Encore une fois, une nouvelle culturelle qui passe un peu sous le radar alors il faut que les petits joueurs la sorte. Alors, le gouvernement libéral a encore prouvé qu’ils avaient une colonne vertébrale en jello en annonçant leurs nouvelles mesures pour le doublage québécois. Remarquez qu’il n’y a aucune mesure coercitive, aucune obligation pour les majors américains de faire doubler leur gros blockbuster ici, aucune loi ou mesure qui ferait que plus de la moitié des DVDs du marché soient en français au Québec, marché francophone en Amérique du Nord. Non, les gros mous (même si Charest a perdu du poids) se sont écrasés et proposent d’aller discuter avec les studios qui font moins doubler ici. Ça coûte 50 000 $ faire doubler au Québec. Donc, je peux comprendre que des films indépendants (étrangers ou américains) ne soient pas prêts à débourser 50 000 $ pour un doublage spécifiquement québécois. Mais pour les gros films… come on ! Juste Indiana Jones… Non seulement, vont-ils rentrer dans leur argent, mais ils vont en faire 20 fois plus que le petit montant déboursé. Et ils seraient obligés de le faire si on avait un gouvernement qui n’avait pas peur des majors. Mais non… Ils vont encore débourser pour de la sensibilisation… Quand est-ce qu’ils vont comprendre qu’un moment donné, la sensibilisation, ça ne marche plus ? Qu’il y aura toujours des réfractaires ? Pareil pour leur campagne débile qu’ils lancent envers les jeunes pour qu’ils ralentissent et cessent de boire au volant. Comme si une petite chanson digne de Watatatow et une dramatique à la Virginie allaient faire changer les mentalités. Ah, c’est sûr, y a des pissous dans mon genre que ça choque et que ça sensibilise. Mais le 10 % d’épais qui se tuent sur les routes, eux, ils en ont vus à CHAQUE ANNÉE des campagnes du genre et ils ne changent pas leurs habitudes. Alors, qu’est-ce qui va les arrêter ? La coercition. C’est plate à dire, mais plus tu vas en pogner de ces jeunes épais à casquettes, plus ils vont arrêter.
Mais ça, ça coûte trop cher toutes ses mesures (avoir plus de surveillance de flics, mettre une loi qui oblige à doubler ici). On préfère verser une larme dans l’océan. Comme ça, si ça n’a pas d’impact, on se dit que ça n’aura pas coûté trop cher… pour rien.
Une larme dans l’océan
Encore une fois, une nouvelle culturelle qui passe un peu sous le radar alors il faut que les petits joueurs la sorte. Alors, le gouvernement libéral a encore prouvé qu’ils avaient une colonne vertébrale en jello en annonçant leurs nouvelles mesures pour le doublage québécois. Remarquez qu’il n’y a aucune mesure coercitive, aucune obligation pour les majors américains de faire doubler leur gros blockbuster ici, aucune loi ou mesure qui ferait que plus de la moitié des DVDs du marché soient en français au Québec, marché francophone en Amérique du Nord. Non, les gros mous (même si Charest a perdu du poids) se sont écrasés et proposent d’aller discuter avec les studios qui font moins doubler ici. Ça coûte 50 000 $ faire doubler au Québec. Donc, je peux comprendre que des films indépendants (étrangers ou américains) ne soient pas prêts à débourser 50 000 $ pour un doublage spécifiquement québécois. Mais pour les gros films… come on ! Juste Indiana Jones… Non seulement, vont-ils rentrer dans leur argent, mais ils vont en faire 20 fois plus que le petit montant déboursé. Et ils seraient obligés de le faire si on avait un gouvernement qui n’avait pas peur des majors. Mais non… Ils vont encore débourser pour de la sensibilisation… Quand est-ce qu’ils vont comprendre qu’un moment donné, la sensibilisation, ça ne marche plus ? Qu’il y aura toujours des réfractaires ? Pareil pour leur campagne débile qu’ils lancent envers les jeunes pour qu’ils ralentissent et cessent de boire au volant. Comme si une petite chanson digne de Watatatow et une dramatique à la Virginie allaient faire changer les mentalités. Ah, c’est sûr, y a des pissous dans mon genre que ça choque et que ça sensibilise. Mais le 10 % d’épais qui se tuent sur les routes, eux, ils en ont vus à CHAQUE ANNÉE des campagnes du genre et ils ne changent pas leurs habitudes. Alors, qu’est-ce qui va les arrêter ? La coercition. C’est plate à dire, mais plus tu vas en pogner de ces jeunes épais à casquettes, plus ils vont arrêter.
Mais ça, ça coûte trop cher toutes ses mesures (avoir plus de surveillance de flics, mettre une loi qui oblige à doubler ici). On préfère verser une larme dans l’océan. Comme ça, si ça n’a pas d’impact, on se dit que ça n’aura pas coûté trop cher… pour rien.
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