est que comment dire, on s’entend que les bandes-annonces sont classiques dans leur montage et en général, je sais bien discerner le bon grain de l’ivraie pour paraphraser la Bible. Sauf que là, y a une bande-annonce qui m’a fait un effet spécial aujourd’hui. Un effet qui me trouble parce que là, elle est peut-être arrivée à déjouer mon radar.

Bon, les « Trekkies » (fans finis de Star Trek) ont déjà marqué du calendrier la date du 8 mai prochain qui sera la venue au cinéma de Star Trek par J.J. Abrams (le créateur des séries Alias, Lost, Fringe)… En fait, un peu comme Batman Begins, on reprend la franchise à « zéro ». Nouveau casting qui reprend les anciens personnages tant aimés de la première génération (les James T. Kirk, Spock, Dr McCoy et autres), nouveau scénario, etc. Bon, comment dire, lorsque j’ai vu la première bande-annonce et les premières nouvelles venant du film, je suis parti à rire. Déjà à la base, je ne suis pas un grand fan de Star Trek. J’ai écouté quelques films des six films originaux et ça s’arrête là. Entre ça et Star Wars, je préfère Star Wars. Oui, bon, la franchise Star Wars est exploitée sans vergogne par un George Lucas avide d’argent mais au moins, la franchise reprend l’idée des contes dans un contexte spatial, ce qui est plus supportable. Mais Star Trek, je ne sais pas, c’était toujours du pareil au même. Quand j’ai vu la deuxième bande-annonce, j’ai fait comme: « Ouais, bah… OK, ça sera peut-être un film d’action potable sans plus. » Mais là, je tombe sur la troisième bande-annonce sur le Net et…

Là, franchement, j’ai un gros doute: « et si ce petit malin de Abrams avait réussi à insuffler une dimension épique et intéressante à la franchise comme l’a fait Christopher Nolan pour Batman ? Et si ce film avait de la gueule finalement ? » Parce que franchement, je ne sais pas si c’est la musique ou un bon choix de scènes, mais là, je suis PRESQUE en train d’envisager d’aller le voir au cinéma… Bon, j’avoue que la musique est un peu trop dramatique quand on pense à un Star Trek, mais je ne sais pas, elle emmène de l’épique je trouve dans le montage. En tout cas, elle vient me chercher.

En passant, parlant de Abrams, pour les fans de Lost/Perdus, sachez que la cinquième saison en français s’amorce demain soir à 20h à Radio-Canada.

Sur ce, « live long and prosper » mes amis ! 😉

Le billet du jour: J’en ai probablement déjà parlé, mais je considère que la gauche s’est tirée dans le pied le jour où elle s’est fractionnée en plusieurs « regroupements » dont des branches radicales qui ont bien servi la propagande de la droite en disant: « Regardez, c’est ça la gauche ! » Or-  et c’est ça qui est beau du balancier de l’histoire, les tendances se promènent d’un camp à l’autre – il est en train de se produire la même chose chez les Républicains (la grosse droite américaine, car on ne peut pas dire qu’il y ait de la gauche américaine). En effet, on a ce sénateur Républicain – qui se dit modéré et qui était d’accord avec le plan de relance d’Obama –  qui a décidé de changer de côté pour rejoindre les Démocrates, ne se reconnaissant plus chez les Républicains d’aujourd’hui. Le Petit Émérillon en parle d’ailleurs ici.  Et comme il le dit si bien en fin d’article, le parti conservateur canadien est en train de faire la même chose. Bon, on se dire que démocratiquement, ce n’est pas un geste très « cool » pour ses électeurs. Néanmoins, ça emmène une réflexion. C’est fou comment les partis de droite se radicalisent depuis les dernières années. Quand c’est rendu que j’entends sur « The View » la fille de John McCain trouver stupide et rétrograde que les Républicains soient si « anti-homosexuels » et que, d’ailleurs, un animateur de radio conservateur américain – en réaction au désistement du sénateur en question – déclare qu’il parte donc avec John McCain et sa fille aussi, on sent venir peut-être un schisme du gros éléphant républicain entre les conservateurs extrêmistes et les modérés…

Publicités

La grande honte qui blesse

(Photo: Laura Mary)

Encore un autre billet personnel. C’est drôle, plus ça va, moins j’aime en faire. Trop de révélations, peut-être ? Ou peut-être parce qu’un billet personnel n’a pas la pertinence d’autres types ? M’enfin !

