C’est le congrès des jeunes libéraux dans mon coin, à l’Université de Sherbrooke… Hé seigneur ! Pensez-vous que j’ai encore le temps d’aller foutre une bombe là ? Ben non, ben non ! C’est une blague !
Mais bon, ça explique les grosses pluies de ce soir, le petit Jésus pleure après les propositions incroyables qu’ils ont fait.
Alors, comme ça, il faut tripler les droits de scolarité ? Bon, bon, bon… Là, évidemment, on nous dit que ça ne sera pas durant l’école, mais des impôts post-secondaires. Hum… On va les motiver à rester nos futurs professeurs, médecins, ingénieurs, etc. Déjà qu’ils vont devoir payer leurs prêts (parce qu’évidemment, on a baissé le nombre de bourses pour des prêts), en plus, ils vont devoir payer à peu près 24 000 $ (minimum, juste pour un baccalauréat) d’impôts. Puis, si on mélange ça avec l’idée des tarifs d’Hydro dans le plafond, hé bien, on va donner le goût aux gens de continuer leurs études post-secondaires, hein ? Bon, je ne suis pas pour un système scolaire entièrement gratuit. En fait, j’aimerais l’idée – on serait peut-être plus cultivés – mais je suis réaliste: on ne pourra jamais avoir un tel système.
Mais quand on me sort qu’on devrait égaliser les frais de scolarité “parce qu’il faut être pareil aux États-Unis et aux autres provinces”. Euh… Pourquoi ? C’est alors que ces tenants de la charmante droite me diront : “Ah, Satellite, t’es pas tanné que le Québec soit le parent pauvre de l’Amérique ? Tes services sociaux auxquels tu tiens, ton système de santé, ton système scolaire, tes infrastructures, ça prend de l’argent ! Alors, si on fait payer tout le monde pour tous ces services, ça fera plus d’argent dans la caisse gouvernementale et donc plus d’argents pour une meilleure qualité de services.” C’est vrai, je l’avoue ! Quand on regarde ce raisonnement, c’est implacable. Sauf que… on est au Québec. Qu’est-ce que ça change, vous me demanderez ? Ce que ça change c’est qu’au Québec, le “fabuleux argent qui va dans les caisses gouvernementales” ne sert pas aux services sociaux. Il sert aux “ti n’amis”. Au “ti n’ami” PDG de la SAQ, au “ti n’ami” PDG d’Hydro-Québec, aux “ti n’amis” du patronat, aux “ti n’amis” de la Caisse de dépôt et etc. Alors, je m’excuse mais les 4000 $ supplémentaires par session va aller dans les poches des proches du gouvernement ! Donc, je préfère un Québec “pauvre” mais qui permet aux gens d’être capable un tant soit peu de s’éduquer et de… comment on dit déjà ? Ah oui, vivre ! Parce que même si ce ne sont pas des baisses drastiques, il y baisse d’achalandage dans certaines universités au Québec dont celle-ci qui en aurait pourtant besoin.
Quant au bilinguisme à 12 ans, dont, on peut comprendre que la moitié de l’année soit enseignée en anglais intensif… Bilinguisme n’implique pas la connaissance de deux langues, dont théoriquement une connaissance excellente de sa langue maternelle ? Or, on le voit avec le système actuel, le français va mal. Tellement mal qu’on a pensé il y a à peine un an à ne plus compter les fautes dans l’épreuve uniforme de français au collégial… Alors, il me semble qu’on devrait miser sur le français AVANT l’anglais. Ça n’empêche pas d’apprendre l’anglais, mais en arriver à l’idée que la moitié de l’année scolaire soit enseignée en anglais… C’est trop. Après tout, théoriquement, c’est le français qui est la langue officielle du Québec.
