(Ré)Formons notre jeunesse !

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Hé bien, c’est la rentrée scolaire ! Donc, c’est le moment idéal pour parler d’éducation, non ? Surtout à la veille de la sortie d’un pamphlet virulent sur l’éducation « Pourquoi nos enfants sortent-ils de l’école ignorants ? ». Ce pamphlet écrit par un professeur de collège dénonce un système scolaire québécois déficient et qui donne des D.E.S à des étudiants qui n’en méritent pas, selon lui. D’ailleurs, si vous voulez une bonne vision de son point de vue, jetez un coup d’oeil à cette entrevue faite au Voir, ma foi très complète. Bon, il faut mettre deux choses au point avant mon opinion là-dessus. Premièrement, non, je n’ai pas connu personnellement la réforme. Je finissais le secondaire quand ils commencé à amorcer l’intégration du renouveau pédagogique… en première année du primaire. Donc, évidemment, on pourra me dire que je ne sais pas ce qui se passe dans les classes. Sauf que… je connais passablement de professeurs qui peuvent me dire ce qui se passe dans les classes. Et ce n’est pas jojo, croyez-moi ! Deuxièmement, il peut arriver que j’utilise l’expression « nos enfants ». Je sais que, pour certains, quand on est homo, on ne peut pas utiliser l’expression « nos enfants » ou « notre jeunesse » sans se faire regarder de travers. Ou se faire dire: « Euh… Tu n’as pas d’enfants et y a peu de chances que tu en ailles ! » Je sais tout ça. La nature aimait assez les enfants humains pour que j’en aie pas. 😉 Il est vrai que contrairement à ces blogueurs, je n’ai pas d’enfant. (Wow ! Comment « ploguer » 8 blogues dans une phrase !) Sauf qu’en tant que citoyen, ça ne m’empêche pas d’être concerné par le sort des enfants de mes collègues de la blogosphère, par ceux d’amis, de connaissances, de cousins/cousines, etc. Bref, des enfants en général. Après tout, ils sont la génération de demain. C’est elle qui s’occupera de la mienne dans plusieurs années. C’est elle qui me servira à manger, c’est elle qui risque de me faire voyager ou qui va orienter la politique nationale. C’est également elle qui, une fois par année, me rentrera des doigts gantés dans le derrière pour toucher ma prostate. 😛 Bref, elle est essentielle cette jeunesse.

Sauf que j’ai peur pour elle… J’ai peur qu’on l’ait gâché au nom d’une réforme débile…

Doux renouveau, quand reviendras-tu ? Faire pousser les gens, faire pousser les gens…

Demandons-nous, tout d’abord, qu’est-ce qu’une réforme ? Car, avons-nous vraiment subi une réforme dans l’éducation ? Attendez… Je regarde dans le dictionnaire. Définition de réforme: « Changement important, radical apporté à quelque chose, en particulier à une institution, en vue de l’améliorer. » Bon, déjà, ça ne va pas bien: la réforme scolaire ne correspond pas tout à fait à cette définition. Il y a eu des changements importants (plus vraiment de cours magistraux, travaux d’équipe, recherche, plus de notes dans le bulletin ah non là-dessus, on est revenus à l’ancien mode, l’importance mise sur les compétences transversales), mais de là à user du terme radical, il y a une marge ! Après tout, posons-nous la question: a-t-on changé l’objectif de l’école ? L’objectif final ? Quel est-il ? « Ben éduquer nos jeunes, pardi ! » À ceux qui répondent ça, je les trouve trop « cutes » alors il mérite un petit tapotement affectueux sur la tête et un biscuit ! 🙂