Bref, tranche de vie qui est arrivée vendredi dernier…

tranche de pain

(Ben quoi, fallait bien ressortir la fameuse image de la tranche de vie… 😉 )

J’accompagne ma mère qui fait ses courses. Jusque-là, tout va bien. Tout d’un coup, on est dans la voiture, on vient tout juste de se stationner que ma mère pousse quasiment un cri dans la voiture en pointant du doigt:

Hé, regarde ! C’est Madame Y, ta professeure de première et cinquième année ! On devrait aller la voir !

Soudain, il me vient une envie soudaine de me métamorphoser en souris et de me cacher sous le tapis de la voiture en attendant que la dite prof passe.

Non, mom, c’est pas nécessaire. J’ai pas envie.

– Mais…

(plus ferme) Non, j’ai pas envie, merci !

Et la prof passe sans me remarquer (quoique bof, j’ai tellement changé depuis le primaire, pas certain qu’elle m’aurait reconnu), heureusement. Je dis heureusement pas parce qu’elle n’était pas gentille, pas parce que je la détestais comme prof, loin de là. C’est parce que depuis que j’ai fini mon collège (mon CÉGEP, si vous préférez), je veux m’éviter à tout prix la discussion du « Pis qu’est-ce que tu deviens ? » Parce qu’à chaque fois que je pense à une discussion du genre, je sais que je n’aurai rien de bon à dire, que je vais avoir l’air « loser », pathétique et que ça va finir avec un méga malaise, suivi probablement d’une réflexion de la personne rencontrée qui va se dire: « Wow ! Mais il a bien fini mal ce gars-là ! »

Car il faut le dire, je n’ai rien d’intéressant qui se passe pour moi. Rien du moins, d’extraordinaire, qui flashe, qui impressionne, qui en jette. Je veux dire, je suis très facile à battre au niveau de qui a la vie la plus cool. Je sais: c’est de l’orgueil mal placé, c’est de la grosse honte ridicule. Il n’empêche que je n’arrive pas à passer par-dessus. C’est ce qui fait que j’évite de reparler avec des anciens amis de collège (même si on avait beaucoup de plaisir et de respect), que je ne donne plus de nouvelles depuis cette époque. Je pourrais très bien en retracer sur Facebook, mais ça me tente pas. Je ne veux pas qu’ils sachent ce que je suis devenu. Vraiment pas. C’est trop humiliant.

Le prochain bout pourrait s’intituler « déraille de celui qui se prend pour un auteur dit-il en ne le croyant pas »

En plus, y a une question que j’ai encore plus peur de me faire poser: « Alors, as-tu écrit quoi de bon dernièrement ? / As-tu soumis de quoi à des éditeurs ? / Écris-tu des pièces comme dans le temps ? » Car, avant ses années, j’étais une machine à écrire (sic !), je pondais pour mon plaisir toute sortes de textes quelconques et sans gêne, je les montrais à gauche et à droite. Et là, je devrais avoir plus honte encore en leur disant que non, depuis 3 ans, rien ne vient. Un véritable blocage de l’écrivain. Il suffit de lire la page Wikipédia en lien pour comprendre exactement les raisons qui me bloquent (dans mon cas, je crois que c’est l’idée stupide de l’oeuvre parfaite ou du moins, qui peut accoter celle de ceux qui sont reconnus pour leur talent). Je bloque, c’est débile. C’est pas les idées qui manquent, mais impossible de les mettre sur papier. C’est vraiment un calvaire, je vous avoue. Pas pour rien que mon blogue littéraire ne m’a pas plus donné des ailes là-dessus. Après à peine deux textes, je suis resté figé, incapable de continuer et de finir le tout. Chaque ligne me donne le goût de vomir, chaque ponctuation me semble de trop, chaque personnage tellement caricatural, un dénouement qu’on voit venir sans même que je l’aie amorcé. Le troisième billet de ce blogue est en brouillon, en attente, même pas fini…

Ce qui est chiant. Parce que je lisais un blogue dont je vous parlerai dans le billet du jour et je me disais: dieu que j’aimerais être en mesure d’écrire, dieu que je m’ennuie de le faire. Je pense que c’est une rare des fois où je suis resté figé devant un blogue, les yeux plein d’eau. Alors, je suis en train de me dire que je devrais utiliser des trucs de cette liste de choses à faire pour me débloquer. Il faudrait peut-être que j’écrive pour moi, non en pensant à tous les auteurs de la planète sur lesquels je ne veux absolument pas copier. Je n’arrive pas à avoir mon style, ma manière, mes histoires ficelées… M’enfin, je déraille.

