
Vraiment, ça sentait la fin pour Bernier depuis hier matin. Car bien que malade, je me suis quand même étendu devant les nouvelles et le scandale s’en allait de mal en pis. Alors, d’apprendre sa démission en soirée n’a pas vraiment été un choc. Ça a été plus: “Ça vous a pris tout ça pour le dégager du poste de ministre des affaires étrangères ?!!!” Vous êtes plus patient que moi. Moi, je ne sais pas, mais si mon ministre des affaires étrangères – LE lien entre mon gouvernement et celui des autres – trempait dans l’incompétence crasse, je l’aurais mis dehors de sa fonction bien avant ça. Soyons honnêtes, comme disait Yves Boisvert au début du mois lorsqu’on a appris la nouvelle des relations plutôt particulières (voir motards ici) de son ancienne copine, ce n’est pas l’affaire de l’ancienne copine qui aurait dû choquer autant, mais bien son évidente incompétence à ce poste. Le gars vient du milieu des affaires et est un expert des finances: “kossé” (excusez l’expression québécoise) qu’il faisait aux affaires étrangères, un ministère qui exige de la diplomatie et un minimum de connaissances en politique internationale ? On l’a vu avec les Jos Louis en Afghanistan, qui bien que c’était un geste sympathique, démontrait qu’il ne connaissait rien du pays et de la guerre en cours. Alors, est-on vraiment surpris de voir qu’il a déconné avec des dossiers classifiés ? Non. Ça va avec l’ensemble de l’oeuvre. Donc, bye Max ! Pas que tu vas vraiment nous manquer. De toute façon, tu ne perds pas ton siège à Ottawa. Sauf que désormais, tu vas être sur le banc, en arrière, à applaudir au lieu d’être applaudi. Mais t’en fais pas, si tu as le cafard, t’auras toujours les Jos Louis pour te consoler…
Archivé sous: Nouvelles fraîches (ou moins fraîches), Politique (alias comment mettre la bisbille) | Tagué : affaires étrangères, Afghanistan, Canada, confidentiel, document, Jos Louis, Maxime Bernier, ministère, motards, Parti conservateur, scandale, Stephen Harper
Dehors, Max !
Vraiment, ça sentait la fin pour Bernier depuis hier matin. Car bien que malade, je me suis quand même étendu devant les nouvelles et le scandale s’en allait de mal en pis. Alors, d’apprendre sa démission en soirée n’a pas vraiment été un choc. Ça a été plus: “Ça vous a pris tout ça pour le dégager du poste de ministre des affaires étrangères ?!!!” Vous êtes plus patient que moi. Moi, je ne sais pas, mais si mon ministre des affaires étrangères – LE lien entre mon gouvernement et celui des autres – trempait dans l’incompétence crasse, je l’aurais mis dehors de sa fonction bien avant ça. Soyons honnêtes, comme disait Yves Boisvert au début du mois lorsqu’on a appris la nouvelle des relations plutôt particulières (voir motards ici) de son ancienne copine, ce n’est pas l’affaire de l’ancienne copine qui aurait dû choquer autant, mais bien son évidente incompétence à ce poste. Le gars vient du milieu des affaires et est un expert des finances: “kossé” (excusez l’expression québécoise) qu’il faisait aux affaires étrangères, un ministère qui exige de la diplomatie et un minimum de connaissances en politique internationale ? On l’a vu avec les Jos Louis en Afghanistan, qui bien que c’était un geste sympathique, démontrait qu’il ne connaissait rien du pays et de la guerre en cours. Alors, est-on vraiment surpris de voir qu’il a déconné avec des dossiers classifiés ? Non. Ça va avec l’ensemble de l’oeuvre. Donc, bye Max ! Pas que tu vas vraiment nous manquer. De toute façon, tu ne perds pas ton siège à Ottawa. Sauf que désormais, tu vas être sur le banc, en arrière, à applaudir au lieu d’être applaudi. Mais t’en fais pas, si tu as le cafard, t’auras toujours les Jos Louis pour te consoler…
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