Les amis de Freddy

Source: Radio-Canada

Source: Radio-Canada

Définitivement, plus on a d’infos sur l’affaire Villanueva et plus on se rend compte qu’il était entourés d’anges, de modèles pour la société, le genre qu’on cite dans les livres d’histoire comme de grands héros.

Du sarcasme ? Où ça ? Non, je n’irais quand même pas jusqu’à dire que tout ce méga drame sur l’enquête publique (réglé aujourd’hui en plus), l’affaire des avocats payés ou pas payés par le gouvernement était un moyen pour la famille de la victime de retarder le plus possible l’enquête pour que celle-ci ne mette surtout pas la lumière sur les fréquentations “éclairées” du jeune homme… Des fréquentations qui, comme on le voit, ont tendance à prendre de bonnes décisions emmenant notre société plus loin dans son avancement…

Parce que c’est ça le problème de l’enquête publique: oui, on s’intéressera au profilage racial chez les flics et tant mieux s’il peut y avoir des recommandations en ce sens. Mais la famille a intérêt à attacher sa tuque avec de la broche car les fréquentations du jeune homme abattu l’été dernier seront aussi scrutées à la loupe. Surtout celles de son si “charmant” frère Dany.

Parce que quand on voit les amis de Freddy, on se dit qu’il a peut-être mal choisi sa bande de potes…

4 réponses

  1. Voilà! Derrière leur masque « nous-sommes-des-amis-éplorés » se cache des gens qui ont peu de respect pour la loi…

  2. Tout le monde sait que les fréquentations douteuses font des enfants rebelles. Mes parents me l’ont dit toute ma jeunesse, je vois mal comment notre système de justice pourrait le nier! :P

  3. Suite à la conférence de presse de ce matin,
    voici un message destiné à la C.R.A.P.
    (Coalition contre la Répression et les Abus Policiers)
    et aux intéressés…

    Je vous fais parvenir ce petit message pour vous dire qu’à mes yeux, vous ne faites pas très crédible. Je vous fais parvenir mes opinions qui, j’en suis sûr, seront partagés par plusieurs autres personnes.

    À prime abord, étant donné que vous semblez un tantinet soit peu «paranoïaque», je vais prendre la peine de vous spécifier que je n’ai rien à voir avec quelques policiers que ce soit. Je n’en connais pas et au surplus, je suis plutôt une personne que l’on qualifierait de « heavy metal ». Mon chemin de vie ne m’offre donc, absolument aucune prédisposition pour « prendre position du côté des policiers ».

    Ceci étant dit, suite au visionnement de votre conférence de presse de ce matin, j’ai pris la décision d’écrire ce message.

    Tant du côté que de l’homme qui a participé à cette conférence, que du côté de la demoiselle, chacun d’eux donne l’impression de n’en avoir que contre les policiers. Ils semblent ressentir une espèce de « vendetta » : une rancœur gratuite envers les policiers, point. Je n’ai rien contre ce point de vue sauf que, quand on représente un «organisme», on doit savoir doser ses opinions, être impartiale et surtout : être de bonne foi.

    Pensez-y deux secondes, vous demandez au gens concerné, de près ou de loin, par la cause de Freddy Villanueva, de faire preuve d’ouverture d’esprit. Par contre, en même temps, vous ne faite pas preuve d’ouverture d’esprit et d’impartialité. Vos faits et gestes en témoigne. Par la façon dont vous vous êtes exprimé ce matin et le fait d’avoir daigné, volontairement, d’inviter les policiers aux activités, confirme qu’il y a de sérieuses lacunes dans vos valeurs et votre comportement. Ce n’est pas de bon augure…

    Vous savez, même si vous prétendez que les policiers seront au courant des activités, votre attitude démontre clairement que vous ne souhaiter pas leurs présences.

    « Iriez-vous à un party, si on ne vous invitait pas, sous prétexte que « vous seriez au courant qu’il y a un party? »
    Le bon sens nous indique que non. Par contre, je doute même que vous ayez un minimum de bon sens…

    Si vous-même, faisiez preuve d’un peu plus d’ouverture d’esprit, de bonne foi et de bonne volonté, nulle doute que j’aurais été sympathique à votre « organisme ». Mais croyez-moi, votre apparence condescendante, empreinte de mépris envers les policiers, ne fait qu’entraîner désolation et mépris.