Non, mais sérieusement, vous croyez que ça sert à ça ? C’est mignon comme tout ! Mais je vais malheureusement péter vos illusions aujourd’hui ! Dites-moi, lorsque vous rencontrez quelqu’un qui vous dit qu’il étudie, quelle est la seconde question que la majorité d’entre vous poser à la personne après le fameux « en quoi tu étudies ? » ? Allez, vous la savez très bien: « Ça va te servir pour faire quoi plus tard ? » ou sa variante « Ça va te permettre de travailler dans quoi ? » Bref, l’objectif final de l’éducation au Québec, c’est de former des futurs travailleurs. Ni plus, ni moins. La preuve est que quand, comme moi, on fait un baccalauréat plus général (qui est pourtant pratique dans le domaine des communications), on se fait regarder avec des yeux de merlan frit: « Oui, c’est ben beau, mais CONCRÈTEMENT, ça donne quoi ? »

Donc, est-ce que la réforme change cet objectif final ? Aucunement. Au contraire, on veut les mettre davantage dans une atmosphère de marché du travail en les faisant rechercher, en les mettant avec des collègues, etc. Ce n’est pas donc pas une réforme: c’est un changement majeur du contenant, mais aucun changement significatif du contenu. À la limite, je dirais que bon, ce n’est pas si grave puisque j’ai survécu à un système éducatif qui a fait de moi un travailleur et ça ne m’a pas empêché d’être un bon citoyen. Sauf que quand on voit l’objectif derrière le renouveau pédagogique amorcé par Pauline Marois et ce qui en a découlé, on capote: pour éviter que les jeunes décrochent, on va leur rendre l’école plus facile.

C’est là où je décroche et beaucoup de profs aussi: COMMENT ÇA, PLUS FACILE ? Hé ! Croyez-vous que le marché du travail où ils s’en vont va s’accommoder à ces enfants auquel nous nous sommes accommodés ? Hum, pas sûr… Et cette espèce de déresponsabilisation du jeune à connaître les matières de base (français, mathématiques, sciences humaines, sciences naturelles, etc.) fait mal. En les gardant dans une culture d’abrutissement général pour éviter de blesser leur ego et qu’ils quittent l’école (et donc, qu’on perde un travailleur potentiel), on risque de perdre carrément une génération dans les méandres de la stupidité. Bien sûr, il y a des jeunes qui s’en sortent bien grâce à un bon encadrement parental, de la stimulation extra scolaire et parce qu’ils sont motivés. Mais pour les autres… Hé bien, ça ne change rien puisqu’on ne les fait plus doubler ! Il ne faudrait surtout pas heurter leur estime de soi… même si leur estime de soi est déjà meurtrie par le fait qu’ils savent très bien qu’ils ne comprennent pas contrairement à d’autres. Mais ça, c’est un détail ! J’ai une tante professeur de mathématiques en troisième secondaire. L’année où la réforme s’est appliquée pour le troisième secondaire, elle capotait: des élèves avaient de la difficulté à comprendre des trucs… de quatrième année primaire en mathématiques ! Bref, ils n’avaient toujours pas maîtrisé des notions qu’ils devraient connaître depuis l’âge de 9-10 ans alors qu’ils en avaient 15 environ.

Ainsi, on commence à avoir une génération qui deviendront des architectes qui ont de la misère à calculer la circonférence d’un cercle, des médecins qui ne savent pas épeler acétaminophène, des journalistes qui n’ont comme source que Google et qui font 115 fautes par article ou des psychologues qui croient que Jung est un jeu de société asiatique… Bon, j’exagère, mais disons qu’avec les exemples que j’entends – des exemples de cégepiens qui ont connu la réforme – ça me fait peur de voir leur niveau de culture. Ça me fait peur de voir les professeurs qui semblent dépassés par tous les changements dans l’éducation. Ça me fait peur de voir les parents qui ne cessent de vouloir s’obstiner avec le prof… Parce qu’aujourd’hui, c’est automatique: les professeurs ont tort. Je viens peut-être d’une autre époque, mais mes parents écoutaient ce que le prof leur disait quand il leur disait de quoi et ils vérifiaient avec nous notre version et ils tranchaient. Ils étaient capables de voir quand on mentait ou quand c’est le professeur qui exagérait. Puis bon, on était de bons élèves ma sœur et moi alors, ça n’arrivait pas souvent. Jamais je n’ai entendu ma mère envoyer chier les professeurs que j’ai eus.