Ah non, j’oubliais que pour François Beaudry et les jeunes libéraux, le Québec est bilingue, trilingue, quadrilingue même… Ben dis donc… À quand des cours d’espagnol, de mandarin, d’italien et de serbe pour nos bouts de chou de 6 ans ? Après ça, on dit que le cours de culture et d’éthique religieuse va être confus pour les enfants…
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Haha, j’ai eu la même réaction que toi face à cette nouvelle. C’est tellement ridicule que j’en ai le goût de pleurer… Et que dire de la proposition de baisser les impôts pour permettre d’économiser? AHHHHHHHHH!!!!! N’importe quoi! Ils veulent augmenter la TVQ et l’hydro et veulent nous faire économiser… C’est logique, j’aurais dû y penser. Les baisses d’impôts ne servent pas les pauvres. De plus, je crois de plus en plus que payer des impôts est une bonne chose parce que ça permet de maintenir les infrastructures du Québec. Je ne suis pas un spécialiste, mais je ne crois pas qu’ils le soient non plus.
Ce qui me choque le plus là-dedans… c’est que ce sont des jeunes de 16 à 25 ans qui proposent ça. Autant je les trouvent masochistes, autant je ne comprend pas qu’on leur laisse de l’influence. En tout cas…
Entièrement d’accord, sur toute la ligne!
Ma question est la suivante : comment ce fait-il que les jeunes libéraux du Québec arrivent à avoir une si grand place dans les médias alors qu’ils ne sont qu’une minorité de militant dans la jeunesse Québécoise?
Pourrait-on dire que c’est du à leurs parents…ceux-là même qui travaille dans ces mêmes médias? Les libéraux et la convergence, une même bottine avec plusieurs lacets.
Au plaisir de vous lire encore.
@u Médiateur farceur> Moi, ce qui m’étonne, c’est qu’il y ait autant de jeunesse libérale encore malgré les aberrations de ce parti…
Merci.
@roxie> Je savais que ce billet avait du bon sens !
@Sébastien> Ah là, je ne m’avancerais pas dans les liens entre médias et jeunesses libérales, mais… J’y vois deux signes: que 1) y a vraiment rien à parler dans les médias et 2) que les médias aiment tellement la controverse qu’ils sont prêts à braquer leur caméra sur n’importe quoi qui sème la controverse.
Et si on ajoute à ça que le Québec (et dans le fond tout le Canada) est un paradis fiscal pour les entreprises, s’il manque d’argent on sait vers quelle porte se diriger pour y cogner…
Le bilinguisme à 12 ans… personnellement, je l’ai fait en sixième année. Cependant, je peux vous dire que ce n’est pas pour tout le monde! Ça prend une classe d’élèves très forts. Je me vois imposer ça à tout le monde, y compris les élèves faibles qui peinent dans le programme régulier. Ça ferait bien du bon sens
Pour ce qui est de l’accès aux études, contrairement à toi, je crois que la gratuité est envisageable, il ne suffirait que de modifier certaines structures. Moi ce qui me révolte le plus dans le système d’éducation actuel, c’est qu’on laisse passer tout le monde pour pas faire de peine à personne. C’est quoi ça? Je ne sais même plus si ça existe de nos jours, avoir un échec! (J’exagère un tant soit peu mais tu comprendras ce que je veux dire.)
Moi quand je songe à l’accessibilité aux études, c’est dans une perspective que tout le monde qui en a les CAPACITÉS ACADÉMIQUES devrait pouvoir étudier, indépendamment du porte-feuille de l’étudiant. J’ai l’impression que les hauts gestionnaires de l’éducation ont compris le contraire et que c’est viré en: “Tout le monde devrait avoir accès aux études, y compris ceux qui comprennent rien du cul pis de la tête.”
Ça me fait capoter.
Ah puis j’ai lu l’article et j’ai bien ri quand j’ai vu que les jeunes libéraux voulaient imposer le vote secret aux syndicats. Si je suis entièrement d’accord avec l’idée du vote secret (surtout dans les syndicats où les gros bras te tabassent après l’assemblée si t’as voté à contre-courant), je crois que c’est au sein des syndicats que l’idée devrait être votée. J’aimerais bien voir un gouvernement vouloir imposer ça à une centrale… En tout cas.