Fin du bout « weird »

Bref, je déteste cette honte (et/ou cet orgueil) qui me prend depuis quelques années. Je trouve ça dommage et je me dis que bon, le verser ici dans cet espace virtuel est peut-être une sorte de libération… Bon, allez, on parle de grippe porcine maintenant ? 😉 Mouhahahahahahaha !

Les blogues du jour: Oh ! Changement de nom de la section pour dire que je rajoute à la Communauté du Blog les blogues suivants: le blogue de Daniel Labonté (Abeille en éveil) parce qu’un peu d’humour adulte (adulte dans le sens, pas pour les enfants) et de réflexion personnelle chaque jour, c’est intéressant 😉 , le blogue de Jimmy St-Gelais (Homo Politicus), le Petit Émerillon d’Alain B. et ce blogue qui m’a mis dans tous mes états (comme je le disais précédemment),  Quatrième de couverture, le blogue où on parle livres avec Blogue l’Éponge (soit-dit en passant y a rien de triste dans le blogue – au contraire – c’est juste moi qui est un bizarroïde 😛 ). Dans les deux autres cas, c’est juste que je trouvais ça bizarre de les avoir depuis plusieurs semaines dans mon aggrégateur sans les mettre dans ma propre blogoliste… Et comme j’ai eu bien du plaisir à les lire, ben… 😉

La preuve que le gala Artis, c’est n’importe quoi…

Denis Lévesque qui remporte comme animateur d’émissions d’affaires publiques. Le gars qui est ami avec Jean « Keclown » Lapierre,  le gars qui considère le doc Mailloux comme un invité crédible… Bah ouais ! Logique ! C’est vrai qu’à côté de ça, Jean-François Lépine et Charles Tisseyre ont l’air de faire des émissions pour enfants. Mais bon, je ne devrais pas être surpris. Après tout, monsieur est dans le giron TVA, donc…

Car, encore une fois, le gala Artis a récompensé les artisans de TVA de la télévision pour leur apport à la boîte cathodique/numérique. Franchement, je comprends que bien des artistes de Radio-Can et autres chaînes ne s’y présentent pas. C’est le « TVA love fest » comme à chaque fois. Comme on peut dire que les Gémeaux sont le « SRC love fest » également. C’est ça le problème. Pourquoi ne pas faire ces deux galas AILLEURS que sur ces deux chaînes qui, si elles le pouvaient, se feraient exploser l’une et l’autre ? Il me semble que ça enlèverait une grande partie de la subjectivité qu’on peut retrouver dans ses galas. En plus, on entendrait pas les mots « Star Académie » à tous les blocs de l’émission (même si je dois admettre que je suis tombé sur une performance du gagnant de la Star Ac’ pendant le gala et que – oh surprise ! – il ne fausse pas !)… Pire, où étaient les nominations pour des émissions comme Les Invincibles* qui ont réussi à attirer quand même près d’un million de personnes chaque mercredi soir cet hiver ? Nulle part. On y a fait à peine mention dans l’interminable numéro musical du début et c’est tout. Non, franchement, pitoyable… Disons que comment dire, j’ai « zappé » beaucoup ce soir.

Car une chance qu’il y avait autre chose ailleurs pendant ce temps… ou, au pire, c’était une excellente soirée pour aller marcher dehors. 😛

* En passant, depuis deux semaines, le samedi à 21h, la société d’État rediffuse la première saison des Invincibles. Ah, l’époque nostalgique des montres bleues… Et ai-je besoin de dire que c’est bizarre de revoir cela, sachant comment ça va finir deux saisons plus tard ? 😉

Le billet du jour: En fait, il commence à « dater », mais il fallait que je le souligne. Pascal Colpron, notre petit nombril, a décidé de changer la vocation de son blogue. Avec tous ses projets en cours, il n’a plus vraiment le temps de dessiner des planches sur son quotidien régulièrement. Mais là, que je vous voie l’ôter de votre aggrégateur ! Car, même s’il publiera beaucoup moins souvent, il ne sera pas dit qu’il n’y postera pas des images de portfolio, des nouvelles de ses projets, etc. Bref, c’est la fin d’une époque, mais pas la fin entière du blogue. Donc, on ne pleure pas trop (limite maximum de 3 larmes) et on reste aux aguets. Aux aguets qu’un jour, notre aggrégateur nous signale un nouveau billet d’un petit nombril… 🙂