Mais bon, je divague. Faut dire que c’est facile, le sujet de l’éducation est tellement vaste… Pour en revenir à la soi-disant « réforme », on le voit: ça ne marche pas. C’est devenu un nid de vipères qui ne cesse de démontrer ses failles. Et ce n’est pas étonnant. Dans le cadre d’un cours de mon bacc sur l’éducation, j’ai fait un travail sur la réforme par rapport à l’enseignement que j’ai connu et celui que vous avez probablement connu. Puis, je suis tombé sur un professeur de l’Université de Genève qui faisait le parallèle entre la réforme au Québec et celle en Suisse qui, d’ailleurs, a échoué pour les mêmes raisons que celle d’ici ne fonctionne pas. Je vous invite d’ailleurs à lire ses propos.

Il y aurait tant à dire sur l’éducation, mais j’arrêterai pour l’instant sur cette conclusion: qu’y avait-il de mal avec l’ancienne méthode ? Je veux dire que oui, elle avait de nombreux défauts (dont son but ultime que je désapprouve totalement), mais elle arrivait à nous faire apprendre la base plus un peu de culture générale (trop peu, mais bon…). De plus, elle faisait une séparation plus nette entre les étudiants et les profs (ce qui n’empêchait pas qu’avec certains professeurs, on pouvait avoir des rapports amicaus et plaisants), ce qui réduisait le nombre de confrontations étudiants-professeurs qui augmente aujourd’hui. Ça ne veut pas dire qu’elle ne méritait pas des correctifs qui auraient pu être faits. Or, des fonctionnaires ont préféré une réforme qui nivelle par le bas… C’est un choix ! Mais qu’on ne se surprennent pas de voir des élèves qui deviennent de plus en plus cancres…

Vous rappelez-vous quand l’automne ou le printemps dernier je crois, Mme Marois avait fait une petite crise contre les « belles-mères » qui ne cessaient de critiquer le PQ ? Tout le monde avait applaudi chaleureusement cette sortie publique. Or, si vous vous êtes intéressés comme moi aux « pourquoi de » cette crise de Madame « Château de Moulinsart », vous avez compris qu’elle a capoté après qu’un ex péquiste ait critiqué la réforme scolaire… amorcée sous Pauline Marois qui l’a presque mise à son nom. Or, c’est là que j’ai capoté: pourquoi s’obstine-t-elle sur une réforme qui ne fait pas ses preuves ? Disons que ça ne m’a pas aidé à me la rendre plus sympathique…

Oh, quoi ? Ma réforme si je devais en faire une ? Hum… Peut-être dans un prochain billet ?… 😉

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9 Réponses

  1. Grosse année scolaire pour nous cette année ! En plus de ma dent contre la réforme en général (la commission scolaire nous a même fait un beau dépliant pour expliquer les bulletins condescendants remis à nos enfants) j’ajoute cette année l’introduction du cours d’éthique et culture religieuse sur lequel je garde un oeil, et le vaccin Gardasil que je ne ferai pas donner à ma fille de 9 ans. Grosse année jte dis. Ça risque de faire des billets de blogue redondants mais Ô combien libérateurs pour moi !

  2. @lafêlée> J’ai tellement hâte de lire ça ! 😛 Ça devrait être fort intéressant… Ah l’école, source inépuisable de billets de blogue…

  3. OUF! Excellent billet. Mon plus vieux fils entre en première année ces jours-ci, et j’ai bien hâte de le voir apprendre des « compétences transversales », je sens que je vais les avoir de travers celles-là!

