Ces chansons qui viennent nous chercher

Petit billet faisant écho à ce billet nostlagique de Regardez la musique. Vous savez, y a de ces chansons qui vous prennent aux tripes… Parfois, elles vous ramènent aux plus beaux moments de votre vie, d’autres fois aux plus tristes. Les couplets deviennent alors vos tirades, les refrains deviennent vos revendications. Vous fermez les yeux et à chaque fois, des images se forment dans votre tête. Vous laissez échapper un rire, parfois une larme et à chaque fois que les dernières notes se forment, une seule envie vous prend… rembobiner. Recommencer ce voyage presque spirituel en communion avec la voix, la musique et vous-même. Si pour MFL, il s’agissait d’une chanson des B.B., pour moi dans ce billet, c’est celle-ci. Pourquoi ? Peut-être un peu trop personnel pour ce blogue si vous voulez mon avis (vous pouvez toujours me questionner par courriel ou commentaires, mais je me réserve le droit de ne pas répondre à cette question 😉 ). Mais à chaque fois, elle me donne le frisson et j’en ai presque les larmes aux yeux.

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11 Réponses

  1. Ahhhh …. Deux choses réussissent particulièrement à me mettre dans l’état que tu décris ; tout comme toi la musique, et aussi les odeurs. J’ai des souvenirs vraiment très ancrés qui peuvent resurgir à l’écoute de quelques notes ou à un parfum bien subtil …

    Très belle cette chanson, je ne la connaissais pas ! 🙂

  2. @vegekat> Oui les odeurs aussi sont intéressantes. J’ai une mémoire olfactive un peu moins développée, mais tout de même… 😉 Moi, c’est les odeurs des saisons qui me troublent. Sérieusement, les saisons ont des odeurs. L’hiver, c’est plus subtil, mais en décembre y a une odeur de terre gelée qui savoure sa première neige… Je te jure ! 😉 L’automne aussi, ça sent bon.

  3. On peut se souvenir de notre vie à travers notre autobiographie musicale! D’ailleurs, dans la mienne, il y a des centaines de chansons qui sont bien plus importantes que celle-ci des B.B 😉

    Mais de voir le « pestak » ça m’a ramener directement à un moment de ma vie précis! 🙂

    C’est un retour en arrière touchant et troublant de sensations!

  4. Comme je le mentionnais dans mon dernier billet, je pleure rarement. Tes réflexions sur l’importance émotive de certaines chansons me rappellent un autre moment où quelques larmes ont trouvé leur chemin: lorsque Peter Gabriel a chanté « Here comes the flood » au Forum, seul au piano… Des émotions d’adolescence et des moments inoubliables sont apparus comme par magie, je me suis senti comme un volcan vulnérable. Du côté francophone, assez bizarrement, c’est Sylvain Lelièvre qui me donne les frissons. Ça me rappelle le paternel qui sifflait sur « Marie-Hélène ». Les souvenirs de Limoilou… Bon j’arrête, je vais craquer!

  5. Et on peut provoquer nos souvenirs: j’ai plutôt mauvaise mémoire, alors mon truc, quand je pars en voyage, c’est de partir avec UNE seule cassette (années 80), UN seul CD (années 90), ou mon vieux (et petit) iPod (années 2000). Comme ça tout le voyage s’imprime dans ces chansons et quand, par hasard ou sciemment, je réécoute cet album, j’ai plein d’images qui ressurgissent. 🙂

  6. @MFL> Oh je suis sûr qu’il y en a bien d’autres musiques qui te touchent plus que les B.B., t’inquiète ! 😉
    @lutopium> Oh que c’est beau de voir un lutopium fragile de même ! 😛
    @Molécule> Aussi, c’est vrai que c’est un bon truc. S’en créer nous-mêmes quand on n’a peu de mémoire. Quoique c’est un processus à recommencer… 😉

  7. C’est la même chose pour moi. En ce qui me concerne c’est la pièce « Moon River » qui, je crois, provient du film « Breakfast at Tiffany ».

    Histoire de faire une longue histoire courte, c’est la pièce qui jouait dans le centre d’achat (version musak) au moment où j’ai réalisé que c’était terminé entre moi et mon ex.

    Le moton me vient à chaque fois… 😦

    A+

  8. @Molécule,
    la mémoire olfactive l’emporte sur toutes les autres. La prochaine fois que tu pars en voyage, apporte un parfum, nouveau, que tu n’as jamais porté. Applique-toi-z-en les jours où tu fais quelque chose de spécial. Apporte aussi ta musique. ( UNE seule cassette (années 80), UN seul CD (années 90), ou mon vieux (et petit) iPod (années 2000). Tu verras l’odeur du parfum que tu sentiras au retour, et même plusieurs années plus tard te transportera instantanément aux meilleurs moments de ton voyage. En écrivant ce texte, je n’ai eu qu’à penser au parfum que portait mon amant (un pasteur anglican marié de Montréal) sans même avoir besoin de le sentir pour repenser à toutes les « folies » indescriptibles parce trop privées que nous avons faites à l’insu de sa femme, vers qui il a choisi de retourner après plusieurs mois d’aventures.

  9. @u Célibataire> Ouais, belle chanson ! 🙂 Par contre, plus triste l’anecdote qui y est rattachée… 😦 Merci d’avoir partagé ça avec nous tout de même !

  10. @Mike> Wow ! Bon truc ! C’est vrai que c’est fort la mémoire olfactive ! Quant à ton histoire, je suis surpris de tant d’ouverture dans les commentaires ! Excellent, disons que ça a dû être toute une histoire (pas nécessairement drôle vu la fin). Merci du témoignage ! 🙂

  11. Je viens de découvrir, un peu par hasard, ton blogue. Quand on cause musique, j’aime bien y participer.

    Ainsi, comme le dit Molécule, j’ajouterai que la musique nous procure l’outil le plus près de la machine à voyager dans le temps, mais conçue pour revivre les émotions passées (si c’est une vielle toune, bien sûr). En effet, seul le fait de penser à un événement particulier de notre vie ne nous procure pas le même frisson que lorsque ce même souvenir est accompagné par la signature musicale qui faisait partie de notre environnement à ce moment là. Or, j’ai remarqué que ces chansons sont souvent devenues des plaisirs coupables qui nous mettent mal à l’aise lorsqu’on nous demande ce qui nous faisait vibrer jadis. Comme par exemple, « Victim » de Culture Club, du Lionel Ritchie ou pire, « Rose Café » des B.B. Ayoye, j’ai les joues rouges. Heureusement, les années 90 ont été moins kétaine…

    Mais il y en a une qui ne cesse de me faire vibrer avec autant d’intensité que lors de ma première écoute il y a au moins 15 ans. Vous devriez l’essayer. C’est « Prélude à l’après-midi d’un faune » de Claude Debussy. Divin.

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