« Peoplise » mon politicien

S’il y a quelque chose que je déteste de la couverture médiatique de la politique, c’est la « peoplisation ». Franchement, j’en ai rien à foutre que tel politicien est avec telle madame depuis 22 ans, rien à faire de savoir que telle députée est grand-maman 3 fois, ça me passe par-dessus la tête de savoir quelle sorte de chien a le président ou le premier ministre. « Ça nous les rend sympathiques, Satellite ! » Oui, mais c’est ça le problème: je veux pas être leur ami et connaître leur intimité, je veux qu’ils soient compétents et fassent leur boulot ! Le reste, j’en ai rien à faire.

Alors, ai-je besoin de vous dire que j’avais la mâchoire à terre en voyant qu’on en faisait tout un plat avec cette histoire d’amour entre la ministre des affaires municipales Nathalie Normandeau et le député adéquiste François Bonnardel… C’est aujourd’hui que j’ai réalisé que la politique québécoise devient peu à peu « people » comme elle l’est en France et aux États-Unis. Il suffisait de voir le « scrum » auquel a eu droit le député Bonnardel pour voir que les journalistes étaient assoiffés de scandale. Mais il y en a pas: ce sont deux êtres humains qui s’aiment, point final. Ça le serait davantage si madame avait transmis des documents ou informations délicates à monsieur, ça le serait si monsieur était critique des affaires municipales. Mais là, il en est rien. Que la chose soit mise au clair et transparente au public, parfait. Maintenant, on change de sujet.

Parce que oui il s’agit de deux adversaires politiques, oui, ça ne sera pas toujours évident, mais ça, ça fait partie de leur intimité. Pour les questions éthiques, évidemment, il faudra surveiller MAIS À CE NIVEAU-LÀ SEULEMENT. De toute façon, ce sont surtout les partis concernés qui vont devoir vivre avec ça et, parfois, marcher sur des oeufs. Pour le reste, je ne veux rien savoir et tant qu’il n’y a pas preuve de collusion, je reste peut-être naïf mais j’ai le goût de dire comme Daniel Lavoie: « laissons-les s’aimer » et surtout que les médias laissent la vie privée en dehors du champ médiatique. Sinon, on tombera dans de belles tendances comme la « Sarkozyte » en France où on suit les détails intimes du président à chaque jour comme un feuilleton.

Et franchement, si on tombe là-dedans, il est clair que mon intérêt pour la politique va descendre en chute libre…

Les « Glori… chou ! »

Bon, fini les séries pour le Canadien. Fini cet interminable centenaire… (quoiqu’en fait, il fini en décembre) Là, on va ranger les mautadits fanions du club sur les automobiles tout d’abord. Ça va faire du bien au paysage. Ensuite, tous joueront au gérant d’estrade en critiquant l’équipe et en se disant que ça n’avait pas d’allure et etc. Mais Réjean Tremblay résume quand même ce qui arrivera l’automne prochain à la toute fin de son texte:

Mais faut pas s’inquiéter, ils vont être 21 350 au premier match la saison prochaine. C’est ce qui compte, les profits.

Et c’est ça le problème. Tant que les gens continueront à remplir le Centre Bell malgré de piètres performances, pourquoi le club se forcerait à avoir de bons joueurs, un bon entraîneur, etc. ? Définitivement, le hockey est comme une religion au Québec: malgré toutes les conneries qu’ils font ou disent, on continue à croire tout à coup que…

Le billet du jour: Bon, on le sait, Fox News, c’est le bébé de Robert Murdoch et le monsieur en question adore la propagande pro-Républicaine. Fox, le réseau qui a tant trippé sur la guerre en Irak qu’on avait le goût de dire à ses « journalistes » d’y aller eux-mêmes au front s’ils aimaient tant l’armée… Dieu merci, il n’y a pas que des propagandistes à Fox News. Il y a aussi des gars comme Shepard Smith à qui il arrive de critiquer les positions républicaines comme nous le montre le Prof Solitaire. Surtout quand Obama ressort des preuves comme quoi l’administration Bush a bel et bien usé de torture sur prisonniers. Surtout quand même des Républicains sont contre la torture (exemple: John McCain qui a tenté d’être président l’automne dernier) et sont scandalisés de voir que les allégations de torture étaient véridiques et pas juste des fabulations de « some left-wing people ». Bref, gros malaise aux États-Unis et particulièrement pour les anciens de l’administration Bush.