    C’est drôle, j’ai étudié en enseignement des Arts et je n’enseigne pas aujourd’hui. Pourquoi? Parce que mes cours ne me préparaient pas à ce qui m’y attendait. Ce qui tends à prouver que même l’éducation se comprends mal…
    Mais surtout, j’avais des cours avec des professeurs qui nous entraient dans le crâne qu’il faut à TOUT PRIX faire progresser TOUS les enfants, même s’ils sont des EHDAA (Élèves Handicapés ou en Difficulté d’Adaptation et d’Apprentissage) et n’ont la faculté d’absorber que 10% de la matière. Il serait, selon mes profs d’Université) meilleur pour ces élèves d’évoluer avec des jeunes normaux que d’avoir des cours spécialisés, dans des écoles adaptées avec des intervenants spécialement formés (mais en fait, ils font cela seulement pour donner bonne conscience aux parents d’élèves en difficulté qui redoutent par dessus tout que leur enfant soit mis à part, ostracisé, pointé du doigt et que, par conséquence, on en vienne à croire que cela puisse être la faute des parents eux-mêmes).
    Mais là où le bas blesse (oui oui, le gros bas brun en laine!) c’est que pour les enseignants ordinaires, avoir à conjuguer enseigner une matière, nonobstant la réforme de celle-ci, à une classe de trente et quelques individus dont 5 ou 6 sont EHDAA devient vite impossible. C’est trop lourd. Alors les profs se bornent à faire passer de peine et de misère le strict minimum et passent le reste du temps à faire de la discipline.
    Et qui écope? Les jeunes qui sont vifs d’esprit, que le manque de défi rend vite apathique et désillusionnés. AH, quel beau rêve, nous allons enfin évincer l’élitisme et la réussite académiques, au profit d’une jeunesse bien égale, nivellée par le bas (oui, encore lui!).
    Surprenez-vous pas que bientôt, on doive importer nos cerveaux d’ailleurs. Car dans certains pays, la réussite académique est encore primée et on y donne de meilleurs cours exclusivement pour les plus forts alors que les élèves en difficulté sont mis ensembles là où ils peuvent vraiment réussir à se surpasser: avec leurs semblables.

    Petite comparaison olympique: imaginez si l’entraîneur de nos athlètes de pointe en natation devait s’occuper simultanément, et dans la même piscine, des nageurs olympiques, de cours d’aquaforme pour les aînée et des cours de natation de niveau triton pour trisomiques… combien de Michael Phelps on aurait?

    Et quand on ajoute une réforme informe par dessus tout ça… les espoirs de médailles diminuent grandement.

    Désolé pour ce long commentaire. Je sors!

  4. @Leif> Tu n’as pas à t’excuser pour ce long commentaire ! Quelle belle analyse encore plus de l’intérieur que je n’aurais pu le faire… Que dire de plus ? Tu as résumé ma pensée avec de superbes exemples (dont le fameux bas que je soupçonne être la cause du mal sur cette Terre 😛 lol). C’est surtout, au niveau de l’intégration, qu’on oublie que les enseignants sont, règle générale, pas formés pour se confronter à des graves problèmes de comportements ou de handicaps importants. Ce n’est pas une question – dans mon esprit – de les isoler de la société bien plus qu’ils ne devraient subir le même stress qu’on donne aux élèves qui n’ont pas ces problématiques. Au contraire, ça les permettra de mieux se développer et rien n’empêche à l’école de faire des activités pour que les groupes s’intègrent et apprennent à se connaître.

    En tout cas, je souhaite à ton fils aîné d’être allumé et de ne pas compter sur l’école pour découvrir des trucs parce que… il va être déçu. Je lui souhaite également que son papa et sa maman l’aident à être allumé et curieux. Évidemment, je ne veux pas ajouter nécessairement plus de travail à toi ou ta conjointe non plus, mais disons que c’était un souhait que je faisais à ton fils. 😉

  5. @ Leif: « Et qui écope? Les jeunes qui sont vifs d’esprit, que le manque de défi rend vite apathique et désillusionnés. »

    C’est ce qui m’est arrivé. J’ai toujours été gênée de le dire car il semblerait que c’est prétentieux de le faire mais c’est ça. Laisse-moi te dire que mes années de militantisme politique m’ont apporté bien plus au niveau de la culture générale que l’école! Au cégep, je n’ai pas appris grand chose. Et maintenant, dans les universités, on donne des diplômes à tous et chacuns pour pas leur faire de la grosse pépeine. C’est révoltant et c’est carrément anti-académique.