Au plaisir!
Je suis entièrement d’accord avec ce que vous dites. à 100%. Si on augmente les frais de scolarité, l’argent ira dans les poches des riches, et est-que quelqu’un peut m’expliquer comment ça aiderait les jeunes du Qc? Nos universités ont besoin de plus d’argent, oui, il faut l’avouer, mais si on regarde la Nouvelle-Écosse par exemple, ou l’on paie les frais de scolarité les plus chers du pays (environ 6-7,000$ par année), les universités de cette province ne sont pas meilleures que nos universités au québec. En fait, selon des sondages effectués par bien des groupes de recherche, nos universités sont parmi les meilleures du canada et de la Francophonie, tandis que les universités néo-écossaises souffrent d’une baisse du nombre d’étudiants (et une raison pour ça, c’est un manque de qualité). Deuxièmement, les propos des jeunes libéraux concernant l’immersion anglaise… est-ce qu’on peut se réveiller au Québec? On est une société francophone. La SEULE langue officielle de la province est le français, et on devrait en être fier, même si notre langue n’est pas très bien parlée des fois. J’entends souvent chez les jeunes que le français n’a aucune valeur, que c’est une langue dépassée. Cette attitude ne me surprend pas du tout, vu le manque de qualité du français au Québec, surtout quand on compare notre langue à ce qui se parle en Europe. Je ne suis pas contre le biliguisme, pas du tout, mais le bilinguisme devrait être, comme presque toute chose dans la vie, un choix. C’est un choix personnel si on veut apprendre d’autres langues. Regardons nos concitoyens acadiens, qui ont vécu le biliguisme imposé. Pour eux, le fait de parler français en publique n’est pas pris pour acquis, car le taux d’assimilation est extremement élevé dans la plupart des régions acadiennes. On n’a que regarder les Louisianais francophones, les Irlandais, les Écossais pour voir les effets du bilinguisme imposé sur une communauté linguistique minoritaire. Oui on est majoritaire au Québec, mais dans le passé, les francophones étaient majoritaires en Acadie et en Louisiane. Les Irlandais s’exprimaient en gaélique. Regardons l’état linguistique actuel de ces pays/états. À mon avis, les jeunes du parti libéral du québec ont oublié un fait fondamental: l’identité d’une minorité est difficile à protéger, à garder. Si on impose le bilinguisme anglais/français au Québec, on finira par perdre une chose qui nous rend unique au monde, notre québécité. On finira par devenir des Ontariens, ou pire, des Américains.
[...] et ça se prend la totale couverture média-tique, ces jeunes veules du cerveau. Contrechoc, ça pop-corn dans la blogoboule qui roule, qui roule et mousse. Aussi, un autre s’assimile pour la cause, [...]
@renart> Effectivement, tu ajoutes là une piste intéressante… quoique triste en même temps.
@Noisette> Pour moi, l’imposition du bilinguisme par les libéraux c’est un désaveu de la langue française. Je ne dis pas que c’est entièrement mauvais, mais j’aime l’idée qu’on veut se perfectionner en anglais PAR CHOIX, non pas imposition. Pour l’idée de scolarité gratuite, je suis comme Mulder, j’aimerais y croire car tu as tout à fait raison: il faudrait changer les structures et la mentalité du système scolaire. Or, qui voudra d’un tel changement ? Personne. Personne n’est prêt à suer sang et eau pour faire passer une telle idée, alors je me suis presque résolu à un système scolaire payant…
Pour ce qui est de ton commentaire sur les échecs et ces cancres qu’on laisse perpétuer à l’école… Très simple, ils rapportent de l’argent. Ah, je suis d’accord avec toi, ça n’a aucun sens mais aujourd’hui, comme n’importe quoi, c’est l’argent qui prédomine. Un élève du primaire ou secondaire qui échoue, c’est une perte d’argent pour l’école et le gouvernement. Quant aux niveaux post-secondaires, on se fout d’avoir des cancres… tant qu’ils ont l’argent pour payer leurs sessions, on ferme notre gueule et on encaisse le blé.
