Ces classiques qu’on n’a pas vus encore

Hier, on a écouté Blade Runner de Ridley Scott. Le Director’s Cut. C’était bon, mais peut-être pas autant que je m’y attendais. Après tout, j’avais de grosses attentes : le film qui a presque amorcé le “cyberpunk” et tout ce qui en suivit. Évidemment, ce qui est très drôle, c’est de voir la “subtilité” des effets spéciaux de l’époque. Non, mais c’est vrai qu’on est cruel un peu. Après tout, pour l’époque, c’était de forts bons effets. Mais bon, j’ai trouvé peut-être qu’il y avait deux ou trois longueurs. Sauf que quelqu’un m’a dit que dans le director’s cut, on avait enlevé tous les moments où le perso principal parle hors champ. Peut-être pour ça que certains moments semblaient vides. Au moins, je pourrai enfin dire que je l’ai vu.

Car c’est quelque chose dont je me rends compte: y a plein de classiques du cinéma dont j’ai entendu parler, mais jamais vus. Dans la liste des classiques que je n’ai jamais vus:

- La trilogie du Parrain (à part quelques scènes du deuxième je crois un soir à la TV… et je m’en rappelle plus)

- Goodfellas

- Unusuals Suspects

- Taxi Driver

- Raging Bull

- Apocalypse Now

- Schindler’s List

- Saving Private Ryan

- Memento (dont j’ai manqué la diffusion récente à Télé-Québec et je m’en veux encore)

et d’autres que j’oublie…

Et vous, y a-t-il des films classiques que vous n’avez jamais vus ?

4 Réponses

  1. Chaque année, j’ai le même rituel. Je m’installe toute une journée dans le sofa pour réécouter les trois films de la série du Parrain. Il faut vraiment que tu commences par ça. Ah, et puis Godfellas! Tu vas y voir l’un des plus beaux plans séquence du cinéma (quand le personnage joué par Ray Liota entre dans le resto par la porte de derrière)! La scène du miroir de Taxi Driver avec DeNiro (You’re talking to me?), les explosions dans la jungle sur la musique de The End dans Apocalype Now, le débarquement sanglant dans Saving Private Ryan. Ouf. Je t’envie presque de ne pas avoir tout vu ça. Ah, et puis non. Je ne t’envie pas. Ces moments sont tous bien enregistrés dans ma tête. J’ai juste à fermer les yeux pour les revoir. Cours au club vidéo, ça presse!!!

  2. Premièrement, Dominic (ou M. Arpin, je ne sais plus), laisse(z)-moi être bouche bée: même pas deux mois d’existence sur la blogosphère et je reçois un commentaire du technologue par excellence, d’une divinité du panthéon de la blogosphère. Regardez pas trop le ménage… et le design, j’ai pas eu le temps de plus y travailler. ;) Deuxièmement, merci de me motiver à les voir ces classiques. Disons qu’on est sur le point de se faire des séances de visionnement de classiques… C’est à suivre !

  3. Blade Runner est bien installé dans mon top 10. Je l’ai vu à 13 ans, au cinéma, et ça m’a marqué à jamais. Au risque de me faire détester des puristes, je préfère la version 1982, avec la voix off de Harisson Ford (version anglo, évidemment, pas celle avec Yves Corbeil!).
    Le director’s cut est excellent, et peut-être plus “intello” car moins expliqué et avec une fin ouverte moins cucul, j’en conviens, mais la licorne ne me reviens pas. Et récemment, je me suis procuré le final cut, qui est à toute fin pratique IDENTIQUE au director’s cut (j’ai écouté les deux un à la suite de l’autre et n’y ai rien vu de différent).
    Quant aux effets spéciaux, contrairement à ces effets digitaux 3D des films contemporains, si réalistes qu’ils en sont imbuvables, je préfère ceux de Blade Runner. Et j’ai toujours trouvé la représentation du futur, dans Blade Runner, absolument crédible. J’adore ce film quoi!

    “Sushi! That’s what my ex-wife called me… Cold fish!”

  4. Ben je dois admettre effectivement que ça fait plus réaliste que d’autres films du genre. Sauf qu’effectivement, je crois que j’aurais préféré voir la version originale ou finale du réalisateur. Parce que là, sans narration, une chance qu’on avait un expert avec nous qui nous expliquait car y a des bouts où on était comme… :O Mais bon, on est déjà chanceux d’avoir trouvé une copie dans un club vidéo proche. Ça, c’est quelque chose que je ne comprends pas: pourquoi on peut avoir dix copies d’une merde genre Gigli mais, parfois, aucune de grands classiques du cinéma ?

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