
Non, je n’allais pas parler du marasme “Julie Couillard”, d’autres renards de l’information le font très bien à ma place. Je dirais même qu’ils le font mieux parce que… ça les intéresse, eux !
Non, je parlais de Julie Snyder. Qu’est-ce qui se passe avec Julie Snyder ces temps-ci ? Non seulement a-t-elle fait des remontrances au ministre Philippe Couillard pour la non assistance aux parents infertiles (remontrances méritées, fort probablement), mais hier, alors de la conférence de presse pour les auditions de Tarapadami Star Académie 4, elle a mis cartes sur table sur les salaires des artistes de la Star Ac’ - comme disent les Français – et mis au clair certains mythes qui planaient autour de l’émission. Je ne sais pas si ce sont les hormones de la grossesse qui sont responsables, mais en tout cas, les journalistes n’avaient jamais vus la madame aussi en feu qu’hier. Avec raison. Bon, est-ce qu’on se plaindre de la transparence, surtout venant du gros produit télévisuel qui rapporte plein d’argent à l’empire Quebecor ? D’un certain point de vue, non. De l’autre côté, il faut pas être trop crédule quand une personne vous dit des chiffres. On peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres. En fait, je ne commencerai pas à analyser tout ce qui a été dit, mais plutôt juste deux ou trois trucs qui ont été déclarés et qui m’ont fait sourciller: quand Snyder dit que l’entreprise des Productions J ne font pratiquement pas d’argent avec la gérance de ses artistes et que c’est le volet télé qui paye… Euh… Quand tu fais presque une vingtaine de fois le Centre Bell avec tes artistes, vous ne me ferez pas croire qu’il y a pas un “tantinet” d’argent qui rentre. Même en comptant les dépenses folles des tournées de l’Académie of Motion Picture, Arts and Sciences, il n’en reste pas moins qu’il y a un peu d’argent qui rentre à quelque part. On ne remplit pas plein de salles un peu partout au Québec sans se mettre de l’argent nulle part dans les poches ! Deuxio, Stéphane Laporte qui dit que théoriquement Star Académie ne promet qu’un album ne sera fait (celui du ou de la gagnant(e)), mais qu’il y a eu 31 albums solos qui ont été faits par des artistes de l’Académie. C’est drôle, il nous jamais dit combien ont réussi à avoir du succès à assurer la pérénnité de l’artiste en question. Parce qu’il oublie de dire que depuis la première mouture qui a créé quelques carrières durables, le nombre de carrières durables dans la chanson qui est sorti de la deuxième et la troisième mouture est faible. Pas hâte de voir jusqu’à quel point ceux de la quatrième mouture vont sortir de là amers…
Mais c’est, en fait, les propos de France Lauzière, vice-président à la programmation de TVA, qui m’ont le plus tiqué: “Star Académie est l’incarnation des valeurs de TVA.” Ça veut dire quoi ça cette phrase vide, creuse qu’on dirait qu’elle a été écrite par un attaché politique ? Ça veut dire que les valeurs de TVA sont le superficiel, le tétage, l’hypocrisie, le rêve artificiel, l’argent et le fait de rentrer de force dans la gorge de la population un concept télévisé à coups de publicités et de convergence média ? Ah oui, elle a raison d’abord. Mon erreur !
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Ah! j’aime pas ce sujet-là, ça me fait de la peine… hé hé!
@renart> Pourquoi ça te fait de la peine ?