Pour les syndicats, effectivement, j’essaie de voir le gouvernement Charest ou Marois ou même Dumont essayer d’imposer ça aux centrales… Hum, hum… Comment ça s’épelle déjà “grève générale” ?
Dommage car effectivement, là-dessus, je dois dire que ce n’était pas trop fou quand on pense aux gros bras de certains syndicats (lire le syndicat des cols bleus de Montréal).
@scott bélanger> Très belle analyse et je ne peux qu’être d’accord avec vos propos. Merci de ce commentaire bien fourni !
Ce matin j’ai entendu ça et je voulais écrire là-dessus, mais je me suis vite rendu compte que ça avait déjà fait le tour de la blogosphère…
Mais je n’ai jamais compris comment des jeunes pouvaient être libéraux… Enfin, faut croire qu’ils se sont laissés prendre dans la vague de nombrilisme et également dans la vague de droite qui coule un peu partout…
Sinon, bien d’accord… “Il faut faire comme les États-Unis. Il faut se mettre égal avec le reste du Canada”…. POURQUOI? Parce que l’argent c’est tout ce qui compte pour ces gens. Pour eux “Montrer l’exemple” et “Le bien commun” sont des maladies mentales graves.
Bonjour,
j’aimerais dire entre parenthèse que si vous n’êtes pas d’accord avec les propositions des jeunes libéraux, pourquoi ne pas écrire vous-même vos résolutions afin de développer au mieux le Québec. Le statut Quo n’est plus une option…
@u Détracteur> Ouais, ben c’était un sujet difficile à éviter sur les blogues.
Puis, t’as raison pour ton dernier point !
@Francis> Vous avez tout à fait raison que le statut quo n’est plus une option et si ce n’était pas de la petite hargne que je sens dans votre “pourquoi ne pas écrire vous-mêmes vos résolutions”, je dirais même qu’on s’entend là-dessus.
Là, où j’imagine que le bât blesse (et il semble vous avoir blessé solide), c’est que nous ne sommes pas d’accord sur la méthode. J’imagine que vous êtes un partisan de droite pour qui l’inclusion du privé partout, augmenter d’une façon exponentielle les tarifs de toute ce qu’on peut privatiser, etc. Soit ! J’en suis fort aise ! Or, on le voit: le privé s’il apporte des résultats à court terme (en terme de profits surtout) n’apporte rien de bon au niveau du long terme (développement durable). On le voit, à ce rythme effarant, la fin de l’humanité sera bien plus que rapide.
Sans tomber dans le socialisme extrême ou la go-gauche extrême qui doit vous faire peur, y a-t-il pas moyen de valoriser l’esprit communautaire ? Par exemple, je suis pour ces cliniques communautaires comme à Aylmer où des gens paient une cotisation annuelle pour que les médecins n’aient pas à se soucier de troubles administratifs mais juste des soins. Or, est-ce qu’on voit ce genre de propositions en gros dans les médias ? Ben non ! On préfère montrer des cliniques privés qui coûtent presque 1000 $ par soin et qu’une bonne partie de la population n’auront jamais les moyens de se permettre.
Vous voulez d’autres idées ? Obligation pour toutes les sphères d’études d’avoir des cours de sciences humaines (genre philosophie, psychologie, histoire) au choix des étudiants, mais obligatoire à passer. Après tout, je ne comprends pas que mon dentiste et m on hygiéniste dentaire doive passer des cours de psychologie pour traiter les patients qui ont peur… et pas mon médecin ! En fait, même les dentistes pourraient en faire plus pour voir l’humain non juste comme une source de revenus, mais comme un être humain qui a besoin d’un service. Autre idée ? Un plan environnemental de développement DURABLE (durable = plus de 5 ans) qui – oui, malheureusement – pourrait faire peur à Monsanto de ce monde qui détruisent les terres pour l’argent, mais qui serait en respect de la nature pour les 50 prochaines années minimum ! Un plan NON PARTISAN qu’une fois instaurée ne pourrait être annulé.
