Quelle surprise !

Source: Monaerick (via Branchez-Vous !)

Source: Monaerick (via Branchez-Vous !)

Alors comme ça, « Petit Mario » qui quittera la politique officiellement vendredi prochain aura son émission de télévision cet automne à TQS ? C’est drôle, ça ne m’étonne pas. J’ai toujours senti qu’il aurait une carrière plus prometteuse d’animateur polémiste que de politicien. Mais bon, hé, je vais être gentil et admettre que le gars avait raison en ce qui a trait de l’horrible bilan de la Caisse de dépôt.

Sauf que je regarde ça: André Arthur le midi et, maintenant, Mario Dumont. On voit quelle orientation politique l’ancien mouton noir va prendre disons. Or, ça m’embête car TQS a dit que son nouveau créneau était « les gars de 18-34 ans, en ciblant les régions ». Donc, pour TQS, les gars de 18-34 ans de région sont tous à droite politiquement ? Hiiii… En tout cas, je dois être dans une Twilight Zone par chez moi parce que je ne ressens pas ça.

Mais bon, il n’y a pas que des mauvaises nouvelles en télévision non plus (heureusement).

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C’est intimidant parler d’intimidation

Désolé du silence, mais mon boulot – même s’il est minuscule comparé à la majorité d’entre vous – m’a demandé beaucoup de trucs en ce début de semaine. Un début de semaine difficile, franchement. Mais bon, hé, j’ai maintenant le temps de vous parler un peu. 🙂

Bon, je n’ose pas parler du drame de Piedmont. Franchement, je pognerais les nerfs pour rien. Je dirais juste une chose là-dessus: on attend quoi ? Qu’un père ou une mère assassine tous les enfants d’une maternelle avant de se dire: « Hé, phoque, on a peut-être un problème de société… » Et une dernière question: en quoi augmenter les ressources pour les hommes en détresse – bref, pour donner des moyens d’empêcher que des drames du genre se passent pratiquement chaque mois – est un geste antiféministe ? On peut fournir de l’aide aux organismes aux femmes et aux hommes en même temps, non ? C’est pas ça la véritable égalité des sexes ? M’enfin !

Non, je voulais parler d’un autre drame qui a été un peu éclipsé par le drame de Piedmont: la fugue de David Fortin. Cet étudiant saguenéen victime d’intimidation qui en a eu assez. Depuis les événements de la semaine dernière, beaucoup de documents et de révélations sortent sur l’intimidation. Y a Patrick Lagacé qui a été touché par un texte d’un blogueur, y a Pierre Foglia qui a reçu des témoignages qu’il a diffusé dans sa chronique et y a même le petit homme de Dominc Arpin qui a fait un joli slogan là-dessus: « L’intimidation: ça ne passe pas avec moi ».

Bref, c’est un peu comme quand on parle d’agression, de viol… Il arrive toujours que ça vienne rejoindre des victimes qui ont tout d’un coup le courage de parler. Je ne dis même pas le besoin car pour moi, c’est bien plus du courage qu’un besoin. C’est un peu là où je me dis que peu importe notre orientation politique, constitutionnelle ou sociale, il y a des parties de l’être humain qui deviennent des phares d’humanité. Une lumière à laquelle on s’identifie tous.

Sans grande surprise, vous ne serez donc pas surpris d’apprendre que – oh oui ! – votre humble serviteur a été « chouchouté » par les « bullies », les petites brutes, les frappes (surtout au primaire). À la limite, je peux comprendre: j’étais un petit être gêné, pas très bon en éducation physique mais qui pétait des scores dans toutes les autres matières. Bref, sans le savoir, j’étais la cible idéale des brutes qui, souvent, avaient beaucoup moins de facilité à l’école. Pourtant, je n’étais pas vantard. Je détestais ces périodes à l’école où on comparait nos notes. Pour moi, je m’en fichais. L’important était: « Ai-je réussi ? Oui ? Bon, tant mieux. Next ! » Mais forcément, parmi mes camarades curieux, il y en avait un ou une qui ne pouvait s’empêcher de s’exclamer: « Hein ? Alex a eu 98% dans sa composition de français ! » Ou, horreur, lorsqu’un professeur avait le malheur de dire – tout fier – que j’étais soit le meilleur ou un de ceux qui avaient le mieux réussi sa dictée… Argh ! Je voulais me transformer en souris et aller me perdre dans les murs de l’école.