Twilight: stimulons les hormones

Les "loups-garous" du prochain Twilight

Source de l’image: Showbizz.net

Venez me dire après ça que Twilight n’est pas uniquement ciblée pour les jeunes filles de 13 à 16 ans et pleines d’hormones ? Quand on dit que les lycanthropes de cette série ont TOUS l’air de sortir d’une pub de Calvin Klein… Belle génération de petites filles superficielles qu’on est en train de créer là, c’est beau à voir (dis-je avec sarcasme) !

(Désolé de ce court billet niaiseux, mais franchement, je n’en reviens toujours pas.)

Une souris verte

Bon, c’est le Jour de la Terre, vous savez cette mal-aimée qu’on exploite sans vergogne en se disant que c’est son boulot d’être exploitée. M’enfin, on espère que tous ces témoignages d’enfants qu’on voit dans les médias en cette journée se transformeront en une génération qui se préoccuperont de la planète et non pas juste du profit.

C’est aujourd’hui d’ailleurs que sort « Terre », le documentaire de la nouvelle branche de Disney: Disney Nature. On sait déjà que l’an prochain, à pareille date, ça sera « Océans » qui sortira sur les grands écrans. Bon, c’est bien beau des documentaires animaliers et sur la nature, mais il faudrait peut-être que la compagnie en elle-même fasse des efforts pour réduire son empreinte écologique.

En mars dernier, la compagnie créatrice de la souris Mickey affirmait que l’objectif à long terme de la compagnie était de réduire à zéro les déchets non recyclables et les gaz à effet de serre. Wow ! Ainsi, Mickey deviendrait une souris verte. Sauf que c’est peut-être moi qui est un éternel insatisfait, mais je trouve ça comme de belles paroles lancées en l’air. Tout d’abord, remarquez le « à long terme » sans date butoire. Ce qui veut en dire en termes « business » : « éventuellement, quand ça sera bénéfique économiquement, on atteindra le zéro de déchets non recyclables et de gaz à effet de serre ». Il me semble que les bons voeux de Disney auraient déjà plus d’impact avec une date butoire.

C’est bien beau vouloir réduire ses gaz à effet de serre. Je trouve ça admirable d’un multinationale comme Disney de le faire. Alors, j’aurais une suggestion pour eux: arrêter de faire fabriquer toutes vos « bébelles » en Chine, ça serait déjà ça de gagné ! Ou faites-les faire en Chine pour la marché asiatique, pas pour le monde entier. Parce que transporter des lots de marchandises en partance d’usines chinoises partout dans le monde, ça gaspille énormément de carburant donc des gaz à effet de serre.

Bon, évidemment, les mauvaises langues diront que Disney pourrait arrêter de fabriquer des « bébelles » inutiles et de faire du « merchandising » éhonté par rapport à leurs films, mais ça…

Je sais, j’ai déjà fait un billet similaire il y un an. On pourrait croire que je déteste Disney. Pas du tout. Les films de Disney sont fort bons. Sauf que je trouve ça hypocrite que la compagnie se prenne d’un soudain élan de virage écologique tout en continuant d’être un important acteur de la surconsommation… Parlez-en à mon oncle qui a offert un robot Wall-E à son fils dernièrement et qui était tellement suremballé que ça faisait peur. D’ailleurs, il n’avait pas honte de son achat… il avait la supra-honte. Pauvre Robin des emballages ! 😉

Comme quoi, même les plus écologiques se retrouvent parfois dans des situations pas très vertes. Je ne crois pas qu’il faille réclamer la vertu pure et dure (même dans les religions, on n’y parvient pas ou peu alors…), mais forcément en ce Jour de la Terre et tous les autres jours de l’année, il faudrait songer à adopter le plus possible des attitudes vertes. Il faudrait que les projets proposés aux citoyens soient verts, que les entreprises soient punies pour des actions qui endommagent l’environnement, etc. C’est la tangente qu’il faut prendre. Ce n’est pas d’en faire une religion autant que d’arrêter de penser uniquement à soi, mais de penser à cette planète qui nous permet de vivre.