Évidemment, vous allez me dire: “Maudite go-gauche avec ces idées utopiques qui ne rapportent pas d’argent.” Non, c’est vrai. Sur le coup, ces idées (et tant d’autres) ne sont pas séduisantes au niveau profits immédiats. En effet, les effets de telles mesures se font sur du long terme. Mais bon, on voit clairement dernièrement que la droite se fout de la longue durée: tant que mon patio est beau, mon herbe est verte et j’ai plein de bouffe dans mon réfrigérateur, je me fous du monde entier ! La Terre peut bien crever par MES actions, je m’en fous. MOI, j’ai eu du fun ! N’en déplaise à mes enfants, ils paieront pour mes gaffes !
Je serais très curieux Francis, maintenant que j’ai répondu à votre question, de voir votre vision de comment sortir du statut quo québécois. Oh ! En passant, autre idée comme ça: peut-être que la droite devrait arrêter de continuellement baisser les impôts et de l’autre côté, quadrupler les tarifs de tout ce qui existe en ce bas monde. Peut-être que ça aiderait ça aussi. Je dis ça de même… Allez, sans rancunes !
Très bon billet, généreux commentaires… Comme je le mentionnais sur le blogue de Renart et celui de Jimmy, les jeunesses libérales se comportent exactement comme les jeunesses adéquistes. Je n’y comprend plus rien. Ils nous donnent l’impression qu’ils ont hâte de porter la cravate… Encore une fois: où sont les jeunesses solidaires?
@lutopium> Je ne sais pas, quelque part entre ailleurs et nulle part ? lol Mais clairement, ils attendent juste leur poste à la Caisse de dépôt ou au Conseil du Patronat, allez savoir !
@ satelitte voyageur
Je suis en accord avec tes résolutions Satellite.
Personellement, je pense que les cours de sciences humaines que tu parles pourrait être introduit à tout les niveaux, seulement, tout ça coûte encore des sous. Donc, ça nous ramène, inévitablement au problème de l’investissement dans l’éducation (propositions des jeunes libéraux).
Sinon, bien d’accord avec tes autres points. Je pense que la création de richesse dans notre société devrait devenir une priorité afin de nous épanouuir par l`environnement, innovation, etc. Pour le plan environnement! C’est à nous de voter… Votez pour un parti qui correspond à vos valeurs. Sinon présenter vous, pourquoi-pas?
Et pour les impôts disont qu’elles n’encouragent pas énormément à travailler plus fort, non? (création de richesse)
Voilà, mais je ne suis pas un spécialiste héhé.
@Francis> Ah, donc, j’avais mal compris le ton hargneux… Parce que franchement, on se rejoint plus que je ne le pensais. Par contre, je ne suis pas d’accord avec l’idée que c’est ce que les libéraux ont proposé. Oui, je sais qu’ils ont glissé mot comme quoi l’argent supplémentaire servirait pour l’éducation. Sauf qu’allons, vous vivez au Québec comme moi: vous savez donc que l’argent qui est censé aller à une place ne va jamais comme prévu. Regardez la caisse de retraite qui est devenu une caisse de retrait (dixit le comique François Pérusse), la Caisse de Dépôt, l’assurance-automobile, etc. Alors, quand ils disent que ça n’ira qu’à l’éducation, MON OEIL !
Laissez-moi être très sceptique !
Oh et franchement, vous ne voulez pas de moi comme député !
Premièrement, j’ai 23 ans donc pas très vendeur auprès de l’électorat qui préfère les têtes grisonnantes. Deuxièmement, je serais à l’écoute de ma population de comté, mais… Le système de parti ne me permettrait pas d’être libre dans mes opinions et ma défense de mes citoyens auprès du premier ministre. Troisièmement, je vais reprendre votre formulation: je ne suis pas non plus un grand spécialiste en matière de protocoles gouvernementaux.