Pourtant, je ne crois pas que c’est la seule raison qui fait que j’ai eu parfois droit à des « poussages dans les cases », des remarques d’une méchanceté impacable et – oh que de beaux souvenirs ! (dis-je avec sarcasme) – les fameux « lavements » où on me foutait dans la neige, s’assurant que mon manteau, ma tuque, mes bottes soient bien remplis de neige, que je revienne chez moi mouillé et la peur dans le ventre, c’est peu de le dire. Je crois qu’il y avait autre chose. Je crois, étrangement, que c’était une attaque contre moi, parce que je leur tapais sur les nerfs. Je ne saurai jamais pourquoi. Et puis, je ne peux pas dire que ça m’arrivait tous les jours. Ayant une mère poule, je peux vous assurer que la direction de l’école était au courant le lendemain des événements et qu’il y avait des mesures disciplinaires en conséquence. Ce qui faisait que rapidement, les brutes me laissaient tranquilles étonnamment. Car j’étais à une époque où les parents punissaient plus (et les directions d’école par le fait même): si son jeune était « accusé » d’intimidation, de bousculade, les parents avaient plus tendance à les sermonner qu’à dire, comme aujourd’hui: « C’est impossible, mon enfant ne ferait jamais ça. »

Il semble que David se faisait traiter de fif continuellement par ses « camarades » (j’utiliserais bien un terme qui commence par « trou », mais ça serait vulgaire). Join the club, Dave ! C’est chiant, hein ? Particulièrement si, contrairement à moi, tu ne l’es pas et tu sais que tu ne l’es pas. Et puis, même si tu l’étais, ça ne changerait rien à toute la méchanceté derrière les 3 lettres. Parce que je connais des gens qui utilisent le terme quand  quelque chose les agace ou pour commenter: « Maudit meuble de fif qui ne tient pas ! » Sauf qu’ils ont beau utiliser le terme à outrance, ça n’aura jamais la hargne que le mot peut avoir lorsqu’il est pointé, le doigt tremblant de rage, sur quelqu’un. Un gars, à tout coup. Parce que la connotation « fif » pour les gars, c’est la mort. La fin d’un statut de société. Parce que quand on t’accole le terme « fif », tu tombes à peu près au même niveau que les esclaves dans l’Antiquité. On peut te traiter comme de la merde, te tromper, te sous-payer, te marcher dessus, etc. : t’es juste un fif !

Forcément, on apprend avec le temps que c’est à nous d’aller au-delà de l’étiquette « fif », de démontrer sa valeur aux autres. Sauf que quand on a l’âge de David, on ne le sait pas ça. On pense que c’est la fin du monde. En plus, quand on voit que nos professeurs et l’école sont débordés, qu’ils ne peuvent « rien faire pour nous aider », quand on voit les parents de ces « bullies » qui les surprotègent et que ses propres parents se retrouvent donc impuissants… On se dit que la fuite est la meilleure solution possible.

Si je pouvais parler à David, je lui dirais que je comprends sa fugue (que d’ailleurs, je souhaite qu’elle reste une fugue et non un juste plus malheureux), mais que ses parents méritent de savoir qu’il est en vie, du moins. Qu’il attende pour dire où il est, soit, mais il devrait donner signe de vie à quelqu’un, qu’on cesse de s’inquiéter autant. Et surtout, je sais que ça a l’air idiot, mais un jour, cette période pourrie finit. Cette foutue adolescence de merde finit et on commence à juger les individus pour ce qu’ils sont vraiment et leur apport à la société.

