Le deadline arrive les gars


Chaque journaliste ou organisme de presse utilise une métaphore ou une expression pour signaler la position du CH dans la série contre les Flyers alors qu’ils se sont encore inclinés 4-2 ce soir. Au bord du gouffre, Le CH devra sauver sa peau, j’ai vu l’expression « Au pied du mur » à TVA, etc. Moi, je vais utiliser une expression très connue chez les gens en communication (et dans d’autres domaines, mais surtout celui-là) : le deadline arrive les gars. Si vous perdez samedi, adios les séries ! Et croyez-moi, c’est les rédacteurs en chef (les poseurs de deadlines) qui, eux, s’amuseront à vous démolir si vous perdez samedi. Sans compter les fans déçus, mais bon, eux vous pardonneront toujours car ils finissent toujours par remplir le Centre Bell beau temps, mauvais temps.

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Le lion, troisième meilleur ami de l’homme ?

Au début, on croit que c’est une blague. Un lion en cavale au Québec. Hum, hum… Puis, on se rend compte que c’est vrai et que les autorités font tout pour le retrouver. Pas que je sois inquiet, mais malgré les dires du propriétaire du lion, ça reste un animal sauvage. Il a beau être « habitué » aux humains, ça ne veut pas dire qu’il ne va pas sauter sur un enfant apeuré qui se met à courir. Après tout, un enfant, un jouet, c’est quoi la différence sinon que l’enfant crie et ça peut être quasiment plus amusant pour le lion de même ?

Mais plus important que tout ça: qu’est-ce que le gars faisait avec un lion chez eux ?! C’est pas illégal d’avoir un grand fauve chez soi au Canada ? Évidemment, on va me dire que le gars était amérindien et que, peut-être, il n’est pas soumis aux mêmes lois… OK, ça n’empêche pas que c’est gravement illégal et surtout immoral. Car, soyons honnêtes, il ne me fera pas accroire qu’il a pogné son lion à l’animalerie du coin. Je ne le croirai pas. Ça sent à plein nez le trafic illégal d’animaux exotiques. Et avoir un lion, c’est quoi le « trip » ? C’est quoi, il trouvait ça trop plate un chat ? Après le chien et le chat, le lion, troisième meilleur ami de l’homme ? Si j’étais dans un groupe à la défense des animaux, je capoterais solide de voir ça et je dénoncerais cette possession. Mais j’imagine qu’ils ont peur de se faire traiter de racistes, alors que le fait que le gars soit amérindien est le dernier truc duquel on devrait se préoccuper. Peu importe tes origines, tu laisses les lions, les ours et autres animaux dans leur milieu naturel. Point final.

Je veux voir ça

Voici la bande-annonce du dernier film de Morgan Spurlock. Je dois admettre, je n’ai pas vu son très connu Supersize Me. Pour moi, je ne comprendais pas l’idée de regarder pendant une heure trente – deux heures, un gars nous dire que manger du fast-food tous les jours de notre vie, ce n’est pas bon pour la santé. À part les Américains (qui avaient probablement besoin de ce film), qui sur la planète ne le savait pas ? Mais si on peut aussi deviner la conclusion de Where in the World is Osama Bin Laden ? (il ne le trouve pas), j’ai envie de le voir car ça a l’air très drôle. Un peu Borat sur les bords. Et c’est de voir du monde pointer une direction aléatoire dans la bande-annonce qui me fait trop rire. Ça et l’entraînement en cas de situations dangereuses. Non, vraiment, je veux voir ça.

L’anti-GTA

Avec la sortie de GTA IV, évidemment, toutes les opinions sortent et tout d’un coup, le temps d’une semaine, les médias s’intéressent aux jeux vidéo. Pour ceux qui sont écoeurés de voir des images de GTA violentes et horribles, je vous propose cette pub (d’une boisson gazeuse connue) sortie lors d’un SuperBowl il y a 2 ans je crois. C’est carrément l’anti-GTA. Pour vous mettre un sourire dans le visage.