Le billet du jour: Ah, cré Noisette qui nous parle aujourd’hui des concepts passés date en humour et c’est tellement juste (surtout sur le concept du clown triste de son sort de clown… 1000x fait, toujours aussi peu drôle).

Histoires d’humains

Ce billet provient d’une discussion que j’avais avec un ami hier soir. On jasait de trucs et d’autres (dont la fameuse religion catholique), une discussion qui a vite tourné en discussion historique sur la religion, entre autres. Finalement, après quasiment une heure, on en venait au constat suivant: l’Histoire avec  le grand « H » peut être vraiment plaisante, peut emmener à des découvertes et discussions fascinantes. Alors pourquoi elle a autant mauvaise presse ? Pourquoi, pour la plupart, quand on dit le mot « Histoire », ils deviennent verts et sur le point de dégobiller ?

Je me dis que probablement c’est l’obsession des dates. On associe l’histoire avec l’apprentissage pénible de dates. Bon, personnellement, je n’ai pas tant de problèmes avec les dates. Lorsque je veux bien les retenir, je suis en mesure de le faire. Mais je comprends que si pour le commun des mortels, l’histoire ne veut dire que « apprentissage de dates », ça lève le coeur. Pourtant, le nom le dit: l’histoire, c’est la trame narrative qui nous a emmenés jusqu’ici avec ses grands moments et ses moments pathétiques.

Anecdote personnelle: ma soeur était en révision pour son cours d’histoire du Québec. Elle voulait que je l’aide à réviser car elle avait de la difficulté à comprendre. Je me suis rendu compte pendant que je lui posais des questions qu’elle compartimentait le tout comme on classe nos chaussettes, nos livres, etc. Bref, elle était capable de comprendre les questions directement associées à la classification, mais elle ne comprenait pas les liens qui menait d’une période à une autre. Alors, je me suis mis à reprendre sa matière et lui dire en gros l’histoire de chaque période et les liens entre elles. Aussitôt, ça a fait comme: « Ah ! » Une grande lueur a éclairci son visage comme si elle venait de comprendre que l’histoire, c’est plus que d’apprendre c’est quoi l’Acte de Québec ou le rapport Durham. C’est aussi le POURQUOI et qu’est-ce qui explique que ce soit arrivé. Bon, malheureusement, comme on n’a fait qu’une révision ensemble et un peu trop collée sur son examen, elle a échoué et a été obligée de le reprendre mais je sens quand même qu’elle a, un tant soit peu, compris que l’histoire n’est pas juste une question de par coeur. Il y a une question de compréhension aussi.

Évidemment, l’histoire n’est pas parfaite. On sait beaucoup de choses des vainceurs, jamais des vaincus. On sait que certains textes anciens ont été traduits de façon arbitraire par certains moines de l’époque, etc. Il n’empêche qu’elle est fascinante, vaste, qu’elle est une source infinie d’inspiration. Juste de lire un site sur la Rome Antique comme celui-ci fait par un amateur (mais supra bien renseigné, passionné et avec un bon sens de l’humour) me transporte ailleurs, me fait découvrir un pan de l’humanité et me rassure sur le fait qu’il y a encore des gens qui aiment ça l’histoire. Parce que provenant d’un coin de Terre où la devise est « Je me souviens », il me semble important de se souvenir de son histoire et celle d’autres peuples.

Et vous, quelle est votre relation avec l’histoire ? L’aimez-vous ? Y a-t-il une période qui vous fascine plus que les autres ? Ah et tiens, je vais me permettre aussi une question de sondage (ça faisait longtemps):

Mais hé, pas parce qu’il y a un sondage que vous ne pouvez pas laisser de commentaires.

Le billet du jour: Bon ben il semble que sois pratiquement le seul à ne plus Twitter, même Renart s’y est mis ! Bon, sans blague, ça ne me cause pas vraiment de problème, c’est juste que… Pour moi, je n’y vois pas l’intérêt et qui ça intéresserait. M’enfin ! Puisque je suis un homme de Cro-Magnon… Houmpf, houmpf ! Moi, homme des cavernes ! Moi va chasser dinosaure pour dîner (ben quoi, selon les créationnistes, l’homme aurait vécu en même temps que les dinosaures… 😛 ).  Oh et Blogue l’Éponge fait une montée de lait fort intéressante sur les compagnies de cartes de crédit qui sont rendus à faire de la sollicitation dans les stations de métro