C’est toujours intimidant de parler d’intimidation. Parce qu’on ne veut pas paraître comme victime (l’ayant déjà été autrefois), mais en même temps il faut dire qu’on a vécu des choses infernales. Puis, il y a aussi l’autre aspect de la médaille: le bourreau. Probablement que des bourreaux liront ceci en se disant: « Mon dieu ! Regardez le faiblard qui n’a pas été capable de passer par-dessus ça ! » Ce n’est pas que je n’ai pas réussi à passer outre, mais quand on a été victime d’intimidation, ça reste tout le temps dans le fond de nous-mêmes comme une trame sonore. Parfois, ça a du bon, ça nous rappelle qu’il ne faut pas se prendre la grosse tête, qu’on a déjà été une victime pratiquement en-dessous de tout. Par contre, parfois ça nous rebondit au visage, venant faire quelques trous dans une estime de soi déjà fort fragile.

Le fou rire de la fin de la semaine

Bon, il semble que la visite d’Obama au Canada s’est déroulée rondement. Le coquin a même fait une petite visite « délinquante » (ou prévue, mais pas dite aux journalistes) dans un centre d’achats pas loin de l’ambassade américaine où monsieur s’est payé une queue de castor (c’est un dessert, et non pas, la queue coupée d’un castor qu’on mange) en plus de quelques gâteries pour la petite famille j’imagine. Mais franchement, via Steve Proulx qui cite le blogue de Marie-Claude Lortie, j’ai vu la photo la plus drôle et – comme le dit le chroniqueur – qui résume tout de la visite  du président américain. Je me permets de la mettre ici, mais en vous signalant qu’il s’agit d’une photo d’Ivanoh Demers de La Presse:

Obama éclipsant Harper

Non, mais quand on dit que l’un est plus populaire que l’autre… En tout cas, je la ris encore. 😛

P.S.: Oui, je sais que ce n’est qu’une question de prise de vue, mais pareil… Avouez que ça illustre bien la visite du président. 😉

Un trophée qui ne galvanise plus

En fin de semaine, c’est la cérémonie des Oscars, un incontournable pour les cinéphiles… En fait, je dis cela et ce n’est plus tout à fait vrai. De plus en plus, les Oscars laissent froid. Moi-même, qui a été un fervent auditeur des cérémonies depuis l’an 2000 environ, commence à se lasser. L’an dernier, je l’écoutais d’une oreille distraite en jouant sur l’ordinateur.  Cette année, je ne suis même pas sûr d’y porter attention. En plus, avec Hugh Jackman comme animateur, je le sens pas. Mais VRAIMENT pas.

Et puis, c’est triste d’écouter une cérémonie récompensant le cinéma quand on n’a pas vu aucun des films en nomination (je suis un cinéphile qui n’a malheureusement pas la chance de tout voir). En fait, ce n’est pas vrai. J’ai écouté « The Dark Knight » la fin de semaine dernière. Et d’ailleurs, ça m’a amené une réflexion. Je ne veux pas révéler les gagnants à l’avance, mais ça sent l’Oscar posthume pour Heath Ledger dans son rôle de Joker. Pourquoi ? Très simple. Il a remporté des prix posthumes dans tous les  galas précédent aux Oscars. Et c’est d’ailleurs là où, peut-être réside le problème: où est la surprise d’écouter le gala quand la tendance de remise de prix se perpétue de janvier jusqu’à la fin février ? Parce que sur la « Route des Oscars » – comme ils le disent aux États-Unis – il y en a des remise de trophées:

  • Golden Globes
  • SAG Awards (gala d’interprétation)
  • Producteur Guild Award (gala des meilleurs films/producteurs)
  • Screenwriter Guild Award (gala des meilleurs scénarios)
  • Annie Awards (gala des meilleurs films d’animation)
  • BAFTA (gala britannique similaire aux Oscars)