Les boas constricteurs

Petit article ici pour faire une pause dans les études. Hier, je me suis fait dire à deux ou trois reprises de voir cette nouvelle-là.  Que c’était effrayant de voir ça ces profits faramineux que Pétro-Canada a fait alors qu’ils ne cessent de monter les tarifs. C’est vrai. Quand je vois ça, ça ne me donne pas le goût d’avoir une voiture. Et ça me décourage car je sais que les compagnies de transport en commun vont profiter de ces hausses pour monter leurs tarifs en prétextant: écoutez, ça nous coûte plus cher de gaz, donc… Et des hausses de tarif égalent baisses d’achalandage et des baisses d’achalandage égalent hausse des tarifs pour palier au manque et ainsi de suite. Certains traitent les pétrolières, avec raison, de voleuses; moi, je les vois comme des boas constricteurs. Tranquillement, ils nous étouffent avec leurs prix, commencent à nous avaler tout rond pour que lorsqu’ils auront complètement sapé la ressource de la surface de la planète (c’est-à-dire dans très bientôt), ils puissent dire qu’ils auront eu un repas satisfaisant. Ces serpents, en tout cas, peuvent dormir tranquille. Même David (Claude Béchard) qui voulait se prendre à mains nues contre Goliath l’an passé admet pratiquement aujourd’hui que le combat est perdu d’avance et qu’il ne peut pas faire grand chose. En fait, son gouvernement pourrait baisser les taxes qu’ils prennent sur l’essence… Ah non, c’est vrai, ça fait trop d’argent perdu dans les coffres du gouvernement. Ah je sais ! Meilleure idée: ils pourraient stimuler les systèmes de transport en commun et l’utilisation de ces systèmes partout au Québec… Ah non, c’est vrai, si c’est pas une campagne de sensibilisation, ça coûte trop cher. Bref, finalement, si j’écoute ce qu’on me dit, il faut se résigner à se faire dévorer par les boas. De toute façon, l’agonie ne devrait plus être trop longue: d’ici 30 ans, on devrait être en pénurie ici.

Hein ? Peut-être que Marco avait raison finalement…

Je sais qu’un sondage, ça veut habituellement rien dire et que ça change aussi vite de bord qu’une girouette au vent, mais là, qu’est-ce qu’on doit comprendre de celui-là ? Les libéraux auraient été majoritaires si le vote avait eu lieu la semaine dernière ? Euh… Comme dirait Patrick Lagacé dans son blogue ce matin, est-ce qu’on parle du même gouvernement ? Parce que si c’est celui que j’ai vu aux nouvelles depuis mars 2007, c’est un gouvernement de « tabletteurs de rapports », mous et qui se complaisent dans le gouvernement minoritaire… Et vous aimez ça ? Peut-être que Marco Fortier avait finalement raison dans son article d’hier de parler d’apathie. Je vais dire comme Colm Feore dans son annonce de céréales: « les Québécois sont bizarres ! »

Ajout: bonne analyse de Vincent Marissal ici sur ce sondage qui étonne.

Apathiques, Marco ?

Marco Fortier, dans son papier sur l’affaire de Bruno Fortier, a déclaré ceci:

L’apathie devant cette controverse en dit long aussi sur l’état d’esprit des électeurs : avant, on remarquait seulement les gaffes du gouvernement Charest, maintenant, on n’en retient que les bons coups.

Mais que veux-tu qu’on fasse Marco ? Je veux dire, si c’était la première nomination partisane au Québec, on aurait raison de s’énerver le poil des jambes. Or, TOUS LES GOUVERNEMENTS (péquiste ou libéraux) FONCTIONNENT COMME ÇA ! Regarde toutes les fonctions importantes au Québec: tous des amis de tel ou telle et quand tel gouvernement arrive au pouvoir on change tel pour un autre ami du parti. Je veux dire, c’est pas compliqué: au Québec, les jobs (de ce style-là surtout) ne se donnent pas au mérite et aux accomplissements, mais au pushing et à autre chose que je ne dirai pas ici. Alors, quand Jean Charest dit que les amis du premier ministre ne sont pas évalués d’une façon différente des autres, je ris en maudit !

Alors, je trouve ça plate que tu dises qu’on est apathiques face à Charest et quasiment à quatre pattes devant lui: non, on est blasés des conflits d’intérêts et des nominations partisanes et comme on ne peut rien y faire, on préfère en rire et se dire que Charest doit se mordre la langue d’avoir choisi Fortier. C’est tout. Parce qu’encore aujourd’hui, j’ai souligné la mollesse du Parti Libéral sur la question du doublage, entre autres.