    @ Satellite: Je suis tellement d’accord avec l’ensemble de ton texte. Je rêve du jour où le système d’éducation se réformera à nouveau en arrêtant de niveler par le bas. Ça presse. Et tu dénonces ce que j’ai toujours dénoncé: Le système forme des travailleurs avant de former des citoyens. L’éducation devrait former des individus avec une pensée critique (et donc enlever les cours de religion des écoles, particulièrement celui d’éthique et culture), des citoyens et intégrer l’aspect travailleur. L’intégrer dans un tout et non pas en faire un seul objectif.

    En attendant, je me compte quand même très chanceuse d’avoir un poste intéressant dans un endroit plus qu’intéressant malgré mon manque de diplôme, manque lié à un écoeurement total du système d’éducation tel qu’on le connaît actuellement. Puis traitez-moi d’élitiste pour le fun. D’ailleurs, je ne crois pas que l’élitisme soit un défaut…

  6. @Noisette> Non, effectivement. Il y a une époque, aux débuts des universités, où l’élitisme n’était pas vu comme un défaut. En fait, l’élitisme d’antan était beaucoup plus proche du peuple qu’on le pense. Elle l’observait et l’aidait à s’améliorer. Mais non, aujourd’hui, c’est vu comme être pédant que vouloir des élites… M’enfin !

  7. Excellent billet… ouf, y’a du « stock » là-dedans! Comme tu le signales en début de texte, je suis effectivement père de deux adorables filles. Elles ont respectivement 11 et 13 ans, donc une est en sixième et l’autre en deuxième du secondaire. Pour nous, réforme ou pas, leur expérience en milieu scolaire est pertinente et nous déployons les énergies et le temps nécessaires pour les accompagner et les aider, du mieux qu’on peut. La grande majorité des professeurs sont expérimentés et le contenu des matières enseignées nous semble très adéquat.

    Je crois personnellement que le problème principal des écoles et des enseignants est de gérer les « cas problèmes ». Il me semble que les enfants qui présentent des problèmes de comportement sont de plus en plus nombreux. Est-ce que le problème serait du côté de l’encadrement familial? Est-ce qu’un nombre important de parents cherchent à responsabiliser l’école et les professeurs pour enseigner les règles de base comme le civisme, le respect, la discipline etc…?

    Au lieu de « planter » leurs enfants devant le téléviseur ou l’ordinateur, les parents devraient prendre le temps de compléter leur apprentissage en faisant la promotion de la lecture, des discussions familiales, etc… C’est ce que nous faisons depuis le tout début et les résultats sont concluants.

    Dernier commentaire concernant la formation post-secondaire: il est évident que les chambres de commerce forcent la main au gouvernement afin de « pousser » le plus grand nombre d’enfants vers une formation qui répond aux besoins de l’industrie. Il faut être extrêment vigilents sinon l’enseignement deviendra une usine de formation professionnelle sans se préocupper de l’apprentissage des sciences. Si nous acceptons la proposition d’augmenter les frais de scolarité, les élèves en provenance de milieux modestes seront dirigés vers l’apprentissage de métiers et les plus riches auront accès aux emplois professionnels. Extrêment dangereux comme réflexe collectif.

  8. @lutopium> Fort intéressant comme point de vue. 🙂 Il est vrai que comme j’écrivais dans un autre travail d’école: on a décidé que les écoles devenaient des tribunaux, des centres de spiritualité, des bureaux de psychologue, des formateurs… En fait, comme la vie moderne éloigne les parents de leurs enfants, ils ne veulent pas que le temps qu’il passent avec eux soit juste du temps de discipline, de travaux scolaires, etc. Or, euh… Je ne suis pas parent et j’en serai probablement jamais un, mais c’est pas ça la responsabilité parentale ?

    Quant à ton dernier paragraphe sur la formation post-secondaire, je ne pourrais être plus d’accord avec toi. 🙂

  9. […] fait, j’aurais fait un long discours sur l’éducation au Québec, mais je l’ai déjà fait plus tôt sur ce blogue. Comme c’est un sujet vaste, je m’en tiendrai à ce qui a démarré cette idée de […]

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