Ça fait 5 galas, voire 6 si on compte les Annie, qui donnent le ton aux Oscars… Ça en fait du trophée gagné et de la tendance qui se dessine. Sans compter aussi tous les prix venant des associations de critiques de journaux aux US… Bref, ça ne finit plus. Ce qui fait que rendu à la fin février, on en peut plus. Dire qu’il n’y a pas si longtemps, les Oscars se déroulaient à la fin mars… 😛

Et puis, revenons au sujet du très possible Oscar posthume à Heath Ledger. Oui, je l’admets, il joue fort bien l’antagoniste de Batman. Vraiment, je soulève encore mon chapeau à la performance.  Sauf que, est-ce réellement son meilleur rôle à vie ? Son dernier et très symbolique, soit. Mais son meilleur ? N’y a-t-il pas, derrière cette mise en nomination/possible trophée gagné, une certaine culpabilité des différents voteurs dans les différents galas de ne pas lui avoir donné l’Oscar pour un autre rôle. Par exemple, Brokeback Mountain pour lequel il avait été mis en nomination ? Attention, je ne dis pas qu’il ne mérite pas le prix pour le Joker, je me demande juste s’il n’y a pas derrière ça, une certaine culpabilité. C’est un peu comme Martin Scorcese. Rappelez-vous que le réalisateur de classiques comme Taxi Driver et Raging Bull a enfin remporté la statuette du meilleur réalisateur dans les dernières années. Pour quoi ? The Departed. Et c’est là où je parle de culpabilité: The Departed n’est pas le meilleur Scorcese. Pas mauvais, soit, mais LE film qui mérite de couronner le réalisateur ? Non. En fait, j’ai eu l’impression il y a deux ans qu’on avait donné la statuette uniquement pour se déculpabiliser de ne pas l’avoir donné lors des films pour lesquels il le méritait vraiment.

Je lisais Marc Cassivi cette semaine qui disait être un peu déçu et déconcerté devant certaines mises en nomination aux Jutra (nos Oscars québécois, si l’on veut). Effectivement, dans tout gala, il y a parfois des non sens qui nous échappent dans les nominations et les gagnants. Alors, la question que je me demande: ne devrait-on pas considérer tous les nominés comme des gagnants ? Sans leur donner tous la statuette, il faudrait que la presse reconnaisse les nominés comme des gagnants. Ou peut-être qu’au lieu de donner des trophées comme cela, faire une liste seulement des meilleurs films de l’année comme le fait l’AFI (American Film Institute).

Malgré tout, je trouve ça dommage que l’Oscar ait perdu de son doré… C’était le billet d’un cinéphile déçu.

Barack dans la baraque

Bon, Barack Obama est au Canada pour quelques heures à peine, premier contact diplomatique avec le voisin du Nord. Dans le fond, un mois après son installation dans une maison blanche, Barack commence à visiter le quartier. 😛

Je n’ai pas grand chose à dire là-dessus. On sait que M. Obama a eu du plaisir à discuter avec la GG (gouverneure générale)  en que ça a duré presque une heure (ce qui n’était pas prévu dans l’horaire HYPER STRICT décrété) et que la discussion privée entre Harper et Obama a duré près de vingt minutes de plus que prévu. Bref, parti comme c’est là, Obama va être en retard pour souper. 😉

Mais j’aurais aimé être dans la pièce privée entre Obama et Harper. Ah, je suis convaincu que la discussion fut courtoise et j’ajouterais même chaleureuse. Sauf que de voir Harper avoir à faire des courbettes devant un président avec qui il a moins d’affinités que celui qui est parti… Moi, ce genre de « malaise » me ferait hurler de rire. En tout cas, ça doit sentir un peu le sourire forcé et le grincement de dents chez le cowboy albertain. Surtout quand celui qui est en visite, qui ne sera jamais premier ministre canadien, reçoit plus d’appuis (et un appui massif) que le premier ministre en place.

