C’est nos vies

Petite suite à ce billet que j’ai fait en début de semaine qui m’a emmené un tas de monde que je salue sur ce petit blogue à la “bonne franquette”. ;) Premièrement, la qualité des commentaires de ce billet m’a jeté par terre. Je savais que vous étiez tous allumés et plein d’esprit, mais là… Wow ! :) Ne vous gênez pas, c’est tellement intéressant de vous lire. Et le billet a fait des petits. Il y a Noisette qui a aussi amorcé la réflexion de son côté et cela a emmené à une belle discussion sur son blogue que j’ai lu avec beaucoup d’intérêt puisqu’il s’agit un peu de la suite de la discussion amorcée ici. Le sujet a, en tout cas, touché direct dans le mille. Les Anglais ont une expression que j’aime bien: it hit a nerve. Même la Fêlée, grande instigatrice du Blogu’Or et presque une déesse de la blogosphère (sérieusement, j’ai entendu parler d’elle bien avant d’amorcer un blogue…) :P , a avoué sur le blogue de Noisette qu’elle avait aussi une idée de billet sur le sujet. D’ailleurs, j’aimerais bien le lire si elle le fait, par curiosité. ;)

Bref, à la suite des commentaires et billets sur le sujet, je pense vraiment qu’on peut conclure que notre petite “sphère” du blogue forme des liens de toutes sortes, mais des liens majoritairement basés sur le respect, la discussion, l’ouverture et le progrès. C’est peut-être une nouvelle démocratie qui se forme, qui sait ? Après tout, peut-être qu’on retourne un peu – malgré plusieurs différences – à l’idée des forums grecs de la Cité d’Athènes… mais sur le Net ;) (la référence aux Grecs anciens est pour le Médiateur Farceur qui semble s’intéresser à l’histoire de plusieurs civilisations… juste pour ça, je suis content qu’il soit dans ma Communauté) ! En tout cas, pendant ce temps, y a un membre de ma Communauté qui a recommencé un billet de blogue comme il le faisait à l’époque et j’en suis content ! :)

En novembre 2006, j’écrivais dans le Sans-Papier que la folie du blogue me semblait incompréhensible, mais j’admettais qu’il s’agissait peut-être d’une nouvelle forme de médias. Près de deux ans plus tard, après changé mon fusil d’épaule (ben quoi ? y a juste les fous qui ne changent pas d’idée… !), je me rends compte que c’est un outil formidable et intéressant. C’est une nouvelle forme de communication. C’est une façon – dans un monde qui s’individualise – d’échanger avec d’autres, de les écouter et de leur parler sur tout et rien à la fois. Tout comme dans mon article de 2006, je reprendrai (à défaut de savoir chanter) les paroles de la chanson de Salvatore Adamo (écrite en 1975) qui me semble tellement s’appliquer aux blogues (en bonne partie, si l’on interprète d’une certaine manière):

 Notre histoire a commencé par quelques mots d’amour, c’est fou ce qu’on s’aimait

Et c’est vrai, tu m’as donné les plus beaux de mes jours, mais je te les rendais
Je t’ai confié sans pudeur les secrets de mon coeur, de chanson en chanson
Et mes rêves et mes “je t’aime”, le meilleur de moi-même
Jusqu’au moindre frisson
(refrain)
C’est ma vie, c’est ma vie
Je n’y peux rien, c’est elle qui m’a choisi
C’est ma vie
C’est pas l’enfer, c’est pas le paradis
Ma candeur et mes vingt ans avaient su t’émouvoir, je te couvrais de fleurs
Mais quand à mon firnament j’ai vu des nuages noirs, j’ai senti ta froideur
Mes rires et mes larmes, la pluie et le soleil, c’est toi qui les régis
Je suis sous ton charme, souvent tu m’émerveilles, mais parfois tu m’oublies
(Refrain)
J’ai choisi des chaînes, mes amours, mes amis savent que tu me tiens
Devant toi, sur scène, je trouve ma patrie, dans tes bras je suis bien
Le droit d’être triste quand parfois j’ai coeur gros, je te l’ai sacrifié
Et devant toi, j’existe, je gagne le gros lot, je me sens sublimé
C’est ma vie, c’est ma vie… (suite du refrain tant connu)
Et voilà, c’est à vous que je dédiais ce beau classique de la chanson française ! À plus tard pour d’autres billets ! ;)
(P.S.: Pour les fanatiques de la grammaire, je sais que mon titre de billet est grammaticalement incorrect. J’aurais dû écrire “Ce sont nos vies”, mais je voulais faire référence à la chanson d’Adamo. Merci de la compréhension. :P )

Une réponse

  1. [...] Mais la discussion chez Noisette m’a redonné envie de le terminer. Puis quand on demande si gentiment, comment [...]

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