    Quand j’ai vu mademoiselle Wendy Villanueva, elle m’a paru être une femme bien. Mais laissez-moi vous dire qu’étant entouré en autre par vous, ça lui donnait l’impression d’être, quasi « manipulée ». Ce matin, mademoiselle Wendy Villanueva a su bien se représenter mais, on n’en dira pas autant de vous.

    Sachez que vous avez contribuée, en quelques sortes, à l’effet contraire souhaité. Ce n’est pas avec cette mine méprisante que vous arriverai à faire avancer la cause de manière positive. En agissant de la sorte, vous ne ferez qu’augmenter la tension entre les parties.
    Vous devriez au contraire, choisir d’avoir une position plus pacifique. Et je pèse mes mots. C’est bien de clamer que l’on veut que l’activité soit pacifique, mais encore faut-il être de bonne foi et …pacifique.

    Enfin, c’est dommage que vous soyez aussi négatifs, suffisant et arrogant. La cause est juste mais, elle est mal représentée. J’ajoute que la citation suivante est immature et reflète clairement l’ignorance : « On se demande si cette partie de dés avait eu lieu dans un autre quartier, se serait terminé autrement. »

    Ce n’est pas une question de quartier mais plutôt, d’attitude. Vous n’avez pas saisie cette importante différence? Tout est dans la conduite.

    N’oubliez pas que dans certains autres quartiers, les communautés endossent d’autres mœurs et adoptent une attitude différente face aux policiers. Par le fait même, c’est probable que le résultat d’une telle intervention aurait pu être différent.

    Par contre, ce n’est pas une question de quartier mais plutôt, une question de comportement face au policier. Un comportement nourri par la perception que l’individu a de la communauté policière peut faire toute la différence.

    C’est trop facile de proclamer haut et fort : « au racisme »!!! Cette accusation de « racisme » sert à toutes les sauces. Peu importe l’origine ou l’ethnie des individus, leurs gestes peuvent être répréhensibles et la réponse à leurs gestes n’a souvent, rien à voir avec l’ethnie ou l’origine des individus.

    Tâchez dont d’aider les gens du quartier… au lieu de les nuire.
    À la place d’endosser une telle conception de la situation, je miserais plutôt sur l’information et l’éducation. Certaines communautés culturelles devraient apprendre à percevoir la communauté policière différemment. Il y a des lacunes en termes d’ouverture d’esprit et de respect envers les policiers. Une attitude positive et respectueuse ne peut qu’entraîner du positif. Le bien apporte le bien…

    Franchement dit, c’est totalement dépassé et immature de se « penser tuff » parce qu’on crache sur les policiers. D’ailleurs, c’est peut-être la base du problème de l’événement à “défendre”… Se penser “tuff” n’apporte rien de bien et de positif.

    Il y a un sérieux problème d’attitude et de mœurs dans certaines communautés. Vaudrait mieux opter pour l’information, la paix sincère, le respect et donc, favorisé la bonne communication entre divers communautés.

    Donc, en ce qui concerne Montréal-Nord, sachez que ce n’est pas une question de racisme, mais bien : de mœurs et de comportement…

    Par l’entremise de ce message, j’espère avoir allumé quelques chandelles…

    Enfin, passez une bonne soirée.

    • Je comprends votre point, effectivement. Par contre, je ne crois pas que beaucoup de gens du C.R.A.P lisent ce blogue… Et puis, sur le coup, j’ai cru que vous me mettiez dans le panier de ceux que vous “accusez” dans votre commentaire.

      Parce que mon avis sur cette question est simple: il y a eu des erreurs des deux côtés de la médaille. D’un côté, il y a Freddy Villanueva qui se tient avec son frère (“bum” reconnu) et des amis de son frère (“bums” également reconnus) et qui décide de se jeter sur des flics comme un héros de film d’action… D’un autre côté, il y a deux flics qui n’assument même pas leurs gestes et qui se font interroger seulement plusieurs jours après la fusillade (alors que la procédure éthique veut qu’on interroge dans les minutes et les heures suivant une fusillade). Ainsi, on se retrouve avec deux groupes qui ont beaucoup de gueule et qui défendent becs et ongles leur position sans jamais se demander si les erreurs ne sont pas de chaque côté. Rien n’est tout blanc ou tout noir dans cette histoire. C’est à espérer que l’enquête publique fasse la lumière sur les zones d’ombres… même si j’en doute, malheureusement.

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