L’argot des minous

Vous aimez les chats, les minous, les minets, les félidés, ceux qui ch(CENSURÉ) dans une litière ? Vous vous débrouillez dans la langue de Shakespeare ? Il y a un site qu’un ami à moi – le Chibougameux, pour ne pas le nommer – ADORE, vénère, va voir tous les jours et c’est « I Can Has Cheezburger« . Le principe est qu’on a des images de chats/chatons dans une situation ou qui fait une face et/ou une action comique (vous savez comment les chats peuvent être hilarants par moment) et on ajoute une phrase ou deux dans un argot bizarre, proche du SMS, mais en plus compréhensible tout de même (quoique des fois, non). Bref, un argot anglais pour chat.

Bon, là, je sais que vous voulez des exemples… En voici !

funny pictures of cats with captions

« Du lait s’il vous plaît »

funny pictures of cats with captions

« Au secours ! »

funny pictures of cats with captions

« La garderie Minou: trop de boulot et sous-payé »

funny pictures of cats with captions

« Domination mondiale – phase de préparation »

Bref, si vous avez le goût de rire un peu, allez là-dessus. Il y a même des vidéos. Des heures de plaisir félin. Miaw !

Ajout: Comme me le disait le Chibougameux à l’instant, il y a aussi une version pour les chiens « I can has hot dog« . Donc, pour ceux qui aiment le meilleur ami de l’homme, c’est là qu’il faut aller pour en rire un coup.

Je ne comprends pas tout… ça encore moins

Bon, vieille nouvelle certes, mais la reconstitution de la Bataille des Plaines est annulée. Grosse surprise quand on sentait la grogne qui montait autour de l’événement. Plus drôle encore que le premier ministre ontarien a déclaré aujourd’hui qu’il était hors de question que ça se passe chez eux comme certaines rumeurs le laissaient entendre. En effet, comment déplacer le malaise juste à côté (parce qu’on s’entend que l’Ontario, voisine du Québec, alors…). Bon, je ne m’étenderai pas énormément sur le sujet, d’autres blogueurs et analystes l’ont mieux fait que moi.

En fait, il n’y a qu’une chose qui me chicote: c’est quoi le « trip » des reconstitutions de batailles (comme la photo plus haut) ? Je sais qu’aux États-Unis, c’est un gros hobby de reconstituer des batailles de la guerre de Sécession ou d’Indépendance. Mais franchement, qu’est-ce qu’il y a de plaisant à s’habiller, de passer un après-midi à respecter tout le protocole qu’il y avait lors de ces batailles, tirer quelques balles à blanc ou des fusils qui font de la fumée et aller faire semblant de crever sur l’herbe en attendant que ça finisse ? Je veux dire, à côté de ça, les grandeur nature de Donjons & Dragons me semblent moins puériles et « geeks » que ça.

Mais bon, c’est peut-être juste moi qui ne comprend pas.

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« Ouais, Satellite, ça ne va pas bien ? 6 billets en février à date ? » Ouais, ben, un peu comme mon collègue Renart, je souffre du syndrome de « blogue à terre ». Est-ce l’hiver qui me ralentit ou comme me le disait habilement ma collègue Noisette, peut-être est-ce le quotidien qui tue la créativité ?

En fait, je crois que j’ai fait quelque chose cette semaine qui m’a débloqué et donc, peut-être que la fin du mois sera plus remplie que la première moitié. J’écrivais un article sur mon journal chouchou (celui qui ne paie pas mais fait du bien) et franchement, ça a été une thérapie. J’ai souligné de quoi dont je me rendais compte que je faisais sur ce blogue et qui a tué petit à petit lectorat, désir d’écrire, etc. Alors, une fois que c’est avoué à soi, il suffit de travailler là-dessus et de se remotiver.  Donc, je vais tenter de me remettre dans le bain avec cette réflexion en tête.

Déjà, ne plus dire: « Je ne devrais pas parler de ça, tout le monde s’en fout… » ça aidera beaucoup.